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Danakil aux Productions Nuits d’Afrique

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    Pochette d'album 2014

    Deux ans après leur dernier passage, Danakil était de retour au Théâtre Fairmount vendredi 29 septembre et ce, pour notre plus grande joie!

    Ils ont réuni pour l’occasion un public d’habitués, qui a pris un grand plaisir à se retrouver. Ambiance détendue et conviviale au rendez-vous, dans cet espace de concert qui se prête fort bien aux retrouvailles avec ses lumières tamisées façon bar des années 60 et sa salle à taille humaine.

    Le concert a démarré avec une première partie de RookieRook, qui nous a offert une belle performance de reggae-fusion original, au rythme des instruments de ses sept compagnons de scène. À travers une série de textes français, il nous a proposé des sonorités inspirées de l’ouest africain avec des résonnances cuivrées. Présents sur la scène québécoise depuis 2014, ils séduisent de plus en plus, notamment dans les festivals. L’avenir semble leur sourire et on comprend pourquoi!

    Puis, roulement de tambours, Danakil fait enfin son entrée ! Égal à lui-même, le groupe enflamme la salle dès les premières notes de saxo et nous emporte avec leurs chansons que tout le public semble connaître par cœur. Surprise alors de Manjul qui lâche ses percussions pour venir nous interpréter des titres de son cru. Sa légende le précède et la foule s’embrase. C’est alors le bon moment pour le groupe d’entonner leur dernier album La Rue Raisonne, édité en 2016 suite au mouvement Nuit Debout français qui inspira son titre phare 32 mars.

    Le concert se termine avec Je ne regrette rien, leur fameuse reprise d’Édith Piaf et Ne touche pas, un titre engagé sur l’immigration qui fait partie de leur album de 2014, Entre les lignes. Après deux rappels superbement exécutés il est finalement temps de se quitter, avec l’espoir fugace que les Productions Nuit d’Afrique réitéreront l’exploit de les faire chanter au cœur de Montréal très bientôt…




    *Les auteurs ont l’entière responsabilité de leurs articles et n’engagent d’aucune façon l’équipe du Polyscope ou de l’AEP, sauf lorsque la signature en fait mention. Nous laissons au lecteur la jugeote de déceler le sarcasme saupoudré sur nos pages.
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