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  • Faudrait qu’on fasse nos comptes. Oui parce que cette fois-ci, c’est vrai, c’est ma dernière Chronique Névrotique dans le Polyscope. La dernière. Je ne vous ferai pas le coup d’un autre retour-surprise en septembre prochain, j’suis trop vieille maint’nant!

    Évidemment, j’ai eu cette semaine le réflexe de vouloir finir cette Chronique en beauté. J’aurais aimé bien terminer, écrire un super bon texte qui, en plus de rouler sur lui-même, aurait incorporé l’idée que j’ai eue pour mon concept final. Sauf que je ne sais plus quoi dire. Je ne me sens pas très bien, j’ai un peu peur pour la suite, pour mon «existence post-chronique»… Mais c’est fini, c’est fini, que voulez-vous que je rajoute à ça? Y’a rien d’autre à dire. C’est d’ailleurs un peu dommage parce que j’aimais bien mon idée de concept final. J’avais réussi à incorporer aux salutations que je dois vous faire un souvenir de mon passage à Prague. J’avais même trouvé, une fois de plus, des paroles de chanson appropriées à insérer dans ma signature pour accompagner harmonieusement le tout. En fait, ce qui me manque, c’est la trame de fond, la trame de fin, pour faire tourner tout ça. Le problème, c’est que, les trames de fond, elles n’arrivent pas nécessairement de façon hebdomadaire dans ma tête et je ne peux pas les brusquer. Alors faisons nos comptes et on verra après comment tenter de rescaper mon concept. Je tâcherai au moins de vous le décrire, pour q’’il ne soit pas complètement perdu.

    Nos comptes, donc. Ils sont en fait très simples à faire. Je vous dois trois choses et vous, vous ne m’en devez qu’une seule. Commençons par moi. Premièrement, comme y’a des limites à être agace, je vous dois cette fameuse adresse à Barcelone, ce resto dont je parlais et qui propose une mousse au chocolat maison À VOLONTÉ (et à se taper l’derrière par terre, comme dirait ma tante, tellement c’est bon). Le restaurant s’appelle Vildsvin, L’Antiga Taverna et vous le trouverez au 38 rue Ferran (93.317.94.07 pour réserver). Deuxièmement, je vous dois l’origine (titre et auteur) de toutes les paroles des chansons que j’ai ploguées dans mes signatures depuis le début de la Chronique. Voici donc, chronologiquement, depuis septembre 2003 : Je te propose de Paul Piché, Octobre de Francis Cabrel, Go West des Pet Shop Boys, Le rendez-vous de Claude Léveillée, Mon retour de Daniel Bélanger, Hors-saison de Francis Cabrel, Precious Things de Tori Amos, Sweet Dreams de Eurythmics, Bon anniversaire de Bénabar et Je n’aurai pas le temps de Michel Fugain. Troisièmement, je vous dois un ultime merci pour toutes ces semaines de parution de la Chronique. Je ne sais pas si tout le plaisir était pour moi (j’espère quand même que non!) mais je sais qu’en tout cas, une très grande partie l’était. Maintenant, vous. Vous me devez une chose, la suivante : si jamais vous vous trouvez à Barcelone un d’ces jours, s’il vous plaît, allez chez Vildsvin et roulez-vous dans l’chocolat à ma santé!

    Voyons finalement le concept manqué pour cause de trame de fin qui tarde à se pointer dans ma petite tête. La photo représente la fin d’un spectacle de marionnettes que je suis allée voir à Prague-La ville où y’a
    des marionnettes partout
    . On y voit quelques marionnettes étendues sur la scène ainsi que les six marionnettistes qui saluent l’audience à la fin de la représentation. (Je sais, je sais, la photo était plus claire en couleur mais faites un p’tit effort ok?) Bref, tout ça pour dire que je vous salue moi aussi, que ce fut un plaisir renouvelé de reprendre ma Chronique pour une session supplémentaire en m’improvisant correspondante à l’étranger sous les ordres de Tarek-Mon rédac chef et les bons soins de Lorrain-Chef monteur de la page 2. Voilà.

    Et puis pour les paroles de ma signature finale, vous remarquerez que j’ai fait très fort! Je n’ai pas lésiné sur la qualité, je suis sortie explorer le fin fond de mes souvenirs d’enfance et j’ai dépoussiéré ma vieille cassette… de Pierre Bachelet! Je dois dire que je suis plutôt fière d’avoir retracé cette chanson. En plus d’épouser à la perfection mon concept raté (la chanson s’intitule Marionnettiste), elle exprime mon tourment post-Chronique…

    MAUDE – «Mais dis-moi tout, marionnettiste… Mon coeur de bois, soudain, s’inquiète… Que fais-tu donc de tes artistes, après la fête?» – BOILLOT
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    Crédit photo : Maude Boillot
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    Cover Vol. 48 Numéro 13
    Volume 48, Numéro 13*
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