Logo Le Polyscope
De toute façon, on est les meilleurs depuis 1967.

Entrevue avec le nouveau Chef de la cafétéria

Depuis cet été, un nouveau Chef a pris procession des cuisines de Poly, petit aperçu des envies du Chef Daniel.

Pour ceux qui s’inquièteraient de la qualité de l’offre de la cafétéria, rassurez-vous : nous avons un nouveau Chef à la barre. Ayant grandi à côté du marché Jean-Talon, vous pouvez être certain que Daniel Poulin a la cuisine à cœur.

 

Après avoir gradué de l’École hôtelière en 1980, Daniel Poulin travaille quelques années à Montréal pour ensuite partir pour Vancouver, où il travaille dans un restaurant italien jusqu’en 1992.

Suite à l’offre d’un ami japonais, il part s’occuper de restaurants italiens à Tokyo pendant 10 ans où il découvre la cuisine et la culture nipponne.

Et oui! Notre nouveau Chef parle Japonais!

C’est donc grâce à lui que la cafétéria principale se dotera dès l’été prochain d’un kiosque à sushis. En attendant, la Cuisine de rue du 6ème étage du Principal comptera dans son menu rotatif une offre de donburi (bol de riz surmonté de viande et d’autres garnitures, repas sur le pouce très populaire au Japon) d’ici les prochaines semaines.

Ces gyudons et les crêpes sont donc parmi les nouvelles idées apportées par le Chef Daniel afin de diversifier nos choix de repas à Poly. Et les premiers échos sont plutôt bons! Les questionnements timides du début d’année sur la disparition du stand mexicain ont laissé la place aux commentaires positifs sur la nouvelle offre de crêpes salées et sucrées : « les gens demandent où est le mexicain, ils essaient les crêpes, et on n’a pas eu de commentaires négatifs, ça marche très bien. C’est plus délicat et gourmet, car on fait l’appareil [NdlR : la pâte] nous-même tous les matins ».

Pour ceux comme moi qui regrettent les burritos, sachez qu’ils ne sont pas loin : « le concept mexicain va se retrouver sur le menu rotatif de la Cuisine de rue » nous confie le Chef Daniel.

Le seul obstacle à l’imagination du Chef? La taille des différentes cafétérias : « les installations sont petites, on manque d’espace pour tous les projets que j’ai en tête. »

« La cafétéria principale sera rénovée l’été prochain : les menus chauds prendront la place des crêpes et seront remplacés par la Petite Italie, qui sera, elle, remplacée par un stand à sushis style bento. »

 

Sur le plan plus personnel, Daniel Poulin aime énormément la cuisine asiatique, bien sûr, mais également lacuisine nord-africaine et méditerranéenne : « j’aime beaucoup les épices, la façon dont ils traitent les épices, le houmous, les pâtes de poivrons, les pâtes de fromages. » Comme il l’explique, « c’est une cuisine qui a beaucoup plus d’histoire, ça fait des milliers d’années qu’ils cuisinent, ça se voit, ça se sent. »

Sur ce qu’il n’aime pas, il nous répond directement le natto japonais, une sorte de pâte de fèves de soya fermentées assez visqueuse. La première fois qu’il a goûté au natto, c’était dans un de ses restaurants à Tokyo : « dans les frigos, il y avait cette odeur… je pensais que quelque chose était tombé et qu’on l’avait oublié sous les comptoirs. Ça sentait une odeur assez difficile à décrire, et c’est quand on s’est assis pour manger qu’ils [les employés japonais] ont ouvert le bol et que j’ai su que ça venait de là. »

« J’y ai goûté! Ils m’ont dit qu’au début c’est assez bizarre, mais qu’on s’y habitue. C’est comme la coriandre, c’est assez étrange comme goût, mais on s’habitue, ce sont des goûts particuliers. »

Ainsi, comme il le rappelle, il faut tout essayer!

 

Finalement, c’est sur une impression positive que l’on commence l’année, mais l’offre et la qualité des repas servis à Poly suivront-elles les exigences du Chef Daniel? À vous d’en décider!

 

Laissez vos commentaires sur la nouvelle Page Facebook des cafétérias de Poly : facebook.com/JPOLYMTL

Surveillez également leur Page pour participer à leurs concours!




*Les auteurs ont l’entière responsabilité de leurs articles et n’engagent d’aucune façon l’équipe du Polyscope ou de l’AEP, sauf lorsque la signature en fait mention. Nous laissons au lecteur la jugeote de déceler le sarcasme saupoudré sur nos pages.