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Culture Gui-iK : Android

La quatrième version majeure apporte de nombreux changements, dont un développement unifié sur smartphone et tablette.

Le 19 octobre, Google et Samsung présentaient le Ice Cream Sandwich et le Galaxy Nexus, amenant un grand lot de nouveautés pour les constructeurs, utilisateurs et développeurs. Outre de nouvelles API, Android 4.0 rend plus flexible le développement d’applications pour tous types d’appareils mobiles, smartphones et tablettes en tête.

Cette nouvelle version tente également de rationnaliser l’interface et les applications. La partie graphique est revue, avec l’introduction de l’accélération matérielle (par la puce graphique) de tout le système, un nouveau thème (Holographic, créé pour Honeycomb) et de nouveaux éléments d’interaction, comme la « barre d’action », proposant des fonctions contextuelles selon le contenu affiché. Google joue le changement pour amener les développeurs à adapter leurs produits à tous types d’appareils.

Pour rappel, cette quatrième version majeure est censée unifier l’utilisation et le développement du système sur toutes les plates-formes, du smartphone à la tablette en passant par les TV connectées, voire les systèmes embarqués pour les plus courageux.

Présenté par Google en même temps que le Galaxy Nexus, feu le Nexus Prime, ce nouveau système d’Android est un vrai bijou de technologie. Pour commencer, c’est un appareil certifié Samsung (à qui on peut attribuer les Galaxy tab, et la série S pour les téléphones). C’est d’ailleurs pour cela qu’ils ont abandonné le nom de Prime pour Galaxy.

Le Galaxy Nexus sera donc équipé d’un processeur dual-core Cortex A9 TI OMPA 4460, cadencé à 1.2GHz. Au niveau de la mémoire, on retrouve 1Go de RAM et 32Go de capacité de stockage. Aussi, un emplacement pour une carte microSD sera présent afin de porter les capacités à 64Go.

Bon, jusqu’à présent, j’ai envie de dire que ce sont des caractéristiques normales chez Samsung. On ne fait que de la bonne qualité. Seulement, le point où je suis extremement déçu, et là où Google et Samsung auraient pu foutre un coup de pied au cul à la Pomme croquée, c’est au niveau de l’appareil photo. Le capteur photo est seulement de 5 millions de pixels. C’est un petit peu décevant, surtout sachant que le Galaxy S2 est à 8 millions.En façade, pas de grande surprise, la caméra est de 1.3 mégapixels.

Pour le reste, on trouve une double compatibilité LTE/HSPA et la présence de la NFC. Une batterie de 1750mAh permettra au Galaxy Nexus de jouir d’une très bonne autonomie.

Niveau software : le navigateur a bénéficié d’un soin particulier (attendu, lui aussi…). Le nombre d’onglets ouvrables simultanément est doublé (passant à 16), les marques-pages sont désormais synchronisables avec le compte maison (donc Chrome) et il est possible de sauvegarder une page pour sa lecture hors-ligne. La reconnaissance faciale, utilisée à la fois pour débloquer l’appareil (en lieu et place de tout code) et la mise au point automatique sur les visages dans l’application photo. Aussi, dans l’idée de « prendre » les bonnes idées là où elles sont, Google introduit Android Beam, un équivalent à l’application Bump, qui permet le partage d’informations en entrechoquant deux appareils. Sauf que contrairement à Bump qui exploite le Bluetooth, le « beam » utilise la puce NFC de l’appareil.




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