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Un début de festival en bonne et due forme

Devons-nous encore présenter ce festival ? Si oui, je vous réfère à l’article à gauche, ou alors à notre article de la semaine dernière, ou encore aux articles sur notre site web !

Si vous lisez cette série d’articles pour la première fois, c’est que forcément vous avez raté la première semaine de l’Igloofest. Honte à vous ! Le Polyscope tentera de rapporter autant visuellement que littéralement les différentes soirées prévues par les organisateurs.

C’est un très fort et très impressionnant début de semaine que l’on a pu voir sur le vieux port. Jeudi soir, nous avons été près de 5000 à nous déplacer pour écouter les artistes. Si on les additionne aux braves qui ont combattu le froid extrême de vendredi et samedi (où un bon -30°C en ressenti nous attendait), l’Igloofest à connu un nouveau record de présence avec plus de 19000 visiteurs.

Jeudi a également été la journée dans laquelle la neige (tant attendue) est venue pointer le bout de son nez. Comme les enfants qui attendent impatiemment cette neige le soir de Noël, les Igloofestivaliers l’espéraient de tout leur coeur.

Le second soir était sous le signe du DubStep; l’igloo était donc réservé à Harmsworth, Geoff Bukk et Construct. C’était du DubStep minimaliste. On pouvait sentir une légère odeur de produit illicite, mais chut, cela se combinait si bien à la soirée. Seul Construct a su ramener un DubStep régulier, c’est aussi à partir de ce moment que l’on a pu voir les premiers BodySurfeur.

Pendant ce temps, sur la scène principale se produisait : EZLV, Tanner Ross et Tiefschwarz. Chacun ayant leur style bien personnel. C’était une soirée tranquille, personne n’a passé du gros son commercial, et chacun est venu faire son set pour partager la musique qu’il aimait. Car oui c’est comme ça l’Igloofest, on est en de bonnes mains et on se laisse porter par le courant électro minimal de la soirée.

Si on regarde attentivement la programmation de l’Igloofest, on se rend compte qu’il y a autant d’artistes locaux que d’artistes internationaux et je pense que ce fait doit être souligné. C’est aussi grâce à ce mélange que l’Igloofest peut rester à la fois un évènement majeur dans la vie d’un Montréalais tout en étant assez intime pour s’y sentir bien chez soi. C’est peut-être ça le secret d’un festival réussi.

J’ai été particulièrement satisfait du set de Tiefschwarz qui m’a surpris par rapport à ce dont je m’attendais en écoutant juste les podcasts.

Samedi soir fut (forcément ?!) une grosse soirée ! Je dois dire qu’en écoutant les différents podcast je ne pouvais qu’être impatient. Après tout c’était la «french touch» avec Bambounou et French Fries. Et je n’ai pas du tout été décu comme toutes les personnes présentent, je pense.

Pour clôturer cette première fin de semaine, La gang de Buraka Som Sistema n’a pas lésiné sur ses efforts pour le pur plaisir de nos oreilles frigorifiées. Mais comment peut-on refuser ces extases musicales? Nous n’avions donc plus le choix et nous avons donc bougé au son de la musique autant pour nous réchauffer que pour nous amuser.

À surveiller ce vendredi 20 et samedi 21 janvier, les performances de D.Diggler, de Pearson Sound , de la soirée : Soirée Speakeasy Electro Swing avec Don Mescal, Smokey Joe & The Kid ou encore Tha New Team – DJ set pour vendredi. Pour samedi, Sébastien Léger, Max Cooper, Leboeuf et Laviolette pour n’en nommer que quelques-uns tellement la liste est longue. Pour obtenir la programmation complète des prochaines soirées, consulter le site officiel de l’évènement à

www.igloofest.ca




*Les auteurs ont l’entière responsabilité de leurs articles et n’engagent d’aucune façon l’équipe du Polyscope ou de l’AEP, sauf lorsque la signature en fait mention. Nous laissons au lecteur la jugeote de déceler le sarcasme saupoudré sur nos pages.

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