Logo Le Polyscope
De toute façon, on est les meilleurs depuis 1967.

Danakil aux Productions Nuits d’Afrique

Aucun champ n'est obligatoire



  • Aperçu article Danakil aux Productions Nuits d’Afrique
    Cliquer pour agrandir
     (lien ouvrant dans une nouvelle fenêtre)
    Pochette d'album 2014

    Deux ans après leur dernier passage, Danakil était de retour au Théâtre Fairmount vendredi 29 septembre et ce, pour notre plus grande joie!

    Ils ont réuni pour l’occasion un public d’habitués, qui a pris un grand plaisir à se retrouver. Ambiance détendue et conviviale au rendez-vous, dans cet espace de concert qui se prête fort bien aux retrouvailles avec ses lumières tamisées façon bar des années 60 et sa salle à taille humaine.

    Le concert a démarré avec une première partie de RookieRook, qui nous a offert une belle performance de reggae-fusion original, au rythme des instruments de ses sept compagnons de scène. À travers une série de textes français, il nous a proposé des sonorités inspirées de l’ouest africain avec des résonnances cuivrées. Présents sur la scène québécoise depuis 2014, ils séduisent de plus en plus, notamment dans les festivals. L’avenir semble leur sourire et on comprend pourquoi!

    Puis, roulement de tambours, Danakil fait enfin son entrée ! Égal à lui-même, le groupe enflamme la salle dès les premières notes de saxo et nous emporte avec leurs chansons que tout le public semble connaître par cœur. Surprise alors de Manjul qui lâche ses percussions pour venir nous interpréter des titres de son cru. Sa légende le précède et la foule s’embrase. C’est alors le bon moment pour le groupe d’entonner leur dernier album La Rue Raisonne, édité en 2016 suite au mouvement Nuit Debout français qui inspira son titre phare 32 mars.

    Le concert se termine avec Je ne regrette rien, leur fameuse reprise d’Édith Piaf et Ne touche pas, un titre engagé sur l’immigration qui fait partie de leur album de 2014, Entre les lignes. Après deux rappels superbement exécutés il est finalement temps de se quitter, avec l’espoir fugace que les Productions Nuit d’Afrique réitéreront l’exploit de les faire chanter au cœur de Montréal très bientôt…




    *Les auteurs ont l’entière responsabilité de leurs articles et n’engagent d’aucune façon l’équipe du Polyscope ou de l’AEP, sauf lorsque la signature en fait mention. Nous laissons au lecteur la jugeote de déceler le sarcasme saupoudré sur nos pages.

    Dans la même catégorie

    Théâtre : La Peste d’Albert Camus

    31 octobre 2008

    Nous savons tous qu’au Moyen Âge une terrible épidémie, la peste noire, a ravagé les pays européens. C’est ce mystérieux mal, que les hommes croyaient à jamais disparu, qui ressurgit vers 1940 dans la ville d’Oran. D’abord par les rats morts s’accumulant chaque jour sur les paliers, puis par des fièvres subites emportant inexplicablement voisins et amis, la peste pétrifie d’effroi la ville. Les médecins, comme le personnage principal, le docteur Rieux, se voient...

    À surveiller en 2010

    12 février 2010

    L’année 2010 s’annonce d’ores et déjà comme une année marquante au niveau de la musique à Montréal. Après la vague de rock indie qui a déferlé sur la ville au cours des dernières années et qui a fait la renommée de la ville avec des groupes comme Arcade Fire et Malajube, un autre mouvement s’organise depuis un certain temps déjà aux intersections des scènes hip-hop et électronique. Bien que déjà en vogue depuis un...

    Underoath et Animals as Leaders au Métropolis

    25 février 2011

    Ça ne surprendra personne que je suis un fan inconditionnel de Animals as Leaders. J’ai critiqué leur album éponyme dans une de mes premières chroniques d’ailleurs (ah, mes vertes années). Ayant manqué leur dernier passage à Montréal avec le Summer Slaughter Tour, je me devais d’aller les voir, peu importe avec qui ils jouaient. Il s’adonne que leur prestation du 14 février allait être avec trois groupes de post-hardcore, genre qui me laisse souvent...

    Aucun champ n'est obligatoire