Logo Le Polyscope
De toute façon, on est les meilleurs depuis 1967.

U2 et Arcade Fire, en direct de Moncton, NB

ou les tribulations d’un fan muni d’un appareil photo à bord d’un autobus !

 

Moncton, fin du mois de juillet. Les trombes d’eau ressenties toute la journée s’estompent juste à temps pour laisser place au concert du siècle dans les Maritimes.

Après un périple de 24h à bord d’un bus parti de Montréal, l’imposante structure métallique de la tournée 360 degrés de U2 se profile à l’horizon. Araignée tentaculaire surmontant les 80 000 spectateurs présents pour danser/chanter/voir/écouter le groupe légendaire irlandais.

Mais patience, la pièce maîtrise de la soirée n’est pas encore présente. Pour débuter le concert, c’est au groupe Arcade Fire qu’incombe de réchauffer la scène. Mission plutôt aisée pour les membres montréalais, qui devant une foule impressionnante ont su faire exploser leur énergie sur scène aux fils de leurs albums The Suburbs, Neon Bible et Funerals. Pour la section culturelle du Polyscope, cela faisait bien 5 ans que l’on voulait y assister ! [NDDC : Éric, tu es vengé]

Puis le soleil s’est couché, les lumières se sont éteintes, la foule s’est mise à scander et à acclamer le quatuor irlandais. This is it aurait dit Michael Jackson !

Devant une foule conquise d’avance, ce sont toutes les générations qui se sont déplacées pour pouvoir écouter leurs chansons remplies de message d’amour, de mélancolie, mais aussi d’une force des plus troublantes.

Au cours du spectacle qui s’étira sans aucune longueur aux alentours de minuit, les spectateurs furent transportés au son des classiques With or without you, One, Sunday Bloody Sunday et j’en passe ! Cette dernière chanson revêtit même une saveur particulière quand vinrent se superposer les images des manifestations issues du Printemps Arabe.

Puis le groupe poursuit son chemin, mettant un terme à une tournée titanesque qui dura plusieurs années, mais qui rassembla autour de chansons puissantes un nombre incalculable de fans aux quatre coins du monde.

Moncton se réveille tout doucement après cette comète à saveur irlandaise. C’est les yeux encore pochés de fatigue, mais scintillant d’étoiles que je réembarque vers Montréal, à bord de mon fidèle bus !

Un remerciement tout particulier au comité Polyphoto sans qui ces photos ne pourraient être publiées !




*Les auteurs ont l’entière responsabilité de leurs articles et n’engagent d’aucune façon l’équipe du Polyscope ou de l’AEP, sauf lorsque la signature en fait mention. Nous laissons au lecteur la jugeote de déceler le sarcasme saupoudré sur nos pages.

Le Polyscope en PDF+