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Le choix de POLYRAD

Par Pierre-Luc Godin

Vous l’aurez peut-être remarqué avec mes chroniques précédentes : j’ai des goûts qui pourraient être qualifiés de mainstream, un mot pourtant tabou chez Polyrad… Ainsi, lorsque je découvre un album qui me plaît, il est souvent déjà connu ou sur le point de le devenir. Toutefois, pour l’album de cette semaine que j’écoute en boucle depuis environ un mois, ce n’est pas le cas.

L’album All Possible Futures de Miami Horror en est un qui commence en synthpop et en nu-disco, donc avec un son très radiophonique, et qui finit sur des touches de house et d’electronica. Il est sorti il y a environ 7 mois et n’a pas vraiment fait de vagues. D’ailleurs, le clip de « Real Slow », le titre le plus populaire de l’album, n’a même pas 150 000 vues sur YouTube aujourd’hui.

Et pourtant, croyez-moi, l’album est une véritable perle du début à la fin. Bon, ok, peut-être pas du début : la première chanson « American Dream » est bonne, mais peut-être pas à la hauteur du reste de l’album

qui est exceptionnel. Sinon les quatre chansons suivantes, « Real Slow », « Love Like Mine », « Cellophane » et « Wild Again » ont de quoi vous faire lever de votre siège pendant votre étude et vous faire danser n’importe comment dans votre salon. Sérieusement. Ou alors c’est juste à moi que ça fait ça…? Vous me direz.

Le reste de l’album est un peu plus calme et vous permet de vous rasseoir et de vous concentrer sur votre rapport de labo, mais la qualité reste invariablement jusqu’à la dernière note de « Forever Ever? », le dernier titre de l’album. En somme, All Possible Futures ne possède pas la moitié de la popularité qu’il mérite. Allez l’écouter, vous rendrez service au groupe et à vous-même.

Artistes similaires : Chromeo, Great Good Fine Ok, Passion Pit

Mots-clés : Musique (217)



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