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Harry Potter de retour Place-des-Arts

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  • Grâce à la réussite rencontrée par le premier ciné-concert d’Harry Potter à l’école des sorciers accompagné par un orchestre symphonique et diffusé à la salle Wilfried-Pelletier en avril dernier, le second volet est enfin sorti fin octobre! Avec seulement deux représentations qui ont fait salle comble les 21 et 22 octobre dernier, on en redemande.

    Cette série de films-concerts, débutée en 2016 par Justin Freer (créateur et producteur) en partenariat avec CineConcerts et Warner Bros. Consumer Products, a tout de suite remporté un franc succès. Avec à leur calendrier plus de trente-cinq pays, la tournée du premier épisode de la saga Harry Potter ne s’achèvera qu’en 2018. Ici, le second volet s’achève déjà et nous devrons attendre les 1 et 2 juin 2018 pour pouvoir profiter de la présentation d’Harry Potter et le Prisonnier d’Azkaban !

    C’est un véritable retour en enfance qui s’opère dès les premières notes qui envahissent l’atmosphère. Dès le début, ces 80 musiciens nous hypnotisent presque instantanément avec la célèbre mélodie, emblème de cette fresque fantastique. Si la musique envoûtante composée par John Williams avait obtenu une nomination aux GRAMMY® Awards, ce n’est pas pour rien. Le phénomène Harry Potter perdure, et ses fans, bercés au fil des ans par ces refrains entêtants qu’on connait tous aujourd’hui par cœur, ne diminuent pas. La synchronisation entre l’orchestre et le rythme du film est parfaite, tant et si bien qu’on se laisse absorber par l’épopée de nos trois enfants sorciers. Quelques petits problèmes d’ajustement du son du film au début empêchent de faire retentir convenablement la voix de ces personnages devenus mythiques, mais rien de très dérangeant tant la musique de l’orchestre nous installe confortablement dans nos sièges. On profite simplement de ces instants de bonheur, se laissant happer par Poudlard et ses mystères, parfois oubliant que la trame sonore est produite en direct, parfois s’en délectant.

    Déjà le film se termine, et le réveil en est presque brutal. Dans cette douce atmosphère où la lumière qui se fait déjà plus vive dérange, la puissance de cet orchestre symphonique rend si bien hommage aux compositions de John Williams qu’on pourrait le réécouter encore une fois, même sans projection du film en arrière-plan, juste pour le plaisir. On pourra cependant consoler notre esprit gourmand avec l’idée que les films Harry Potter sont fort heureusement de plus en plus long!

    Un conseil, n’attendez pas avant de réserver vos places pour le troisième volet qui sera présenté début juin, les places se font aussi rares que le nombre de représentations qu’ils effectuent par ville.

     

     




    *Les auteurs ont l’entière responsabilité de leurs articles et n’engagent d’aucune façon l’équipe du Polyscope ou de l’AEP, sauf lorsque la signature en fait mention. Nous laissons au lecteur la jugeote de déceler le sarcasme saupoudré sur nos pages.

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