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De la musique classique à la mode

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Kent Nagano © Reuters

La musique classique a toujours eu sa place dans notre paysage auditif même si elle est rarement à l’avant-scène des dernières découvertes musicales chez les jeunes. L’OSM nous donne l’occasion de la redécouvrir, alors c’est parti !

Hors le jeu Online Soccer Manager, OSM c’est aussi l’abréviation de l’Orchestre symphonique de Montréal! Avec le célèbre Kent Nagano comme directeur musical depuis 2006 et près de 100 concerts à son calendrier annuel, il a su s’illustrer sur la scène internationale par le biais de tournées et partenariats.

Mais ce temple impénétrable de la musique classique a décidé de laisser sa place à la jeunesse et de se rendre accessible : si la reconnaissance de la subtilité et complexité des concerto et symphonies ne sont plus à faire, c’est bien parce qu’on continue à en parler. Et quoi de mieux que les jeunes pour pérenniser et transmettre ce savoir!

L’OSM pend donc les choses en main en nous proposant dans son offre « Les classiques TD 34 ans et moins » la possibilité de choisir 4 à 6 concerts dans l’année pour 25 $ l’unité. Il en rajoute même une couche pour nous convaincre en offrant un forfait pour les 18-25 ans qui propose des places au même prix pour tout concert supplémentaire acheté une semaine ou 2 h avant la représentation.

Pour tester un peu leur sélection, je me suis prise au jeu et ai investi dans un groupement de 6 concerts. Ils invitent très souvent des musiciens étrangers de grands talents, ce qui  m’a déjà permis de croiser le chemin de Vadim Repin lors d’une interprétation de Chostakovitch dirigée par Kent Nagano; mais aussi de Veronika Eberle, violoniste allemande vraiment éblouissante qui interpréta un morceau de Brahms au côté du chef d’orchestre espagnol Juanjo Mena. L’éventail de choix que propose l’OSM est vraiment satisfaisant puisqu’il y en a pour tous les goûts, que vous soyez plus concerts de piano solo ou grosse symphonie de Beethoven, et les invités sont fréquents, ce qui permet de catcher à moindre coût des artistes de grande envergure.

Petits conseils d’amatrice si leur programme vous intéresse : posez une option sur le Toronto Symphony Orchestra qui se produira fin janvier, leurs prestations valent le détour! Et laissez-vous tenter par le concert « Quand l’orgue devient cinéma » en février. Leur nouvel orgue est tout simplement magnifique, je ne l’ai pas encore entendu vibrer mais je pense que ça vaut le coup d’être au rendez-vous pour en avoir un aperçu… en tout cas moi j’y serai !


Savoir inutile : c’est le premier directeur musical de l’OSM (1935-1941) Wilfrid Pelletier qui donna son nom à une des salles les plus fréquentées de la Place des Arts.




*Les auteurs ont l’entière responsabilité de leurs articles et n’engagent d’aucune façon l’équipe du Polyscope ou de l’AEP, sauf lorsque la signature en fait mention. Nous laissons au lecteur la jugeote de déceler le sarcasme saupoudré sur nos pages.