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Notre jour viendra

Deux rouquins enragés prennent la route, la fuite et les armes. Ensemble, ils vont s’extraire de la morale, s’arracher du monde et de tous ces connards qui l’habitent. Direction l’Irlande, terre d’accueil où les roux sont rois. Question d’être enfin libres, quoi !

Notre jour viendra est le premier film attendu d’une star française du vidéo clip. On se souvient de son clip provoc électrochoc pour Stress du groupe Justice ou du Born Free de M.I.A. qui s’amusait de façon épique et menaçante sur le thème d’un absurde génocide. D’une certaine manière, il est aux roux ce que Thelma et Louise était aux femmes. Drôle et méchant, en ligne directe avec les clips du cinéaste, il se positionne brillamment à mi-chemin entre Bertrand Blier et Gaspar Noé. Un film bourré de malaises, corrosif et mal élevé qui bouscule sans vergogne. Avec, en plus, une trame sonore signée SebastiAn, figure de proue de la scène électro (du célèbre label Ed Banger), et surtout Vincent Cassel, plus que jamais jouissif en psychanalyste cynique qui s’emmerde autant qu’il emmerde les autres. Une prestation à en faire quasi oublier le Depardieu des Valseuses ou Buffet froid. – Julien Fonfrède

Pour le Polyscope : difficile de juger ce film… un film très confus. Laura n’aime pas, mais Guillaume trouve qu’il a un petit quelque chose.

Ce film est du grand n’importe quoi où il ne faut surtout pas chercher un message !




*Les auteurs ont l’entière responsabilité de leurs articles et n’engagent d’aucune façon l’équipe du Polyscope ou de l’AEP, sauf lorsque la signature en fait mention. Nous laissons au lecteur la jugeote de déceler le sarcasme saupoudré sur nos pages.

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