Numéro 03

Dernier ajout : 22 septembre 2006.

Derniers articles

Le Brainstorming

Vendredi 22 septembre 2006, par Renaud Landry // Numéro 03

Hier, je parlais à Philippe Nault, chroniqueur à la section des sports et co-directeur du Polyscope, et vous ne le savez peut-être pas, mais Phil n’a pas d’amis. Alors je l’écoute et il me parle de tous les problèmes qu’il a. Il parait que lui et les filles, ça marche pas fort. Il est là a se pavaner avec ses photos de cheerleaders. Les personnes âgées débiles croient qu’on vole les âmes en prenant une photo. Et bien Philippe aussi. Et il se fait une collection d’âme soeurs. Il espère les retrouver au (...) Lire la suite »

Éditorial

Régulera, régulera-pas...

Vendredi 22 septembre 2006, par Sébastien Vincent // Numéro 03

Le Québécois moyen est généralement prompt à se plaindre dès que quelqu’un se met à parler de taxes et d’impôt. Je ne veux pas parler ici de l’utilisation, pertinente ou non, des sommes collectées, mais plutôt de la raison de leur instauration. Plus précisément, les taxes imposées à des fins incitatives, telle une taxe sur la malbouffe, sur l’émmission de CO2 dans une perspective « Kyoto-ienne » ou sur la circulation routière. Cette dernière est d’ailleurs très difficile à imposer à la population. Le péage, (...) Lire la suite »

J’exagère un peu parce que vous ne comprenez rien quand je n’exagère pas du tout

Vendredi 22 septembre 2006, par Tarek Ould Bachir // Numéro 03

La phrase n’est pas de moi. Elle est de Foglia, ce chroniqueur adorateur des chats et des vélos. Et elle dit en substance ce que j’ai toujours pensé de la chronique. Il n’y a pas d’espace pour le sérieux là-dedans. Il s’ensuit que le Polyscope — un journal qui a érigé la chronique au statut de règle de conduite — n’est pas un journal sérieux. C’est d’ailleurs pourquoi, quand j’entends des réactions offusquées sur ce qui s’écrit dans le Polyscope, la première question qui me vient à l’esprit est : on lit-tu le (...) Lire la suite »

Parce que différents mais non indifférents

Jour trois du séjour d’Alexandre à Kaban

Vendredi 22 septembre 2006, par Alexandre Bouchard // Numéro 03

Suite des aventures d’Alexandre au Mali, dans le village de Kaban. Résumé : La nuit de l’arrivée d’Alexandre, la première pluie est tombée sur le village. Le lendemain matin est un vrai jour de fête : il est enfin temps de semer ! Alexandre part aider aux travaux des champs. Cette journée est éreintante, mais les grands sourires des villageois lui sont un vrai réconfort. La nuit venue, Alexandre doit écourter sa soirée, et part se coucher avec une fièvre inquiétante... « Aujourd’hui est un autre jour en (...) Lire la suite »

Qui se ressemble, s’assemble !

Vendredi 22 septembre 2006, par Jean Philippe Akélaguélo // Numéro 03

En revenant d’un excellent dîner où j’ai pu boire du bissap et manger de l’atchèkè (désolé, je ne sais pas comment ça s’écrit) je suis tombé sur cet immense panneau publicitaire d’occupation double pas loin du QG de TVA. Sur ce panneau, un homme entouré de 5 (ou 6 ou 7) pitounes, toutes habillées de la même façon, toutes interchangeables. C’est pour moi une pub sexiste sauf que les pitounes sur la pub, personne ne les a forcées non plus… Le rapport avec la suite ? …En fait il n’y en a aucun je voulais juste (...) Lire la suite »

Culture

Circus minimus

Vendredi 22 septembre 2006, par Philippe Nault // Numéro 03

Mardi soir dernier avait lieu le retour sur les planches de Christian Bégin et Martin Drainville, campant de nouveau la peau de malheureux clowns. C’est ainsi que le gratin artistique de Montréal s’était réuni à l’intime Théâtre d’Aujourd’hui pour voir et même revoir la formidable pièce qu’est Circus minimus. C’est un décor de toute beauté que nous avons pu apercevoir lorsque les lumières se sont allumées. Il est minutieux, précis et muni de détails qui, étonnament, serviront pratiquement tous pendant (...) Lire la suite »

Culture

Le Cabaret du Casino de Montréal : jeune depuis 1996

Vendredi 22 septembre 2006, par Carlos Navarro // Numéro 03

Depuis maintenant 10 ans, le Casino de Montréal offre, en plus de centaines de machines-à-sous, un programme varié de spectacles et comédies musicales. Ceux qui peuvent se le permettre peuvent y souper avant la représentation et digérer en applaudissant les artistes sur scène. Pour les étudiants fauchés comme nous, il est possible d’accéder à la salle de cabaret juste au moment de la représentation principale. Au programme de la soirée du mercredi 14 septembre : le « Cabaret U-mano ». Selon le (...) Lire la suite »

Culture

Sculture de chair et de lumière

Labo numero 8 : Corps et lumière

Vendredi 22 septembre 2006, par Julie Guicheteau // Numéro 03

Des images s’impriment sur nos rétines lors d’un flash de lumière suivi d’un noir complet, nous laissant imaginer plutôt que voir ce qui se passe devant nous. Des corps jouent dans des faisceaux de lumière qui traversent la salle, tirant profit des différences de réflexion de la lumière sur des vêtements blancs ou noirs ou sur la peau nue. Les éclairages nous mettent mal à l’aise à cause de leur froideur. La lumière comme métaphore de l’énergie. La lumière qui nous détraque à cause de l’illumination des (...) Lire la suite »

Culture

Soirée de lancement : Pat Groulx et les bas blancs

Vendredi 22 septembre 2006, par Mathilde Cancel // Numéro 03

La présentation du nouvel album de Pat Groulx donnait lieu à une soirée de lancement au théatre Plazza. Je ne connaissais pas Patrick Groulx l’humoriste (je ne sais pas s’il est connu à Montréal, mais je viens de France et je n’en avais jamais entendu parler avant hier soir !), mais j’ai découvert Pat Groulx le chanteur. Bon, c’était la soirée de lancement de son premier album, alors il n’a chanté que 4 ou 5 chansons, mais l’ambiance était sympathique, la salle était pleine de journalistes et apparemment (...) Lire la suite »

Culture

Entre la vie et la mort

Vendredi 22 septembre 2006, par Christine Berger // Numéro 03

Les comédiens du tout jeune Théâtre de la Banquette Arrière reprennent d’assaut la scène de La Licorne pour y présenter une pièce décapante signée Mathieu Gosselin. La fête sauvage découle de l’univers infantile de Gosselin, univers long et plat, celui de Saint-Athanase où il est né en 1978. Gosselin tenait à situer sa pièce en campagne, là ou le concept d’amitié prend un sens beaucoup plus profond, beaucoup moins cyclique, parce que loin des autoroutes de la métropole, les amis ne s’interchangent pas (...) Lire la suite »

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