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La Jungle au Corona

Mercredi dernier, c’était au Corona que se produisait le groupe londonien Jungle pour le plus grand bonheur du public montréalais. Présentant les succès de leur premier album éponyme, la formation de funk-soul a enflammé la salle de ses rythmes chaleureux.

C’était sans réellement connaître le groupe que je me suis présenté au théâtre Corona ce mercredi de fin novembre, ayant en tête quelques-unes de ses chansons mais n’en sachant pas beaucoup plus. Jungle avait donc tout à gagner pour moi, mais j’avais un doute que je serais séduit… et séduit je fus.

L’énergie du groupe anglais est impressionnante sur scène; sept membres dont plus de la moitié chantent, des percussions efficaces, une satisfaction palpable à voir la foule réagir. C’est d’autant plus plaisant pour un spectateur quand tu sens que le groupe devant toi apprécie autant que toi le moment. Jungle remerciaient le public après chaque chanson, et étiraient leurs chansons pour bien imbiber la foule de leur énergie.

Après avoir ouvert le spectacle avec plusieurs de leurs chansons populaires, dont Time ou Lemonade Lake, le groupe faisait monter la tension dans la foule qui attendait avec impatience le hit Busy Earnin’. Et c’est après quelques notes de teasing que le Corona a littéralement explosé sous les voix des deux leaders.

Côté musical, les voix claires des deux leaders Josh Lloyd-Watson et Tom McFarland se mêlent superbement à celles de leurs choristes et donnent une touche très aérienne à la performance du groupe. À première écoute, on a un peu de mal à caser le style du groupe avec des mots; un peu de funk par-ci, des échantillonnages par-là, des influences soul, des percussions orchestrales et des effets de guitare plus modernes… appelons ça du modern-funk-soul! Mais peu importe, l’important c’est que la foule danse!

Jungle reste assez fidèle à ses enregistrements en live, mais leur style se prête particulièrement bien à la scène et l’exécution est impeccable, vraiment rien à redire là-dessus. En fait, ça donne déjà hâte à du nouveau contenu de leur part!




*Les auteurs ont l’entière responsabilité de leurs articles et n’engagent d’aucune façon l’équipe du Polyscope ou de l’AEP, sauf lorsque la signature en fait mention. Nous laissons au lecteur la jugeote de déceler le sarcasme saupoudré sur nos pages.