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Pendant ce temps-là, de l’autre côté de la montagne…

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N’hésitant devant aucun danger, notre reporter s’est risqué du mauvais côté du Mont-Royal. Photo © Nightlife.ca

L’équipe du Polyscope est allée jeter un coup d’oeil à l’École de Technologie Supérieure (ÉTS), pour voir comment on y aborde la question des stages. Nous avons rencontré M. Pierre Rivet, directeur du Service d’enseignement coopératif.

Propos recueillis par Francis Lepage

P : Quelles sont les particularités du système COOP en place à l’ÉTS?

Pierre Rivet : À l’ÉTS, le dilemme pour les étudiants et pour l’administration c’est qu’il faut trois stages obligatoires réussis pour obtenir un bac. Un étudiant qui a fait 46 crédits, en première année et demie environ, et qui n’a pas réussi un stage est exclu des cours. Il ne peut pas poursuivre, il n’a pas de passe-droit. Ça dépend des départements, mais on a entre 1 et 4 % des étudiants qui ne passent pas « l’épreuve » du stage 1. Nos étudiants ont tous un DEC technique ou l’équivalent et s’ils ne sont pas capables d’appliquer les notions de base… c’est un genre de contingentement après la première année. L’étudiant a ses trois ou quatre sessions pour trouver un stage. Pendant ce temps-là, on peut travailler avec lui côté employabilité : CV, confiance, techniques d’entrevues. On le prépare comme il faut, mais il y a un certain nombre d’étudiants qui ne passent pas la barrière. C’est la même chose pour le stage 2, et là, c’est douloureux parce que l’étudiant est rendu à 80 crédits.

P : Votre offre de stage est-elle suffisante pour soutenir ce système?

PR : En 40 ans, il n’y a jamais eu de grosse crise. En ce moment, on en a 12 qui sont chez eux depuis l’automne. On en avait 20, 8 ont trouvé un stage pour cet hiver et 12 sont bloqués pour une deuxième session chez eux. On s’aperçoit qu’entre 40 et 50 % des étudiants qui sont bloqués comme ça reviennent à l’université un jour et pour les autres, c’est fini. Ce sont de petits chiffres. On parle de 12 alors qu’on a placé 1 000 étudiants en stage cet hiver.

P : Quelle part des stages sont trouvés directement par les étudiants?

PR : C’est très variable d’une session à l’autre. Les sessions d’automne et d’hiver, c’est peut-être 10-15 % des étudiants qui développent leurs stages. Les étudiants ne veulent pas trop chercher de stages l’automne et l’hiver. Historiquement, ils veulent travailler l’été, mais nous c’est le tiers-tiers-tiers et il faut maintenir ça. Si on veut faire des cours d’été, avec des cours complets, il faut que l’automne et l’hiver il y ait autant d’étudiants en stage. L’été, ca monte à 30-35 %. Ça change d’un département à l’autre. En génie de la construction, 46 % des étudiants ont développé leur stage. Deux choses : premièrement, le marché de l’emploi est difficile alors les étudiants savent qu’ils doivent faire des démarches personnelles et deuxièmement, c’est un secteur où les départements de ressources humains sont moins développés. En tout, globalement, on a environ 30 % des stages développés par les étudiants.

On met beaucoup l’emphase là-dessus. On dit aux étudiants de première année : on va afficher des postes qui sont affichés pour l’ensemble des étudiants de l’école, qui sont affichés à Poly, Sherbrooke, McGill et tu vas compétitionner contre tous ces gens-là. Si tu développes ton propre stage, tu compétitionnes contre moins de personnes. Si tu veux un stage sur mesure, près de chez toi à 25 $ de l’heure, commence tout de suite. On les rend autonomes, surtout que les stages sont obligatoires.

P : On comprend que vous avez intérêt à ce que vos étudiants fassent des stages en automne et en hiver ?

PR : Oui ! Parce que Poly est moins là ! (rires) Je dis aux étudiants qui entrent à l’ÉTS, vous devez faire au moins un stage dans une session autre que l’été, même peut-être deux. L’été, malheureusement, c’est une job de remplacement que tu fais. Ton boss n’est pas là des fois pendant un mois, et il n’y a pas de gros projets qui s’installent l’été. Les projets sont beaucoup plus intéressants les huit autres mois de l’année. C’est la réalité.

P : Il semble que beaucoup d’entrevues de stage se font directement à l’ÉTS, est-ce un élément important pour vous ?

PR : Comme nous suivons le système COOP, nous devons suivre les règles COOP et faire un placement par choix préférentiel. Tous les étudiants postulent sur une même série de postes, les employeurs doivent voir tous les étudiants pendant 10 jours. Il y a un « mix ». L’étudiant choisit ses premiers choix parmi les employeurs et l’employeur fait la même chose [avec les étudiants]. C’est une obligation dans le système COOP. Ça nous permet de concentrer pendant 10 jours les entrevues pour 700-800 postes. Les étudiants n’ont pas besoin de se déplacer dans l’industrie.

P : Ces postes-là sont-ils aussi en compétition avec d’autres universités ?

PR : Oui, comme Sherbrooke et Poly. D’ailleurs, Sherbrooke a le même système que nous. Sauf que si l’employeur fait l’entrevue ici, il ne peut pas dire : « Mon premier choix est à l’ÉTS, mon second choix est à Sherbrooke ». S’il prend à Sherbrooke, son premier, deuxième et troisième choix sont à Sherbrooke. S’il prend à l’ÉTS, ces trois choix sont à l’ÉTS, sinon on annule le poste.

P : Donc l’employeur vient à l’ÉTS, rencontre les étudiants, et s’il choisit de prendre un étudiant de l’ÉTS, il vous donne trois choix ?

PR : C’est ça. Quand il donne ses choix, c’est qu’il s’engage à prendre des étudiants de l’ÉTS. S’il ne nous en donne pas, c’est parce qu’il a choisi de prendre un étudiant d’ailleurs.

P : C’est une obligation du système coopératif, mais pensez-vous que ce soit un avantage pour vos étudiants de pouvoir faire leurs entrevues directement à l’école?

PR : Oui, parce que nous on fait 30 % de notre placement en deux semaines. Mais c’est toute une logistique. Ça prend des locaux, du personnel, du stationnement. C’est plus pratique pour les étudiants comme ça. Pour l’employeur, oui c’est une contrainte, mais on lui dit : « Si tu es sérieux, tu va venir chez nous ». Si tu attends le « Juste à temps », le deuxième placement (NDLR : le placement classique qui ne fonctionne pas par choix préférentiel), 30 % des meilleurs étudiants sont déjà partis. Ça fait des années qu’on dit à Poly de faire un placement par cote en même temps que nous et Sherbrooke. Chez vous, à Poly, vous faites juste du placement « Juste à temps » dès le départ, pour nous bypasser. L’employeur qui fait une entrevue chez vous peut prendre un étudiant juste après l’avoir rencontré, avant même de venir faire ses entrevues ici. Mais nous on dit aux employeurs que s’ils font ça, nous n’afficherons plus leurs postes.

Ça marche, ils se disent : « Je vais faire une entrevue à Poly, mais je vais quand même attendre de voir si j’ai un meilleur candidat à l’ÉTS ». Ca ne donne rien d’afficher des postes et d’envoyer des CV pour annuler les postes trois sessions de suite parce qu’ils choisissent toujours [des étudiants] ailleurs parce que le système est plus vite que chez nous. On est libres de choisir quel employeur on garde comme client ou pas.

Il y a 72 % des entrevues qui se font sur campus. Donc 100 % au placement par cote, en deux ou trois fois 10 jours, mais une partie seulement des entrevues « Juste à temps » se font ici sur place.

P : Avez-vous subi des coupes budgétaires? Vos coordonnateurs sur la route ont-ils dû réduire leurs déplacements ?

PR : Nous, on n’a pas eu de problèmes. J’ai dit : « Ici, les stages sont obligatoires. Si vous coupez dans les stages, vous allez couper dans les revenus de l’école. Si on a des étudiants bloqués, c’est des revenus en moins. Coupez ailleurs dans l’école ». Ils n’ont pas coupé.

P : Il semble y avoir moins d’étudiants étrangers à l’ÉTS qu’à Poly …

PR : C’est parce qu’ils doivent avoir l’équivalent du DEC technique dans leur pays d’origine, ce qui peut être complexe.

P : Y a-t-il des étudiants qui vont faire leur stage dans leur pays d’origine ? Est-ce quelque chose que vous encouragez ?

PR : Nous, on ne favorise pas ça. Même que souvent, on dit non. Si tu veux t’établir ici, de retourner dans son pays ca n’aide pas. Peut-être un stage trois, après qu’il ait fait deux stages ici. C’est aussi plus difficile pour la supervision.

Journée stages et carrières à l’ÉTS. Les lecteurs assidus du Polyscope seront étonnés de n’y voir aucune traçe de tapisserie... Photo © ÉTS

Journée stages et carrières à l’ÉTS. Les lecteurs assidus du Polyscope seront étonnés de n’y voir aucune traçe de tapisserie… Photo © ÉTS

P : Quelles sont les méthodes d’évaluation des stagiaires ?

[Pour l’évaluation des stagiaires] On a à peu près le même formulaire [que Poly]. Ce qu’on s’aperçoit, c’est que les employeurs sont très tolérants, sont très bons avec les étudiants. C’est ce qu’on voit aussi de vos évaluations. Vous les mettez dans les journaux. Dans le monde du marché de l’emploi, les gens sont bons dans les évaluations en général. C’est crédible, mais il faut prendre ça avec un grain de sel du point de vue évaluation.

P : Les étudiants doivent-ils produire un rapport de stage ?

PR : Oui, il y a un rapport de stage. Ce n’est pas un rapport technique qu’on veut. On veut savoir ce que l’étudiant a appris, quelles compétences il a développées. On doit aussi inclure les fameuses compétences du BCAPG.

Il y a donc trois évaluations qui sont faites, celle de l’employeur, celle du coordonnateur après sa visite et celle du rapport de stage. La note est l’assemblage des trois, à moins que l’employeur ait mis fin au stage.

P : Particularité de l’ÉTS, vous avez un code d’éthique relatif aux stages…

PR : Nous avons un code d’éthique que vous, à Poly, vous n’avez pas vraiment. On l’a fait dans les années 2000, parce qu’il y avait trop de jobs et les étudiants faisaient n’importe quoi. Ce code permet de garder de bonnes relations entre l’ÉTS et le marché du travail. Quand l’étudiant fait quelque chose de répréhensible, ça nuit à l’ensemble des étudiants. Le code d’éthique explique que si tu fais telle chose, il y aura telle sanction, si tu le fais une deuxième fois… Un exemple, si tu postules pour un stage et que tu ne viens pas à l’entrevue, c’est quoi le dommage que ça fait ? Il y a une conséquence : tu n’as plus accès aux offres. Ça peut être de ne plus avoir accès pour deux sessions, c’est graduel. On se bat un peu avec l’association étudiante là-dessus, qui trouve qu’on est trop sévères.

Il y a aussi un code d’éthique pour l’employeur. Un employeur qui dit « Mon premier choix, c’est lui » et qui deux semaines plus tard nous annonce que finalement, il a pris un étudiant de Sherbrooke, on lui dit : « Malheureusement, à la prochaine session, vous n’affichez pas ». On est aussi sévères avec les employeurs, mais ça, les étudiants le voient moins.

Ce code d’éthique permet aux entreprises qui viennent à l’ÉTS d’être certains que les étudiants sont professionnels et à leur affaire, et qu’elles ne perdent pas leur temps. Les coordonnateurs de chez vous, à Poly, aimeraient ça avoir plus de règlements plus sévères. Pourquoi? Eux développent beaucoup de stages l’été. Et souvent, quand l’étudiant a passé l’entrevue, l’employeur l’a choisi, il arrive avec une recherche personnelle… L’étudiant a toujours raison. Nous on est plus serrés, les employeurs se sentent plus « sécures » avec nous. Sherbrooke, je pense, sont encore plus sévères que nous. À Sherbrooke, ils peuvent sortir les étudiants du système COOP, ils peuvent terminer leur bac sans faire de stage.

P : Pensez-vous que vous avez plus de moyens que la concurrence au niveau du service de stages ?

PR : Oui, parce que c’est obligatoire chez nous. L’université nous en donne plus.

P : Merci de votre accueil et du temps que vous nous avez accordé.

N’hésitant devant aucun danger, notre reporter s’est risqué du mauvais côté du Mont-Royal. Photo © Nightlife.ca

« En tout, globalement, on a environ 30 % des stages développés par les étudiants. »

Ça marche, ils se disent : « Je vais faire une entrevue à Poly, mais je vais quand même attendre de voir si j’ai un meilleur candidat à l’ÉTS ». Ca ne donne rien d’afficher des postes et d’envoyer des CV pour annuler les postes trois sessions de suite parce qu’ils choisissent toujours [des étudiants] ailleurs parce que le système est plus vite que chez nous. On est libres de choisir quel employeur on garde comme client ou pas.

Il y a 72 % des entrevues qui se font sur campus. Donc 100 % au placement par cote, en deux ou trois fois 10 jours, mais une partie seulement des entrevues « Juste à temps » se font ici sur place.

P : Il semble y avoir moins d’étudiants étrangers à l’ÉTS qu’à Poly…

PR : C’est parce qu’ils doivent avoir l’équivalent du DEC technique dans leur pays d’origine, ce qui peut être complexe.

P : Y a-t-il des étudiants qui vont faire leur stage dans leur pays d’origine? Est-ce quelque chose que vous encouragez?

PR : Nous, on ne favorise pas ça. Même que souvent, on dit non. Si tu veux t’établir ici, de retourner dans son pays ca n’aide pas. Peut-être un stage trois, après qu’il ait fait deux stages ici. C’est aussi plus difficile pour la supervision.

P : Quelles sont les méthodes d’évaluation des stagiaires?

[Pour l’évaluation des stagiaires] On a à peu près le même formulaire [que Poly]. Ce qu’on s’aperçoit, c’est que les employeurs sont très tolérants, sont très bons avec les étudiants. C’est ce qu’on voit aussi de vos évaluations. Vous les mettez dans les journaux. Dans le monde du marché de l’emploi, les gens sont bons dans les évaluations en général. C’est crédible, mais il faut prendre ça avec un grain de sel du point de vue évaluation.

P : Les étudiants doivent-ils produire un rapport de stage?

PR : Oui, il y a un rapport de stage. Ce n’est pas un rapport technique qu’on veut. On veut savoir ce que l’étudiant a appris, quelles compétences il a développées. On doit aussi inclure les fameuses compétences du BCAPG.

Il y a donc trois évaluations qui sont faites, celle de l’employeur, celle du coordonnateur après sa visite et celle du rapport de stage. La note est l’assemblage des trois, à moins que l’employeur ait mis fin au stage.

P : Particularité de l’ÉTS, vous avez un code d’éthique relatif aux stages…

PR : Nous avons un code d’éthique que vous, à Poly, vous n’avez pas vraiment. On l’a fait dans les années 2000, parce qu’il y avait trop de jobs et les étudiants faisaient n’importe quoi. Ce code permet de garder de bonnes relations entre l’ÉTS et le marché du travail. Quand l’étudiant fait quelque chose de répréhensible, ça nuit à l’ensemble des étudiants. Le code d’éthique explique que si tu fais telle chose, il y aura telle sanction, si tu le fais une deuxième fois… Un exemple, si tu postules pour un stage et que tu ne viens pas à l’entrevue, c’est quoi le dommage que ça fait? Il y a une conséquence : tu n’as plus accès aux offres. Ça peut être de ne plus avoir accès pour deux sessions, c’est graduel. On se bat un peu avec l’association étudiante là-dessus, qui trouve qu’on est trop sévères.

Il y a aussi un code d’éthique pour l’employeur. Un employeur qui dit « Mon premier choix, c’est lui » et qui deux semaines plus tard nous annonce que finalement, il a pris un étudiant de Sherbrooke, on lui dit : « Malheureusement, à la prochaine session, vous n’affichez pas ». On est aussi sévères avec les employeurs, mais ça, les étudiants le voient moins.

Ce code d’éthique permet aux entreprises qui viennent à l’ÉTS d’être certains que les étudiants sont professionnels et à leur affaire, et qu’elles ne perdent pas leur temps. Les coordonnateurs de chez vous, à Poly, aimeraient ça avoir plus de règlements plus sévères. Pourquoi? Eux développent beaucoup de stages l’été. Et souvent, quand l’étudiant a passé l’entrevue, l’employeur l’a choisi, il arrive avec une recherche personnelle… L’étudiant a toujours raison. Nous on est plus serrés, les employeurs se sentent plus « sécures » avec nous. Sherbrooke, je pense, sont encore plus sévères que nous. À Sherbrooke, ils peuvent sortir les étudiants du système COOP, ils peuvent terminer leur bac sans faire de stage.

P : Pensez-vous que vous avez plus de moyens que la concurrence au niveau du service de stages?

PR : Oui, parce que c’est obligatoire chez nous. L’université nous en donne plus.

Mots-clés : Dossier Stage (15)

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*Les auteurs ont l’entière responsabilité de leurs articles et n’engagent d’aucune façon l’équipe du Polyscope ou de l’AEP, sauf lorsque la signature en fait mention. Nous laissons au lecteur la jugeote de déceler le sarcasme saupoudré sur nos pages.

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