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Mon aventure Lufa

Puisque le journal a déjà parlé des Fermes Lufa, j’ai fait le test afin de vérifier qu’ils sont aussi extraordinaires que nous l’avions prétendu. Voici mon expérience avec les Fermes Lufa!

 

Premièrement, l’abonnement. Je dois dire que c’est super facile, tout se fait sur internet, c’est rapide, clair et simple. On choisit le point de chute qui nous convient et on a tout de suite un rendez-vous de prévu. J’ai sauté de joie quand j’ai vu «Université de Montréal» dans la liste des points de chute. Quelle joie de ne pas avoir de détour à faire entre Poly et mon appart! C’était sans compter le nombre édifiant de pavillons. Il faut se rendre au pavillon de géographie sur Côte-ste-Catherine et c’est un bon détour. Sans me démonter, je me suis débrouillée pour m’y rendre quand même après mes cours. Le pavillon fermant à minuit, je n’étais pas vraiment stressée d’arriver trop tard.

Quand j’ai ouvert la boîte de légumes, j’ai tout de suite décidé que j’aimais bien! Cette boîte était pleine de superbes légumes cueillis le matin même et très savoureux. De plus, il y a plusieurs légumes racines cultivés dans les environs de Montréal qui sont vendus l’hiver (finies les carottes de Californie!) et même une petite surprise! En effet, un sac de canneberges séchées était ajouté au panier. Ces petites douceurs sont sucrées avec du jus de pomme et sont vraiment belles. Ça se mange comme des bonbons! Plusieurs légumes que je connaissais moins comme le topinambour (ça goûte les artichauts, mais ça ressemble à une patate) et plusieurs sortes de salades asiatiques ont fini dans mon assiette. Ensuite s’en est suivi une série de paniers tous très intéressants. La plupart du temps il y a des légumes fraîchement cueillis et des légumes racines en égale quantité. Les légumes frais se gardent moins longtemps alors on les mange en salades les 4 ou 5 premiers jours. Les autres par contre (oignons, radis, navet, patates, topinambours), on peut les garder pour la fin de la semaine pour faire une pause de verture. Par contre, il y a parfois des pommes et même du miel, de l’huile d’olive et même du sirop d’érable. Tout ça ne provient pas de la ferme, évidement, mais de leurs collaborateurs. Ajouter un peu de miel dans mon thé en étudiant, voilà qui met beaucoup de joie entre mes devoirs de math!




*Les auteurs ont l’entière responsabilité de leurs articles et n’engagent d’aucune façon l’équipe du Polyscope ou de l’AEP, sauf lorsque la signature en fait mention. Nous laissons au lecteur la jugeote de déceler le sarcasme saupoudré sur nos pages.