Logo Le Polyscope
De toute façon, on est les meilleurs depuis 1967.

E.T. l’extra-terrestre sur grand écran à l’OSM

Aucun champ n'est obligatoire



  • Aperçu article E.T. l’extra-terrestre sur grand écran à l’OSM
    Cliquer pour agrandir
     (lien ouvrant dans une nouvelle fenêtre)
    E.T. l'extra-terrestre à l'OSM

     

     

    Installez-vous confortablement, la période des ciné-concerts commence avec l’Orchestre symphonique de Montréal. Elle s’est ouverte en début de semaine dernière avec la présentation du film mythique de Spielberg : E.T. l’extra-terrestre.

     

     

     

    © Amanda Smith

    Pour cette occasion, c’est la chef d’orchestre Dina Gilbert qui a conduit l’OSM. Chef assistante entre 2013 et 2016 sous la direction de Kent Nagano, elle a notamment fondé son propre ensemble musical, l’Ensemble Arkea, un orchestre de chambre montréalais proposant des interprétations innovantes de la musique orchestrale. Se mettant aujourd’hui au service de la musique du compositeur John Williams, c’est avec un plaisir non dissimulé que nous nous sommes délectés des créations de ce génie de la musique de film. La bande originale du film de Spielberg est en effet inscrite au palmarès de Williams, palmarès qui regorge de bien d’autres trésors, comme les bandes originales des huit épisodes de La guerre des étoiles, des trois premiers de Harry Potter, du film Mémoire d’une geisha, ou encore de la comédie Maman, j’ai raté l’avion. Associé depuis maintenant quarante-cinq ans au réalisateur Steven Spielberg, il signe la musique de nombre de ses films à succès comme la série Indiana Jones, La liste de Schindler, Il faut sauver le soldat Ryan, Les dents de la mer, plus récemment Le bon gros géant et j’en passe.

     

    E.T. l’extra-terrestre

    Revoir aujourd’hui E.T. l’extra-terrestre, qui apparait pour la première fois sur les écrans en 1982 était un grand pari. Mais au-delà du frisson du retour en enfance enveloppé dans une expérience de musique live délivrant une atmosphère inouïe de gravité et de magie, il est surprenant d’admettre que ce film, usant des premiers effets spéciaux n’a rien perdu de son chien. Toujours à la page avec sa pointe d’humour décalé, on admire encore les expressions de ce petit extra-terrestre perdu sur terre et qui se lie d’amitié avec Eliott, cet enfant de 10 ans intrépide sur son vélo. L’expérience est un véritable lâcher prise dans cet univers surnaturel et empreint d’innocence qui raconte une histoire d’amitié aussi improbable que touchante et qui ne tombe, même après plus de trente ans, toujours pas en désuétude. On est heureux de retrouver cette famille aux liens si tendres, dont les chahutages viennent encore toucher le cœur du spectateur. On s’amuse à trouver deux ou trois défauts à la réalisation et à analyser les habitudes de l’époque pour évaluer ce qui a pu changer. Mais l’ensemble conquiert encore une fois son public et tous sont ressortis avec cet étrange sentiment de nostalgie associé à ce type de moments magiques qui nous fait si chaud au cœur. C’est un pari réussi donc pour l’OSM qui, fort de son succès, va certainement nous proposer davantage de séances de ce type à l’avenir.

     

     

     




    *Les auteurs ont l’entière responsabilité de leurs articles et n’engagent d’aucune façon l’équipe du Polyscope ou de l’AEP, sauf lorsque la signature en fait mention. Nous laissons au lecteur la jugeote de déceler le sarcasme saupoudré sur nos pages.
    Aucun champ n'est obligatoire