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Poly décriminalise le temps partiel

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    © École Polytechnique de Montréal — http://www.polymtl.ca/sc/sc_services_comm/norme/logo.php, marque déposée

    Les étudiants réguliers au baccalauréat en ingénierie à Polytechnique Montréal auront (enfin) le droit d’étudier à temps partiel, sans plus de formalité.

    Les faits actuels

    Rappelons que l’article 6.2.2 du Règlement des études du premier cycle (Règlements des études du baccalauréat en ingénierie) restreignant sévèrement les études à temps partiel remonte à au moins 2002, d’après les archives accessibles sur le site Internet de l’École. Elle stipule notamment :

    L’étudiant régulier du premier cycle doit s’inscrire à temps plein (minimum de 12 crédits). […] L’étudiant qui a des raisons particulières d’étudier à temps partiel à un trimestre donné doit le justifier par écrit au Registrariat , en joignant un document officiel pour cela (attestation d’employeur ou de médecin, par exemple).

    Le changement annoncé

    Après tant d’années qu’on s’en souvienne de ce dossier pour abroger cet article dudit règlement (c.-à-d. au moins deux ans), l’AEP a enfin eu un gain important pour les étudiants qui désireront étudier à temps partiel. Après avoir cheminé avec succès la cause auprès de 3 paliers successifs d’instances administratives de l’École (Sous-commission des études de l’ingénieur, Commission des études, puis Conseil académique) lors de la session hiver 2018, l’AEP a obtenu de la personne morale « Polytechnique Montréal » la promesse d’abroger effectivement ledit article 6.2.2 du Règlement des études du premier cycle dès l’automne 2018.

    Comment y arriver?

    Il faut comprendre qu’avec une bonne préparation du dossier à soumettre, avec tous les documents et les arguments, le travail de l’AEP pour faire avancer ce dossier était pourtant irréprochable. Par exemple, documenter les règlements des études dans les autres écoles et facultés d’ingénierie au pays et les règles du Bureau canadien d’agrément des programmes de génie (BCAPG) régissant tous les programmes en ingénierie au Canada a permis d’établir les bases de la réclamation. Mais officieusement, le vrai facteur qui a permis de débloquer effectivement ce dossier est en fait entre les mains de la politique! En effet, la politique, c’est le pouvoir qui est entre les mains des seules gens qui ont le pouvoir de décider de la continuation ou de l’arrêt de mort d’un dossier. Sachant cela, allez donc voter et faire votre devoir au sein d’une démocratie si vous désirez avoir une influence!

    Or, cette année 2018, la politique était récemment constituée d’êtres humains ouverts et sympathisants à la cause et qui voient l’inutilité dudit article 6.2.2 qui remonte à plus de 16 ans.

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    *Les auteurs ont l’entière responsabilité de leurs articles et n’engagent d’aucune façon l’équipe du Polyscope ou de l’AEP, sauf lorsque la signature en fait mention. Nous laissons au lecteur la jugeote de déceler le sarcasme saupoudré sur nos pages.
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