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Aoki au Métropolis

Depuis plus d’un an déjà, avec la popularité grandissante de la musique électronique, communément appelé EDM, pratiquement toute la crème des DJ internationaux ont fait un détour par notre métropole afin de faire vibrer des foules de plusieurs milliers de personnes. Cette fois, c’est Steve Aoki qui s’est déplacé au Métropolis pour l’occasion. Dès l’ouverture de la salle, soit vers 19h30, la partie du parterre était déjà bondée et les danseurs et danseuses vibraient au rythme des basses et des mélodies. Je crois qu’il vaut la peine de mentionner qu’un des DJ qui assuraient la première partie était Borgore, un jeune israélien de 26 ans bourré de talent et dont on entendra certainement parler dans un futur rapproché.

Il quitta la scène et peu après fut le moment que tout le monde attendait, l’entrée de Steve Aoki, accompagné d’une explosion d’effets spéciaux, de lumières et de fumée; la foule est en délire. Il enchaîne la plupart de ses remix à un rythme effréné. Puis, sans avertir, un des techniciens lui apporte un gâteau, qu’il finira par lancer de toutes ses forces. Pour ceux qui ne le connaissent pas, une de ses marques de commerce consiste à lancer des gâteaux dans la foule, ce qu’il a d’ailleurs fait à sept occasions au courant de la soirée. Plusieurs personnes portaient même des t-shirts avec le slogan : « Eat, Sleep, Cake, Repeat ». Au final, Steve Aoki possède un grand sens du spectacle et du sensationnalisme, ce qui contribue à créer plusieurs moments fort comme lorsqu’il a sauté du balcon du premier étage jusqu’à un matelas gonflable, un étage plus bas. Néanmoins, cela ne contribue qu’en partie à nous faire oublier le fait que pour un DJ considéré comme le #8 mondial, il possède des lacunes techniques qui sont parfois difficiles à ignorer, surtout lorsque le billet d’entrée avoisine les 50$.




*Les auteurs ont l’entière responsabilité de leurs articles et n’engagent d’aucune façon l’équipe du Polyscope ou de l’AEP, sauf lorsque la signature en fait mention. Nous laissons au lecteur la jugeote de déceler le sarcasme saupoudré sur nos pages.

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