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Igloofest 2019 – le froid, c’est quoi ça?

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Skatebård, une révélation pour la foule montréalaise!

Si certains festivals se vendent à grands coups de soleil, de maillots de bain et de gougounes, on ne peut pas dire qu’il en est autant pour l’Igloofest! Un festival représentant parfaitement ce que c’est qu’être québécois : braver le froid pour des raisons absurdes, jour et nuit, beau temps mauvais temps. Oh, et le seul festival où ta bière refroidit plus le show avance, notable tout de même!

Polo & Pan : réchauffer les jambes et le coeur

Pas de doute, le duo français Polo & Pan a réchauffé les cœurs de tous sur le quai Jacques Quartier le 17 janvier! Entrés en scène à 21h30, Polo & Pan ont tout de suite mis les choses au clair : ils n’étaient pas là pour se la couler douce. Partant sur des classiques comme Dorothy et Arc-en-ciel, le duo a tout de suite mis la foule en confiance. Les jambes se sont déliées dans leur one-piece fluorescent, mais pas les bras… non beaucoup trop de monde à l’avant pour bouger plus que les jambes!

La scène Sapporo, toujours aussi magistrale

Et comme on pouvait s’y attendre, on n’allait pas assister à une séance d’écoute d’album; les choses se sont épicées dès les premières notes de Mexicali et ça a déboulé. Transformant peu à peu leur performance en DJ set digne de ce nom, Polo & Pan se sont laissés aller dans les remix, au grand plaisir de tous. Toujours suivant une ambiance chill, digne des Caraïbes, les deux disc-jockeys ont emmené leurs hits ailleurs, sur des images magnifiques de la VJ BBBlaster. Un show lumineux et exotique, tout à l’image de leur album Caravelle, paru en 2017.

Mais avant cela…

En prémisse de cette performance chaleureuse, le DJ québécois Robert Robert et le norvégien Skatebård avaient la tâche ingrate de réchauffer (littéralement) la foule de l’Igloofest. Mais ce sont des amateurs curieux, ces spectateurs montréalais, puisque la place était déjà bien remplie avant même la fin du set du norvégien! Venue pour entendre le meilleur comme l’émergent de la scène électro, la foule était déjà en feu malgré le froid! Après 45 minutes chacun, les deux artistes manquaient de vêtements à enlever derrière leurs platines!

Malgré mon expérience des dernières années, je dois dire que je suis toujours agréablement surpris d’assister à ces moments de pur intérêt pour la musique. Qu’on attribue ou pas le tout aux tallcans de Sapporo froides comme le St-Laurent en janvier, c’était une ambiance de presque communion qui remplissait l’Igloofest… une façon mémorable de commencer le festival!




*Les auteurs ont l’entière responsabilité de leurs articles et n’engagent d’aucune façon l’équipe du Polyscope ou de l’AEP, sauf lorsque la signature en fait mention. Nous laissons au lecteur la jugeote de déceler le sarcasme saupoudré sur nos pages.

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