Logo Le Polyscope
De toute façon, on est les meilleurs depuis 1967.

Rentrée Sportive pour les Moldus du campus

Aperçu article Rentrée Sportive pour les Moldus du campus
Cliquer pour agrandir
 (lien ouvrant dans une nouvelle fenêtre)
Match Carabins versus McGill

Les portoloins et la poudre de cheminette étaient encore utilisés par une horde de moldus assoiffés de sport. Cette fois balais, souafle, cognards et autres accessoires de Quidditch ont été mis au placard pour venir encourager nos chers Carabins à l'occasion de leur premier match à domicile de la saison régulière de football. Néanmoins, l'âpre combat a commencé bien avant le kick off, parmi les partisans du Bleu et Blanc qui se sont rejoints en grand nombre pour le traditionnel tailgate.

Match Carabins versus McGill

Match Carabins versus McGill

À 16h15, le parvis du CEPSUM est rempli d’une marée bleue et blanche, entachée par endroits de quelques taches rouges, signe que les timides partisans des Redmen de McGill sont présents pour encourager leur équipe. Malgré cette différence de couleurs, l’ambiance est électrique parmi les partisans qui se faufilent tant de bien que de mal entre les différents stands pour se désaltérer d’une bonne bière fraîche (Merci au Pub pour ça !) ou se remplir l’estomac d’ailes de poulet. D’autres, quant à eux, sont là pour découvrir les différents acteurs de la vie sociale du campus ou tenter, souvent en vain, d’avoir une place de dernière minute, priant sans doute pour que certains laissent échapper le précieux sésame dans cette euphorie festive.

Toutefois, à 18h30, l’esprit sportif reprend le dessus et ce ne sont pas moins de 5100 spectateurs, soit la capacité maximale du stade, qui gravissent les marches pour se rendre aux portes du gridiron. Accompagnés de nos cheerleaders préférées, nous pouvons alors assister au botté d’engagement de ce match. Les Bleus et Blancs ont ainsi assuré leur place de champions avec une marque finale de 42 à 2 contre les Redmen de McGill.

En effet, les hommes de Danny Maciocia, menés tout d’abord par Gabriel Cousineau puis par Hugo Henderson au 4ième quart, ne laissent aucune chance à leurs adversaires. Comme ils enchaînent des passes millimétriques de plus de 30 verges à des gains à la course âprement disputés, la défense de Ronald Hilaire se retrouve impuissante. Un regain de fierté durant le 2ième quart temps , bien que très bref, force les hommes de Macioca à accomplir un touché de sureté permettant aux joueurs de McGill d’inscrire leurs premiers mais aussi leurs seuls points du match, donnant ainsi une marque de 25 à 2 à la mi-temps. Les Carabins obtiennent ainsi leur première victoire cette saison.

Samedi : Vert et Or

Néanmoins, ce n’est pas la dernière puisque le samedi 19 septembre a eu lieu la troisième rencontre de la saison contre le Vert et Or de Sherbrooke qui se solde une nouvelle fois par la victoire, 32 à 13, de nos Carabins, la majorité des points ayant été marqués en première demie.

Intelligents à l’offensive, les Carabins complètent notamment une passe de plus de 60 verges captée par le numéro 20, Maïko Zepeda, leur permettant ainsi de trouver la zone de touché. La puissance des Carabins s’est aussi vue en défensive avec une forte pression de la ligne défensive sur la tackle box, forçant à de nombreuses reprises les quarts arrières du Vert et Or à sortir de leur tackle box, voire à subir le châtiment du sack.

Les Carabins offrent ainsi une nouvelle fois une performance admirable à leurs partisans qui sont 4762 à braver la pluie pour ce match riche en rebondissements : contre de bottés, recouvrement de balles sur la ligne des 4 verges, rudesse excessive sur un retourneur et 5 joueurs du Vert et Or sortis pour blessure.

Pourtant, bien que nos Bleus et Blancs puissent imposer leur jeu à leurs adversaires de ces deux soirs là, ils ne doivent pas relâcher leurs efforts, car le véritable test aura lieu le 17 octobre contre le Rouge et Or de Laval, éternel rival du Bleu et Blanc.




*Les auteurs ont l’entière responsabilité de leurs articles et n’engagent d’aucune façon l’équipe du Polyscope ou de l’AEP, sauf lorsque la signature en fait mention. Nous laissons au lecteur la jugeote de déceler le sarcasme saupoudré sur nos pages.