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De toute façon, on est les meilleurs depuis 1967.

Je rêve donc je vis.

Les rêves et nous, un monde à part, un appel personnel.

Par Coulibaly Malick

Les rêves sont, par définition, similaires à l’appel personnel. C’est un appel qui nous demande de poursuivre ou d’écrire notre chemin comme nous le souhaitons. C’est une pompe d’enthousiasme qui nous permet d’écrire notre légende dans le livre de la vie.

Selon Paulo Coelho (auteur du fameux livre L’Alchimiste), il y a quatre barrières aussi hautes les unes que les autres faisant obstacle sur le chemin que nous choisissons. Bien sûr, comme toute route, celle-là aussi est remplie de pièges.

En premier lieu se trouve tout ce que nous avons dit dès notre jeune âge, un certain nombre de choses impossibles à réaliser (i.e. : Maman, je vais aller sur la lune plus tard quand je serai grand. -Oui, c’est ça, continue de rêver). Nous grandissons ainsi avec toutes ces phrases, ayant la crainte ou ne pensant même plus à certaines idées car nous sommes convaincus qu’elles sont irréalisables. Ce qui nous écarte de nos rêves d’enfants.

Si vous passez cet obstacle, vous vous retrouvez directement confronté à la deuxième barrière,«l’Amour». Nous sommes assez courageux et désirons réaliser nos ambitions, mais nous avons la crainte, la peur de blesser ceux qui nous entourent et œuvrent chaque jour de leur vie à nous donner un sourire, une partie du bonheur de leur journée. Cependant nous pensons rarement que tout ceux qui nous entourent voudraient nous voir réussir à tout prix et seraient prêts à s’engager afin de nous permettre de réaliser nos rêves les plus fous.

Voilà que vient le troisième obstacle: la peur de ne pas réussir. Car c’est quand nous échouons que ces personnes qui nous supportent en souffrent. Comme le dit Paulo, nous ne pouvons pas toujours retomber sur notre excuse habituelle: «Eh, de toute façon, ce n’est pas ce que je voulais». Bien sûr que c’est ce que nous voulions, mais après avoir choisi notre rêve et voyant que le chemin n’est pas aussi facile que nous le pensions, nous baissons les bras et manquons de confiance et d’estime de soi. Qui vous la donnera, cette estime, si ce n’est pas vous et vous seul?

«Le secret de la vie, c’est de tomber sept fois et se relever huit fois» – Paulo Coelho.

Alors, si nous sommes assez courageux et avons compris à quel point est fort l’amour de ceux qui nous entourent, après avoir réussi ou passé des années dans l’échec, nous en venons au quatrième obstacle: la peur de réaliser le rêve pour lequel nous nous sommes tant battu. Nous regardons autour et, voyant ceux qui ont échoué mais qui ont essayé de toutes leurs forces, nous nous disons que nous ne méritons pas de réussir notre rêve, nous baissons les bras, et voilà une fin décevante. Oscar Wildea dit: «Chaque homme tue les choses qu’il aime». La seule possibilité de réussite emplit notre cœur de culpabilité. Nous nous sommes peut-être battus au même titre que ceux qui ont échoué, mais nous n’avons pas baissé les bras ou même renoncé à notre rêve.

Tout homme a un rêve, un but et celui qui n’en a pas est juste un vagabond errant dans le désert.«Les rêves les plus profonds sont les plus fous»Sigmund Freud. Alors quand nous sommes prêt à réaliser nos rêves, tout l’univers aspire à nous aider.

QU’EST CE QUE C’EST?

Réaliser son rêve, c’est une délivrance psychologique de tout angoisses et problèmes nous faisant obstacle.

Se dire chaque matin que l’on fera mieux qu’hier, c’est se donner la vivacité et la joie de vivre.

POURQUOI ACCOMPLIR SES RÊVES?

La réussite de nos objectifs dans la vie n’est pas la plus belle chose (bien qu’elle soit l’une des plus belle) qui puisse nous arriver. Accomplir son rêve, c’est encore plus grand que tout ce que nous puissions nous imaginer, plus significatif. Imaginez-vous une seconde vous lever chaque matin et aller à un travail que vous n’aimez pas, mais dans lequel vous tirez plutôt bien votre vie. Et bien, cela est une souffrance quotidienne que l’on vit. On s’efforcera de l’aimer, mais ce n’est pas évident. Regardez tout autour de vous et demandez à ceux qui y ont passé un sacré bout de temps quels étaient leur rêves, ou que sont-ils? Regardez alors briller dans leur yeux et s’exprimer dans leur voix tout ce désir emprisonné qui cherche à être libéré.

LES RÊVES, UNE SOURCE
INÉPUISABLE.

Les rêves sont, d’une certaine manière, l’essence de notre vie. Ils se produisent régulièrement, et nous passons d’un à l’autre souvent même sans avoir accompli le précédent. C’est une source de motivation, d’enthousiasme, de courage et, quand nous y pensons, c’est comme planer dans les airs aux côtés des anges.

D’après Paulo, nous sommes tous les mêmes dans le sens que nous voyons le monde selon nos termes et ce que nous voulons voir se réaliser, mais pas réellement comme les faits se déroulent. Prenant cette affirmation en compte, cela nous montre quel personne nous sommes. QUI ALORS SOMMES NOUS DANS NOTRE PROPRE VIE ? On ne changera rien tant qu’on n’y rêvera pas ardemment. Vous remarquerez ou peut-être vous avez déjà remarqué qu’après avoir cherché par tous les moyens à réussir et tout épuisé, nous sommes prêts à tout abandonner. Le plus souvent, la situation se simplifie, nous permettant de continuer.

Chacun a un rêve, un appel de la nature, un appel personnel qui demande à être réalisé. Si tu l’a déjà trouvé alors accroche-toi bien et fortement, et tu ne seras pas déçu. Si tu ne l’a pas encore, et bien c’est le moment de le trouver car il t’amènera loin, et si tu l’as perdu, il n’est pas trop tard. Il faut juste que tu te remettes à le poursuivre.

René Descartes a dit: « Je pense donc je suis ». Hé bien j’ajouterais : « Je rêve donc je vis » Prenez cela en compte, bien que certains y trouveront des contradictions.

Retenez ceci: «TOUT SE PASSE ENTRE UN LEVER ET UN COUCHER DU SOLEIL» – Paulo Coelho.




*Les auteurs ont l’entière responsabilité de leurs articles et n’engagent d’aucune façon l’équipe du Polyscope ou de l’AEP, sauf lorsque la signature en fait mention. Nous laissons au lecteur la jugeote de déceler le sarcasme saupoudré sur nos pages.

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