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De toute façon, on est les meilleurs depuis 1967.

Le mot du dirlo…

Chers trois lecteurs assidus du Scope ainsi que tous les nouveaux sadomasétudiants polytechniciens, c’est avec un immense plaisir que j’entame ce premier numéro du volume 44 en tant que directeur. Je compte bien me la péter toute l’année avec ce titre-là… trop frais le gars ! Ce sera difficile d’écrire sans être sarcastique, ironique, baveux ou wanna be drôle, mais je vais essayer de faire ça digne d’un grand dictateur… hum… directeur !

J’espère que vous avez tous reposé votre cerveau durant l’été parce qu’encore cette année, nous nous demanderons tous comment on a fait pour passer au travers. Heureusement, il y a le Polyscope pour que le temps passe plus vite (on se croirait en prison).

Sachez que votre journal varié se distingue des autres journaux étudiants par ses chroniques culturelles, automobiles, sociales, d’opinions ou autres. J’espère que vous vous trouverez votre place là-dedans. J’ai aussi la motivation d’inclure le plus possible d’éléments de la vie étudiante et que le Scope soit votre référence pour ce qui est des évènements ou de l’association étudiante. Bien entendu, votre journal, ce n’est pas moi qui l’écris. Ça prend des gens comme tous les membres actuels que je souhaite garder pour continuer d’avoir un journal de qualité, mais aussi des gens comme vous qui n’y avez jamais pensé. Que vous soyez dans un autre comité et que vous vouliez promouvoir ce qui vous passionne en écrivant un article ou même une chronique ou simplement parce que vous avez des opinions et des goûts que vous désirez partager. Ce sera alors aussi grâce à vous que votre journal sera dynamique.

Je vous invite à passer nous voir si vous avez envie de vous exprimer. Produire un journal ça s’apprend… on l’a tous appris ! Je vous confierai aussi qu’il y a des avantages à être membre d’un journal. Non seulement votre mère va faire lire vos articles à tout le monde au bureau, mais aussi c’est l’opportunité d’avoir accès à des passes médias pour des évènements culturels. Vous aimez Lady Gaga ? Si oui, vous avez des goûts de merde, mais le Polyscope peut vous permettre de la voir en spectacle et pourquoi pas, la passer en entrevue ! Ce sera aussi une bonne façon de vous pratiquer à synthétiser vos idées et de les transcrire, parce que NON, ce n’est pas sur Facebook qu’on apprend à bien s’exprimer (fallait encore que j’insère Facebook… je vous offre en prime gratuitement pour vous : iPad. Voilà c’est fait !).

Si vous croyez que l’écriture n’est pas pour vous, il n’y a pas que ça! Vous pouvez faire du montage et du traitement de photo. Devinez quoi ? Ça aussi ça s’apprend ! Et un journal c’est toujours plus crédible lorsqu’il n’a pas de fautes ! Si vous ne pouvez fournir que votre bonne humeur et vos bras pour faire la distribution sur le campus, se serait déjà une implication dans la vie de votre école. La morale de cette charmante histoire… mets un condom. Heu. Ne conduis pas avec un verre dans le nez. Heu. Ne te fais pas tatouer le nom d’une fille. Heu. Ah oui ! Impliquez-vous ! Pas forcément dans le Polyscope. Dans n’importe quel comité de l’école. Vous participerez à la vie étudiante et votre vie d’étudiant aura justement un peu plus d’action que la résolution d’équation différentielle.

Le plus important, c’est de considérer votre journal étudiant comme un moyen de communication. Ce n’est peut-être pas aussi rapide qu’un message texte que vous écrivez pendant vos cours, mais ça beaucoup plus d’impact et de répercussion.

En espérant que vous vous retrouvez en quelque part dans le journal et que vous vous joindrez à nos trois lecteurs assidus ! Bonne session !




*Les auteurs ont l’entière responsabilité de leurs articles et n’engagent d’aucune façon l’équipe du Polyscope ou de l’AEP, sauf lorsque la signature en fait mention. Nous laissons au lecteur la jugeote de déceler le sarcasme saupoudré sur nos pages.