Logo Le Polyscope
De toute façon, on est les meilleurs depuis 1967.

Stromae à Montréal

Véritable sensation partout sur la planète, la popstar belge Stromae sera en visite à Montréal en début de semaine prochaine.

Pour faire vite, Stromae, c’est plus de 2 millions d’album vendus, plus de 200 dates pour la tournée Racine Carrée et plusieurs millions de fans autour du globe. En quelques années,  le natif de Bruxelles en Belgique sera passé d’artiste pop méconnu à véritable superstar de la musique. À la clé de ce succès international, un style bien particulier alliant musique électro et audace face aux tabous. N’ayant pas peur de se prononcer sur des sujets bien particuliers, tout d’abord en musique, puis en vidéoclip, Stromae a su susciter l’intérêt des plus difficiles. Le plus formidable dans tout ça, c’est que tous se mettent à danser quand une de ses chansons allume la piste de danse.

D’ailleurs, c’est le Centre Bell qui se transformera en véritable discothèque lundi et mardi prochain, les 28 et 29 septembre! Oui, deux soirs à guichet quasi-fermé alors qu’il ne reste qu’une poignée de billets disponibles. Sa dernière visite remonte à juin 2014, alors qu’il s’était produit deux fois dans le cadre des Francofolies de Montréal devant des Centre Bell pleins à craquer. On ne peut donc que s’attendre à une prise 2 à la hauteur de nos attentes, Stromae ayant déjà enflammé les planches montréalaises l’an dernier.

Pour ce qui est de la première partie, c’est le rappeur et chanteur américain Jidenna qui l’assurera. Dans un tout autre registre, arborant des rythmes simplistes très à la mode, Jidenna gagne à se faire connaître et devrait donner un très bon show en entrée des spectacles de lundi et mardi.

Bref, une visite dans la métropole québécoise qui promet et qui devrait plaire aux quelques milliers de fans qui auront l’occasion d’y assister.

Stromae (p.p. Jidenna)

Evenko

28 et 29 septembre 2015

Centre Bell




*Les auteurs ont l’entière responsabilité de leurs articles et n’engagent d’aucune façon l’équipe du Polyscope ou de l’AEP, sauf lorsque la signature en fait mention. Nous laissons au lecteur la jugeote de déceler le sarcasme saupoudré sur nos pages.