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Osheaga 2016 : vendredi

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Passenger qui performe à la journée d'ouverture de la onzième édition du festival Osheaga à Montréal. Source : dayjobsnightlife.com

C'était la première journée du festival le plus prisé de l'année, qu'en a pensé le Polyscope?

C’est sous un beau soleil et quelques sympathiques nuages que le Polyscope arrive sur le site du festival au Parc Jean-Drapeau. Il était d’ailleurs bien temps. Oui la « ride » de métro jaune ne prend que 5 minutes, mais le sentiment de la sardine était à son comble. Toutefois, l’efficacité du mouvement de masse dès la sortie du wagon est étonnante.

À ce moment à la scène de la rivière, c’est la performance des Silversun Pickups qui fait vibrer la foule. Ils donnent une bonne performance et la bassiste charme chacun des fans avec son look et son grand sourire. S’en suit d’un excellent spectacle donné par l’anglais de Passenger sur la scène de la montagne (adjacente celle de la rivière). Il fait bien rire la foule en répétant qu’il ne sait pas quoi jouer puisqu’il n’a qu’un seul « hit ». Il profite donc de cette excuse pour jouer une chanson de Simon & Garfunkel, une valeur sure auprès de bien des gens, dont le Polyscope.

Passenger qui performe à la journée d'ouverture de la onzième édition du festival Osheaga à Montréal.  Source : dayjobsnightlife.com

Passenger qui performe à la journée d’ouverture de la onzième édition du festival Osheaga à Montréal.
Source : dayjobsnightlife.com

Après ces quelques fous rires, le Polyscope opère un déplacement vers la scène de la vallée pour voir un groupe de nos adolescences : The Wombats. Entre les deux scènes, on peut observer les différentes installations qui parsèment le site : zones « relax » avec hamacs, zones de « food trucks » de restos montréalais et même zones pour charger les téléphones, rien n’est laissé au hasard; ils ont définitivement pensé à tout. Je me retrouve donc au travers d’un public quelque peu plus jeune. Les trois membres du groupe anglais n’ont pas changé depuis leurs débuts, il y a de ça déjà 10 ans, et leurs hits non plus. Ils font « swinger » la foule comme il se doit au rythme de Jump into the fog, Moving to New York, Tokyo et finalement Let’s dance to joy division. Le chanteur Murph ne cesse de répéter que la scène est extrèmement glissante, mais ça n’empêche pas du tout le bassiste Tord de danser à toute allure pendant tout le trois-quart d’heure qu’a duré leur performance. Le public semble en sortir assez satisfait, mais un peu plus de jam et d’originalité aurait été apprécié; ils semblaient jouer les chansons telles qu’on les entend quand on écoute leurs albums.

Ensuite à la scène du Piknic Électronik, le public danse, comme on le fait si bien à l’événement hebdomadaire, tout au long de la journée. Le Polyscope y va pour la performance de Paul Kalkbrenner. C’est Boris Brejcha qui performe le « DJ set » précédant celui de l’Allemand. Puis, une fois venu le tour du « one and only » Paul Kalkbrenner de prendre les choses en main, on n’est pas déçu. Il ne fait rien à moitié. Les fans sont servis. On sent l’enthousiasme de la foule à chaque nouvelle chanson entamée.

Finalement, la soirée se finit par le spectacle des « headliners » du vendredi :  les Red Hot Chili Peppers. Presque l’entièreté des festivaliers se ramassent devant la scène de la rivière pour assister à la prestation du groupe mythique. L’heure et demie que dure leur performance est délectable et semble instantanée. Ils jouent une bonne portion de leurs plus gros « hits » (Californication, Can’t stop et Under the bridge entre autres) ainsi que quelques singles de leur nouvel album The Getaway comme Dark Necessities qui sonnent d’ailleurs énormément au vieux RHCP qu’on connait. Les quinquagénaires qui forment le groupe ne laissent personne indifférent ; ils sont pleins d’énergie, font des « jams »  incroyables et nous rappelle pour quelle raison ils restent l’un des meilleurs groupes rock de l’histoire.

Ce sont les Red Hot Chili Peppers qui clöturaient en force la première journée du festival.  Source : evenko

Ce sont les Red Hot Chili Peppers qui clöturaient en force la première journée du festival.
Source : evenko




*Les auteurs ont l’entière responsabilité de leurs articles et n’engagent d’aucune façon l’équipe du Polyscope ou de l’AEP, sauf lorsque la signature en fait mention. Nous laissons au lecteur la jugeote de déceler le sarcasme saupoudré sur nos pages.