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Le journal des étudiants de Polytechnique Montréal
De toute façon, on est les meilleurs depuis 1967.
Météo actuelle Montréal, CA
  • Aperçu Humains du Phallus
  • Aperçu DreamHack vu par Le Polyscope
  • Aperçu La montagne, ça vous gagne!
  • Aperçu Et si Comiccon rimait avec évasion?
  • Aperçu MovingWaldo : Se lancer en affaires après l’université – 4 choses à considérer
  • Aperçu Éducation polytechnicienne

Articles en vedette

Humains du Phallus

24 septembre 2016 - «Un projet de PolyPhoto, en collaboration avec Le Polyscope. Satire des pages portrait-photo à la « Humans of New-York ».Visitez la page Facebook Humains du Phallus!Le campus de l’UdeM, une histoire à la fois... ...»+Cliquer pour en savoir plus+

DreamHack vu par Le Polyscope

23 septembre 2016 - «Du 12 au 14 août dernier avait lieu la première édition à Montréal de DreamHack. En Suède, son pays d’origine, DreamHack est le plus grand festival numérique au monde... Mais qu’en est-il à Montréal? Le Polyscope est allé voir pour vous! Par Anne Cameron et Paul Margheritta Vendredi le 12 août, 10 h 00. Le Polyscope est aux portes de la Place Bonaventure. Un passage rapide à la billetterie et la file se remplit derrière lui. Déjà les gamerz lève-tôt se pointent, accompagnés de leurs PC trimballés de toutes sortes de manières : en boîte, sur roues, à bout de bras — il ne leur reste que quelques mètres à franchir avant que leur trône, alias une p’tite chaise en plastique, soit atteint, enfin. Le Polyscope franchit ces quelques mètres, et avant même d’apercevoir l’immense hangar, il sent la chaleur s’en échapper par l’air qu’il touche. Dès l’entrée, ses yeux doivent s’ajuster à la noirceur qui l’accueille et il se trouve guidé plutôt par les quelques DEL qui brisent l’obscurité, colorées par section. Chacune d’elles est vive et éclatante. Le Polyscope ne peut s’en empêcher, il pense tout de suite...»+Cliquer pour en savoir plus+

La montagne, ça vous gagne!

23 septembre 2016 - «Que vous soyez un nouvel arrivant dans la grande famille de Polytechnique ou simplement l’un de ces Dr Jekyll bleus qui se transforment au son vibrant du cri de la Montagne, vous avez forcément entendu parler du Bleu et Blanc, des Carabins et assurément du méga-tailgate de la rentrée. Que vous fassiez partie de ces petits chanceux qui ont eu leurs places tout juste sorties de l’imprimante ou que vous les ayez eues à la volée, tel un Quasimodo sur le parvis du CEPSUM, cet article est pour vous. Mais de quoi parle-t-il donc? On va parler de football. Ce jeu qui se joue avec un ballon ovaloïde de coloration brune dont la complexité des règles suffit souvent à détourner les plus fidèles supporters de ce qui se passe sur le gridiron pour savourer l’ambiance bucolique des gradins du CEPSUM. #1 : 1re équipe du palmarès du SIC à régner unanimement sur ce dernier  Une ascension sans faille Depuis maintenant deux ans que je suis les saisons de la Montagne bleue et blanche, je n’ai pu qu’assister sans mot à dire à une montée en puissance de la formation de Danny Maciocia. Que ce soit dans le stade ou dans la presse, la nouvelle génération des joueurs a su, d’abord sous le leadership de Gabriel Cousineau, désormais entraineur des receveurs puis sous celui de Samuel Caron (un étudiant de Polytechnique en plus), mener l’équipe vers le sommet de la compétition canadienne. Championne canadienne en 2014 au stade Percival-Molson...»+Cliquer pour en savoir plus+

Et si Comiccon rimait avec évasion?

23 septembre 2016 - «Le savez-vous ? Montréal abrite annuellement l’un des plus gros festivals de culture populaire du monde : la Comiccon de Montréal. Fier d’un popularisme grandissant auprès des masses, elle est une véritable bouffée de liberté pour le monde qui, loin des clichés desservis par un mass media ignorant du sujet (cf. l’émission de CW Beauty and the Geek) vivent ici une passion dévorante. Qu’ils soient ingénieurs, artisans, enseignantes, ils ou elles endossent alors, le temps d’une fin de semaine, le rôle de leurs rêves. Il y a encore quelques années être fan de Star Wars, être joueur de Magic © ou LOL, c’était être geek. Et c’était loin d’être un terme mélioratif. Vous étiez souvent reclus dans un coin de la classe, évité comme un paria et catégorisé comme un(e) adolescent(e) boutonneux(se) à lunettes et à l’appareil dentaire digne d’un lapidé qui n’avait rien à apporter à la société. Désormais, les geeks ont pris le pouvoir et ils ont convertis le monde entier à leur univers : le dernier Star Wars a brisé le record du nombre d’entrées pour un film en une seule fin de semaine, Iron Man et Captain America se font désormais la guerre aux yeux de tous tandis que les séries The Flash, Green Arrow, The 100 et Supergirl établissent des records d’audience à chaque saison sur CW — pour le coup on peut dire qu’ils se sont bien rattrapés. Pour satisfaire les fans, il fallait alors un évènement digne de dévoiler aux yeux de tous et toutes...»+Cliquer pour en savoir plus+

MovingWaldo : Se lancer en affaires après l’université – 4 choses à considérer

23 septembre 2016 - «Le collectif MovingWaldo nous explique ses motivations et fait étal d’aspects importants pour devenir un gradué entrepreneur. movingwaldo.ca est une plateforme gratuite vous permettant de mettre à jour vos coordonnées avec plus de 250 fournisseurs de services d’un seul coup lors d’un déménagement. par Guillaume En mai 2015, j’ai quitté mon emploi d’ingénieur afin de me plonger dans le monde des startups. À ce moment, j’avais un concept (MovingWaldo), un plan d’affaire d’une trentaine de pages, et un peu d’économies. Voici que 18 mois plus tard, MovingWaldo s’est avéré être un concept éprouvé : la plateforme en ligne de MovingWaldo a déjà desservi des milliers d’utilisateurs et d’entreprises dans le Québec en entier, et a été présentée par plusieurs médias d’envergure. Notre équipe de huit, installée au Centre d’innovation District 3, se prépare actuellement à l’ouverture du service en Ontario, et continue de voir grand pour l’avenir! Cela dit, la grande aventure entrepreneuriale a commencé, pour moi, bien avant le lancement de MovingWaldo, et je pense qu’il est important, pour quiconque désire se lancer en affaire, d’évaluer d’où vient sa motivation. Voici donc quelques anecdotes qui permettent de bien comprendre le cheminement du lancement...»+Cliquer pour en savoir plus+

Éducation polytechnicienne

14 septembre 2016 - «La qualité de l’enseignement est un gros enjeu pour les étudiants de Polytechnique. On en a vu de toutes les couleurs, entre les profs qui parlent moyennement français, ceux qui sont trop cool pour nous et ceux qui n’ont VRAIMENT aucun talent d’enseignement malgré toute leur bonne volonté. Heureusement, certains changements ont eu lieu dans les dernières années afin de hausser le niveau de l’éducation : le chargé d’enseignement. Pour en parler, j’ai demandé l’aide de Patrice Farand, chargé d’enseignement en génie chimique. Pour lui, les chargés d’enseignements sont essentiellement engagés pour faire de l’enseignement, soit huit cours par ans, et aider les autres professeurs sur leur propre matière. De plus, ils ont aussi un rôle de «développement pédagogique», c’est-à-dire, développer des cours de qualité. Les chargés d’enseignement sont encouragés à «faire valoir leurs réalisations à l’interne et à l’externe». Il leur faut donc participer à des congrès et des colloques et, si possible, écrire des articles sur l’enseignement et la pédagogie. Que faut-il...»+Cliquer pour en savoir plus+

Articles divers

MovingWaldo : Se lancer en affaires après l’université – 4 choses à considérer

23 septembre 2016 - «Le collectif MovingWaldo nous explique ses motivations et fait étal d’aspects importants pour devenir un gradué entrepreneur. movingwaldo.ca est une plateforme gratuite vous permettant de mettre à jour vos coordonnées avec plus de 250 fournisseurs de services d’un seul coup lors d’un déménagement. par Guillaume En mai 2015, j’ai quitté mon emploi d’ingénieur afin de me plonger dans le monde des startups. À ce moment, j’avais un concept (MovingWaldo), un plan d’affaire d’une trentaine de pages, et un peu d’économies. Voici que 18 mois plus tard, MovingWaldo s’est avéré être un concept éprouvé : la plateforme en ligne de MovingWaldo a déjà desservi des milliers d’utilisateurs et d’entreprises dans le Québec en entier, et a été présentée par plusieurs médias d’envergure. Notre équipe de huit, installée au Centre d’innovation District 3, se prépare actuellement à l’ouverture du service en Ontario, et continue de voir grand pour l’avenir! Cela dit, la grande aventure entrepreneuriale a commencé, pour moi, bien avant le lancement de MovingWaldo, et je pense qu’il est important, pour quiconque désire se lancer en affaire, d’évaluer d’où vient sa motivation. Voici donc quelques anecdotes qui permettent de bien comprendre le cheminement du lancement...»+Cliquer pour en savoir plus+

Amicalement nôtre

9 septembre 2016 - «La rentrée. Nouveau pays, nouvel établissement, j’ai l’impression de débarquer à l’école primaire : je dois tout réapprendre, les locaux, les règles, les profs, le programme — et les amis. Je déteste ce sentiment d’être la dernière des abruties, seule et complètement paumée au milieu des gens qui sont chez eux depuis quelques années déjà, comme moi j’étais chez moi… chez moi. En tout cas, pour ce dernier point, je ne suis pas si seule — Google est mon ami — et je suis sûre qu’Internet regorge de conseils pour se faire des amis aussi facilement que les X ont gagné l’inté et aussi rapidement que les coureurs du 100 m rament (ce qui s’est passé au barathon reste au barathon). Bref, lançons la recherche. Au début, rien de bien folichon. On me recommande de sourire, d’être à l’écoute, de ne pas monopoliser la parole ou les sujets de conversation, de ménager l’égo de mes interlocuteurs en ne disant jamais qu’ils ont tort, puis enfin d’être drôle et de confiance. Je dois également sortir de chez moi pour créer des occasions,...»+Cliquer pour en savoir plus+

Infanticide

11 mars 2016 - « Boucle, tiret, point, Ton crayon crie, Pousse-le plus loin T’as pas fini, Un vers de plus pour le quatrain, Un gras laïus Pour un sagouin. Bien que complet, Il semble nu, Orne ses traits De ta vertu, Il est immense ? Signe au verso, Hop, dans la Manse S’il n’est pas beau....»+Cliquer pour en savoir plus+

Un retour de la Semaine de relâche difficile

11 mars 2016 - «En revenant de la Semaine de relâche, on imagine toujours que l’école sera plus tranquille puisque les étudiants auront beaucoup étudié au courant de ces derniers jours. Idéalement, les étudiants seront même déjà prêts pour leurs examens et remises du mois suivant. Soyons réalistes maintenant, en arrivant lundi matin, on remarque déjà un nombre incroyable d’étudiants stressés, paniqués et fatigués. Ceci laisse croire que, comme à l’habitude, il n’y a pas beaucoup d’étudiants qui ont accompli leur horaire de la semaine dernière (ne vous inquiétez pas, on est tous dans la même situation). En ce moment, les élèves fort studieux occupent toutes les places de la bibliothèque (même les sofas à l’entrée), des locaux informatiques et n’importe où il est possible de s’asseoir. Chacun a une manière différente de gérer ce stress: que ce soit en faisant du sport, en pleurant, en mangeant, ou même, en dormant. Gardant cette idée en tête, nous avons regardé de plus proche. Il a été possible de trouver des étudiants qui dorment un peu partout : au second étage de la bibliothèque, dans le coin individuel, sur les bancs dans la Vitrine étudiante, ou dans leurs cours....»+Cliquer pour en savoir plus+

Quand les médias traditionnels creusent leur propre tombe

11 mars 2016 - «Le 13 février dernier se tenait à McGill la conférence hivernale de la Presse étudiante francophone, qui avait pour thème « Les mutations du journalisme ». Les différents conférenciers présents ont abordé plusieurs sujets touchant les défis de la presse écrite à l’heure du numérique et des médias sociaux. Les discussions qui ont suivi les présentations m’ont inspiré quelques réflexions… Fabien Deglise, journaliste et chroniqueur au Devoir, a notamment offert un plaidoyer sur la pertinence des médias traditionnels, rappelant, en cette ère d’information spectacle et d’instantanéité, l’importance de l’éthique journalistique. Selon lui, les médias traditionnels ont toujours leur place, car ils peuvent produire de l’information de qualité aussi objective que possible, basée sur des sources solides. Il nous a donné des exemples intéressants, particulièrement par rapport à la grève de 2012, quand de grands médias ont pu, grâce au journalisme d’enquête, démentir des rumeurs qui enflammaient le Web (certains se rappelleront du « manifestant mort, caché par la police » ou encore de « l’armée s’apprêtant à intervenir pendant une manifestation »). Il est vrai que, considérant la multiplication des sources douteuses dans Internet, il est rassurant de pouvoir se rabattre sur un média fiable. Les médias traditionnels nous permettent souvent de vérifier la pertinence de l’information contenue dans l’article choc d’un obscur site...»+Cliquer pour en savoir plus+

Les stages à Polytechnique : l’herbe est-elle plus verte ailleurs?

26 février 2016 - «Dans le cadre de notre dossier spécial « Stages », nous avons voulu comparer la situation en matière de stage à Poly avec ce qui se fait à l’École de technologie supérieure. Nous avons eu la chance de rencontrer les directeurs des deux services de stages. Les entrevues sont d’ailleurs présentées en pages 4 à 7. On y décèle des points communs entre les services, mais aussi de bonnes divergences d’opinion. De plus, nous avons obtenu de nombreuses statistiques, dont un aperçu est également offert en page 3. Alors, quelle est ma conclusion ? Les étudiants de Poly sont-ils moins bien servis que leurs compatriotes de l’ÉTS en matière de stages ? La réponse courte est « oui  ». Les chiffres sont sans équivoque : l’ÉTS dépense, relativement à son budget total, près de trois fois plus dans son service de stages que Poly (2,36 % contre 0,83 % du budget total des institutions selon les chiffres obtenus par la CRÉIQ). On peut peut-être attribuer une partie de la différence par la part (qu’on suppose plus grande) du budget allouée aux cycles supérieurs et à la recherche à Poly qui gonflerait son budget d’opérations total. Toutefois la différence de financement transparaît aussi clairement dans la taille des équipes : le SSP emploie 17 personnes, contre 34 au service de l’Enseignement coopératif de l’ÉTS. Évidemment, cette différence de moyens se fait principalement sentir lorsqu’on considère le nombre de stages obtenus par l’affichage d’offres sur les plateformes des deux écoles (La Ruche et son pendant). Environ 70 % des stages effectués à l’année à l’ÉTS...»+Cliquer pour en savoir plus+

Connectés… jusqu’au bout?

13 février 2016 - « À l’ère des objets connectés et des jouets sexuels grand public, on ne s’étonne plus vraiment de voir apparaître la combinaison des deux : le sex toy connecté. La technologie nous permet donc désormais de commander le plaisir à distance, par Internet. Néanmoins, cette avancée devrait au minimum susciter notre méfiance. Le mois dernier s’est déroulée à Las Vegas l’édition 2016 du CES, le plus grand salon dédié à la technologie pour les gens comme vous et moi, les humbles consommateurs, si vous voulez. On a pu, comme souvent, y découvrir toutes sortes de gadgets fantastiquement innovants, quoiqu’un peu désolants d’inutilité. Tristement, cela semble être la donne actuelle en matière d’électronique grand public. Mais ce qu’on n’avait pas forcément vu venir, c’est que cette édition serait en fait une énorme exposition de sex toys. Dildoland En effet, vous ne le saviez peut-être pas, mais le CES de cette année n’était en réalité rien d’autre qu’une gigantesque collection de sex toys qui s’ignorent. De la télécommande allongée toute lisse et toute ronde jusqu’au thermomètre aux contours délicieusement ovoïdes, il semblerait que les trois-quarts des gadgets du moment soient une invitation à combler tous vos orifices. Cependant, ne vous inquiétez pas : il y...»+Cliquer pour en savoir plus+

Plus de diversité...

Culture

Ancient Future, des défauts de jeunesse

26 septembre 2016 - «Les 9, 10 et 11 septembre se tenait la 2e édition du festival de musique électronique Ancient Future, organisé par La Bacchanale sur le Quai de l'Horloge. Malgré une programmation solide, on sentait que l'évènement manquait d'expérience. Il manque de musique techno à Montréal. C'est indéniable. Est-ce le manque d'artistes ou le public qui n'est pas au rendez-vous, je ne sais pas, mais rares sont les lieux qui nous offrent une bonne dose de house de Detroit ou de techno berlinoise. Le collectif La Bacchanale s'en est aperçu l'année dernière après l'échec financier de la première édition de Ancient Future. Ils revenaient donc cette année avec une programmation plus diversifiée afin d'attirer les près de 3000 festivaliers dans ses décors enchanteurs. Un goût amer Au terme des trois jours, Ancient Future nous laisse sur un sentiment mi-figue mi-raisin. Tantôt le festival a tout pour plaire : un lieu de prédilection sur le Quai de l'Horloge du Vieux-Port, une programmation qui allie grands noms et artistes locaux, des décors plus inventifs les uns que les autres, une expérience unique à Montréal; tantôt les ratés s'accumulent : l'annulation de...»+Cliquer pour en savoir plus+

Une image vaut mille mots

25 septembre 2016 - « L’exposition du World Press Photo revient pour une onzième année à Montréal. Une occasion pour les fanatiques de reportages photographiques et de journalisme visuel d’empreindre leur esprit d’images marquantes de la dernière année, mais aussi des dernières décennies. Cette année encore, c’est d’une certaine façon ébranlé que je suis ressorti de l’expo du WPP. Des images qui choquent, des images qu’on aimerait mieux ne pas avoir à voir, et certaines qui reflètent la réalité d’une manière tellement crue qu’on a peine à y croire. L’enjeu de l’heure Comme on pouvait s’y attendre, c’est la thématique des immigrants syriens qui sort du lot, vecteur marquant de l’année qui vient de passer. Outre la photo de l’année, celle d’un père traversant son bébé à travers les barbelés à la frontière serbo-hongroise par l’australien Warren Richardson, c’est par dizaines d’images qu’était représenté le drame ayant lieu en Syrie présentement. Question de nous ramener sur Terre pendant quelques instants, on nous présente des clichés absolument prenants, loin de ceux qu’on a l’habitude de voir passer sur les réseaux sociaux ou à la télé. Je vous garantis, la conscience en prend un...»+Cliquer pour en savoir plus+

Voyage insulaire… au rythme solaire!

24 septembre 2016 - «Récit d'un voyage insolite sur l'île d'Amantaní au Pérou. Une brise légère balayait l’immense étendue d’eau, l’île approchait à la vitesse nonchalante du petit traversier que nous empruntâmes pour se rendre en ce lieu mythique. Le reflet azur de l’eau tranchant avec la pâleur des maisons revêtues à la chaux me faisait penser aux paysages de ma Méditerranée natale, mon cœur en fut saisi. Cependant, une fois débarqués avec notre guide Joël, en sus de mon cœur mes poumons furent saisis, je haletais, moi, sportif du dimanche, pour quelques mètres parcourus trop vite. Un panneau me le rappela : je me trouvais sur l’Ile d’Amantaní, à 4600m d’altitude, en plein milieu de la mer sacrée andine; le lac Titicaca, dans un lieu unique et littéralement à couper le souffle. Sur cette île le temps semble figé : loin des tumultes noctambules de Lima, on y vit paisiblement avec le respect de la tradition. On s’en rend compte aisément à la...»+Cliquer pour en savoir plus+

Humains du Phallus

24 septembre 2016 - «Un projet de PolyPhoto, en collaboration avec Le Polyscope. Satire des pages portrait-photo à la « Humans of New-York ».Visitez la page Facebook Humains du Phallus!Le campus de l’UdeM, une histoire à la fois... ...»+Cliquer pour en savoir plus+

DreamHack vu par Le Polyscope

23 septembre 2016 - «Du 12 au 14 août dernier avait lieu la première édition à Montréal de DreamHack. En Suède, son pays d’origine, DreamHack est le plus grand festival numérique au monde... Mais qu’en est-il à Montréal? Le Polyscope est allé voir pour vous! Par Anne Cameron et Paul Margheritta Vendredi le 12 août, 10 h 00. Le Polyscope est aux portes de la Place Bonaventure. Un passage rapide à la billetterie et la file se remplit derrière lui. Déjà les gamerz lève-tôt se pointent, accompagnés de leurs PC trimballés de toutes sortes de manières : en boîte, sur roues, à bout de bras — il ne leur reste que quelques mètres à franchir avant que leur trône, alias une p’tite chaise en plastique, soit atteint, enfin. Le Polyscope franchit ces quelques mètres, et avant même d’apercevoir l’immense hangar, il sent la chaleur s’en échapper par l’air qu’il touche. Dès l’entrée, ses yeux doivent s’ajuster à la noirceur qui l’accueille et il se trouve guidé plutôt par les quelques DEL qui brisent l’obscurité, colorées par section. Chacune d’elles est vive et éclatante. Le Polyscope ne peut s’en empêcher, il pense tout de suite...»+Cliquer pour en savoir plus+

Et si Comiccon rimait avec évasion?

23 septembre 2016 - «Le savez-vous ? Montréal abrite annuellement l’un des plus gros festivals de culture populaire du monde : la Comiccon de Montréal. Fier d’un popularisme grandissant auprès des masses, elle est une véritable bouffée de liberté pour le monde qui, loin des clichés desservis par un mass media ignorant du sujet (cf. l’émission de CW Beauty and the Geek) vivent ici une passion dévorante. Qu’ils soient ingénieurs, artisans, enseignantes, ils ou elles endossent alors, le temps d’une fin de semaine, le rôle de leurs rêves. Il y a encore quelques années être fan de Star Wars, être joueur de Magic © ou LOL, c’était être geek. Et c’était loin d’être un terme mélioratif. Vous étiez souvent reclus dans un coin de la classe, évité comme un paria et catégorisé comme un(e) adolescent(e) boutonneux(se) à lunettes et à l’appareil dentaire digne d’un lapidé qui n’avait rien à apporter à la société. Désormais, les geeks ont pris le pouvoir et ils ont convertis le monde entier à leur univers : le dernier Star Wars a brisé le record du nombre d’entrées pour un film en une seule fin de semaine, Iron Man et Captain America se font désormais la guerre aux yeux de tous tandis que les séries The Flash, Green Arrow, The 100 et Supergirl établissent des records d’audience à chaque saison sur CW — pour le coup on peut dire qu’ils se sont bien rattrapés. Pour satisfaire les fans, il fallait alors un évènement digne de dévoiler aux yeux de tous et toutes...»+Cliquer pour en savoir plus+

Osheaga

9 septembre 2016 - «Après un sommeil plus que réparateur et une migraine adoucie par de grandes et salvatrices gorgées de café, Le Polyscope se remit en route vers le Parc Jean-Drapeau pour s’enivrer de cette seconde journée festive à Osheaga. C’est lunettes fumées jonchées sur nez, cernes à l’abri, et d’un pas vif que Le Polyscope se rendit au premier concert de la journée. Heureusement, un concert emplit d’énergie attendait notre joyeux gaillard : celui de Post Malone. Ce rappeur, dont l’explosion cette année est fulgurante, enchaîna les chansons trap-o-gangster tout en sachant les intercaler de rythme plus mélodieux. Son esthétique planante fut un parfait remède à la fatigue induite par la journée mouvementée de la veille. C’est à la clôture de son set que la foule pu jouer des hanches sur son méga-hit White Iverson, et c’est parmi les heureux festivaliers que Le Polyscope se rendit au prochain concert. C’est une chanteuse bien de chez nous qui suivait sur la liste d’activité de notre cher Polyscope. C’est dans une foule dense et sous le tonnerre d’applaudissement que Le Polyscope assista à l’entrée en scène de Cœur de Pirate. Pour...»+Cliquer pour en savoir plus+

Plus de culture...

Éditorial

Plaidoyer d’un mangeux de luzerne

24 mars 2016 - «Cet automne s’est tenu le Défi-Végé, organisé par Polysphère. Des dizaines de membres des différents comités de Polytechnique se sont pour l’occasion initiés aux joies du végétarisme (si si, aux joies!). Quel est le lien entre végétarisme et environnement? Pas seulement le fait que ce soit des trucs de hippies! En fait, de plus en plus de personnes réduisent leur consommation de viande par souci écologique. Les bienfaits du végétarisme pour l’environnement sont faciles à prouver. Il faudra par exemple, plus de 15 000 litres d’eau pour produire un kilo de bœuf contre 1650 pour un kg de céréale, 1020 pour un kg de lait et 325 pour un kg de carottes. Il est aussi évident que la production de viande produit généralement plus de GES que la moyenne de la production de légumes, de légumineuse et de céréales. Je ne m’avancerai cependant pas à chiffrer la différence : une revue de littérature sur la question suffirait à m’occuper pendant une bonne session. Finalement, c’est au niveau de l’utilisation des terres que la consommation de viande est la plus problématique. Un hectare de terre peut produire 18 tonnes de légumes contre 33 kg de viande. Comme la consommation totale de viande rouge ne cesse d’augmenter, on assiste à de la déforestation intensive à fin d’élevage dans les...»+Cliquer pour en savoir plus+

Quand les médias traditionnels creusent leur propre tombe

11 mars 2016 - «Le 13 février dernier se tenait à McGill la conférence hivernale de la Presse étudiante francophone, qui avait pour thème « Les mutations du journalisme ». Les différents conférenciers présents ont abordé plusieurs sujets touchant les défis de la presse écrite à l’heure du numérique et des médias sociaux. Les discussions qui ont suivi les présentations m’ont inspiré quelques réflexions… Fabien Deglise, journaliste et chroniqueur au Devoir, a notamment offert un plaidoyer sur la pertinence des médias traditionnels, rappelant, en cette ère d’information spectacle et d’instantanéité, l’importance de l’éthique journalistique. Selon lui, les médias traditionnels ont toujours leur place, car ils peuvent produire de l’information de qualité aussi objective que possible, basée sur des sources solides. Il nous a donné des exemples intéressants, particulièrement par rapport à la grève de 2012, quand de grands médias ont pu, grâce au journalisme d’enquête, démentir des rumeurs qui enflammaient le Web (certains se rappelleront du « manifestant mort, caché par la police » ou encore de « l’armée s’apprêtant à intervenir pendant une manifestation »). Il est vrai que, considérant la multiplication des sources douteuses dans Internet, il est rassurant de pouvoir se rabattre sur un média fiable. Les médias traditionnels nous permettent souvent de vérifier la pertinence de l’information contenue dans l’article choc d’un obscur site...»+Cliquer pour en savoir plus+

Les stages à Polytechnique : l’herbe est-elle plus verte ailleurs?

26 février 2016 - «Dans le cadre de notre dossier spécial « Stages », nous avons voulu comparer la situation en matière de stage à Poly avec ce qui se fait à l’École de technologie supérieure. Nous avons eu la chance de rencontrer les directeurs des deux services de stages. Les entrevues sont d’ailleurs présentées en pages 4 à 7. On y décèle des points communs entre les services, mais aussi de bonnes divergences d’opinion. De plus, nous avons obtenu de nombreuses statistiques, dont un aperçu est également offert en page 3. Alors, quelle est ma conclusion ? Les étudiants de Poly sont-ils moins bien servis que leurs compatriotes de l’ÉTS en matière de stages ? La réponse courte est « oui  ». Les chiffres sont sans équivoque : l’ÉTS dépense, relativement à son budget total, près de trois fois plus dans son service de stages que Poly (2,36 % contre 0,83 % du budget total des institutions selon les chiffres obtenus par la CRÉIQ). On peut peut-être attribuer une partie de la différence par la part (qu’on suppose plus grande) du budget allouée aux cycles supérieurs et à la recherche à Poly qui gonflerait son budget d’opérations total. Toutefois la différence de financement transparaît aussi clairement dans la taille des équipes : le SSP emploie 17 personnes, contre 34 au service de l’Enseignement coopératif de l’ÉTS. Évidemment, cette différence de moyens se fait principalement sentir lorsqu’on considère le nombre de stages obtenus par l’affichage d’offres sur les plateformes des deux écoles (La Ruche et son pendant). Environ 70 % des stages effectués à l’année à l’ÉTS...»+Cliquer pour en savoir plus+

À tout âge, parlons de sexualité à l’école

12 février 2016 - «Cette année, le gouvernement du Québec met en place dans 19 écoles de la province un projet pilote d’éducation à la sexualité, qui s’étendra du primaire au secondaire. Ce nouveau programme vise à remplir le vide créé par la suppression des cours de formation professionnelle et sociale (FPS) lors de la réforme. Comme j’ai évité de peu la réforme, j’ai eu droit, contrairement à plusieurs polytechniciens, à ces fameux cours de FPS. À mon école secondaire, ils étaient donnés par la professeure de religion, ce qui, de un, ne me rajeunit pas et de deux, est légèrement douteux. Et bien, croyez-le ou non, cette dame dans la soixantaine, fervente croyante qui allait à l’église tous les jours, faisait un excellent travail. Une grande part de son enseignement consistait à répondre devant la classe à des questions posées anonymement. Je vous épargne la teneur des dites questions, posées par des jeunes de 14 ans, mais je dirai que certaines d’entre elles étaient probablement dix fois plus explicites que tout ce qui pourra être enseigné dans le nouveau programme. Or, cette enseignante répondait à tout, avec humour parfois, mais toujours avec sérieux. Je ferme l’anecdote sur cette citation, bénigne, mais révélatrice de son style...»+Cliquer pour en savoir plus+

Plus d'éditoriaux...

Vie étudiante

Humains du Phallus

24 septembre 2016 - «Un projet de PolyPhoto, en collaboration avec Le Polyscope. Satire des pages portrait-photo à la « Humans of New-York ».Visitez la page Facebook Humains du Phallus!Le campus de l’UdeM, une histoire à la fois... ...»+Cliquer pour en savoir plus+

Éducation polytechnicienne

14 septembre 2016 - «La qualité de l’enseignement est un gros enjeu pour les étudiants de Polytechnique. On en a vu de toutes les couleurs, entre les profs qui parlent moyennement français, ceux qui sont trop cool pour nous et ceux qui n’ont VRAIMENT aucun talent d’enseignement malgré toute leur bonne volonté. Heureusement, certains changements ont eu lieu dans les dernières années afin de hausser le niveau de l’éducation : le chargé d’enseignement. Pour en parler, j’ai demandé l’aide de Patrice Farand, chargé d’enseignement en génie chimique. Pour lui, les chargés d’enseignements sont essentiellement engagés pour faire de l’enseignement, soit huit cours par ans, et aider les autres professeurs sur leur propre matière. De plus, ils ont aussi un rôle de «développement pédagogique», c’est-à-dire, développer des cours de qualité. Les chargés d’enseignement sont encouragés à «faire valoir leurs réalisations à l’interne et à l’externe». Il leur faut donc participer à des congrès et des colloques et, si possible, écrire des articles sur l’enseignement et la pédagogie. Que faut-il...»+Cliquer pour en savoir plus+

En compétition avec Élikos

9 septembre 2016 - «Le but de cet article : t’encourager à t’impliquer au sein d’une société technique, un de ces regroupements de polytechniciens qui, selon le site Internet de la Polytechnique, exercent leur matière grise afin de « réaliser des projets techniques en vue de participer à des compétitions internationales se déroulant sur terre, sur mer et dans les airs ». Par Justine Pepin « Ça ressemble à quoi, la compétition d’une société technique? » Le moyen entrepris pour atteindre cet objectif : te décrire une expérience de compétition de haute volée en territoire ennemi. Voici donc l’exemple, avec Élikos à l’honneur, qui te donneras un avant-goût des moments inoubliables que tu passeras dans ta nouvelle société technique d’adoption (parce que bien évidemment, après avoir fini de lire cet article, tu vas t’enrôler sur-le-champ dans ta société préférée, n’est-ce pas?). La rentrée, c’est une occasion en or de se lancer à corps perdu dans une nouvelle activité. À Polytechnique, l’offre est tellement variée qu’on pourrait dire qu’il y en a pour tous les goûts et tous les degrés de motivation. Pourquoi alors choisir plus particulièrement de s’impliquer dans une société technique? Parce qu’on veut approfondir des connaissances, se faire des amis, squatter un local, passer de la théorie à la pratique ou encore participer...»+Cliquer pour en savoir plus+

PolyPortrait

24 mars 2016 - «Magali Marcheschi est chargée d’enseignement au département de mathématiques et de génie industriel «C’est l’histoire de comment j’ai commencé à travailler dans les arts de la scène. Je travaillais dans une compagnie qui faisait de la forge et j’étais une contractuelle envoyée par le Collège Lionel-Groulx. J’étais avec le directeur de la formation continue du collège lorsqu’une personne a appelé et a demandé : « Je cherche pour le Cirque du Soleil un ingénieur mécanique qui est pédagogue et qui connait les arts de la scène. » À un moment donné, le directeur s’est énervé et a dit : « Comment tu veux que je trouve un ingénieur mécanique… » et voilà, c’est là qu’il a répété « ingénieur mécanique » avant de raccrocher. Je lui ai dit : « Mais, moi, je suis ingénieur mécanique, mes parents ont un théâtre, et j’ai une maîtrise en pédagogie ! » Donc, en fait, j’ai démarré au Cirque du Soleil comme ça. Je suis entrée...»+Cliquer pour en savoir plus+

Plus de vie étudiante...

Chronique

Amendes et poursuites judiciaires abusives : source de revenu des entreprises sans morale ?

23 septembre 2016 - «Exemples de cas réels : 1.les inspecteurs de la STM (Société de Transport de Montréal) collent des amendes aux usagers qui n’ont pas sur eux leur titre de transport; 2.en 2010, les médias apprennent qu’Industries Lassonde, société agroalimentaire québécoise produisant et vendant notamment les jus Oasis dans nos épiceries, poursuit obstinément une jeune entrepreneure québécoise, Deborah Kudzman, pour avoir utilisé le mot « oasis » pour nommer ses savons à l’huile d’olive Olivia’s Oasis. Concernant le cas de la STM Les médias québécois ont documenté les situations où les inspecteurs de la STM donnent une amende aux usagers du transport. Le cas le plus discutable est l’amende de 214 $ (en 2009) pour ne pas avoir conservé la passe (« le titre de transport ») à l’intérieur du métro ou de l’autobus quand un inspecteur exige de le voir. En 2009, la STM évaluait ses pertes dues à la fraude à 20 millions par année, soit 5 % de ses revenus. Le concept de « fraude » a deux composantes : l’action et l’intention. Par exemple, l’acte (l’action) constaté par les inspecteurs de la STM est le non-respect du Règlement de la STM, en n’ayant pas conservé le titre de transport. Mais l’intention était-elle, hors de tout doute raisonnable, de tirer profit du service sans payer? Ne pas garder le titre de transport sur soi signifie-t-il qu’on n’a pas payé? Sur...»+Cliquer pour en savoir plus+

Les bourses d’excellence : reproduction des inégalités sociales

14 septembre 2016 - «Revue et remise en question d’une catégorie de bourses d’études qui, par analogie, est aussi questionnable que les fameuses primes de départ ou les primes de séparation dans la fonction publique québécoise. Ont-elles une raison d’être telles quelles? Voici une entrevue avec moi-même. Qu’est-ce qu’une bourse d’études? Il s’agit d’un montant d’argent alloué à un étudiant. L’objectif est de permettre à ce dernier de débuter ou de poursuivre ses études grâce à ce montant. Pourquoi les bourses d’études existent-elles? Elles ont au moins un objectif. Le plus connu est de servir à pallier l’obstacle financier que des étudiants ou aspirants étudiants peuvent rencontrer pour concrétiser leur projet d’études. Aussi, elles servent d’incitatif dans le même sens, notamment pour encourager la relève ou servir de tremplin pour un groupe social désavantagé. Bref, en général, elles servent à répondre aux besoins de l’étudiant ou ceux des institutions à caractère plus ou moins social. C’est alors une cause vertueuse! Qu’est-ce qui ne va pas, alors? C’est d’abord évident qu’il est impossible que tout le monde reçoive une bourse. Il y a donc une sélection du public cible selon la vocation de la bourse. L’exemple le...»+Cliquer pour en savoir plus+

Après quelques ingénieurs, c’est au tour des médecin$

24 mars 2016 - «Sensibles au sarcasme et à la démagogie s’abstenir! Oui, c’est au tour des médecins de s’abreuver (encore plus) agréablement des fonds publics. En effet, on prend carrément l’argent des contribuables pour de l’argent poussant dans les arbres. On sait que le gouvernement libéral du Québec sous Jean Charest, tel un Robin des Bois, a, d’une part, extirpé les subventions aux universités des super-riches étudiants de gauche et d’autre part, avant la Commission Charbonneau, a généreusement laissé quelques miséreux ingénieurs et miséreux gens de la construction aller piger allègrement dans la caisse de l’État. En fait, il l’avait fait dans l’ordre inverse. Qu’est-ce que Robin des Bois penserait? Maintenant, c’est au tour du gouvernement libéral de Philippe Couillard de refaire son Robin des Bois, en extirpant les subventions aux petites écoles, c’est-à-dire, aux écoles primaires et secondaires, ainsi qu’aux organismes communautaires venant en aide aux démunis. Ainsi, avec la richesse si bassement récupérée auprès des gens sans défense, incapables de manifester dans les rues du Québec, il laisse maintenant les pauvres médecins piger allègrement dans la caisse de l’État, en toute légalité cette fois-ci. Qui travaille pour qui? M. Gaétan Barrette, médecin et ex-président de la Fédération des médecins spécialistes du Québec, avait travaillé fort pour obtenir des hausses salariales pour les médecins spécialistes du Québec, puis rendu Ministre de la Santé et des Services sociaux, il travaille (encore) pour les médecins. Et le premier ministre du Québec, M. Philippe Couillard, aussi médecin, ne peut veut rien y faire… « [L’austérité] n’est qu’une...»+Cliquer pour en savoir plus+

Rapport de stage d’ingénierie : doctrine de complaisance

26 février 2016 - «Sensible aux figures de style et à la démagogie, s’abstenir! Le rapport de stage à Polytechnique Montréal est un document rédigé par le stagiaire à la fin de son stage en entreprise. Le stagiaire doit notamment rapporter l’encadrement technique reçu chez l’entreprise et la culture en développement durable de l’entreprise. Plus grave encore, une fois la rédaction complétée, le stagiaire doit montrer le rapport au superviseur de l’entreprise pour qu’il le lise et le signe, dernière formalité ultime pour que le stage soit enregistré dans le dossier de l’étudiant. Mais pourtant, d’autres programmes universitaires ne requièrent pas de rapport écrit par l’étudiant, de même que le faire signer au superviseur de stage. Alors, quel est le problème? Petite revue sur un monde peuplé d’humains Anonymat et représailles Quand on nous demande de remplir un sondage pour évaluer un atelier, un cours ou l’enseignement donné par un professeur ou un chargé, on s’assure que l’identité du répondant soit anonyme afin que le répondant ne subisse pas de représailles ou que sa réputation ne soit pas entachée par des jugements d’autrui, voire se faire étiqueter. Parce que ce n’est pas tout le monde qui veut passer au téléjournal. Ainsi, cela incite le répondant à bien vouloir y répondre paisiblement. Liberté d’expression et séparation des pouvoirs En démocratie, le pouvoir politique et le pouvoir médiatique entrent en concurrence. Les médias dégotent notamment les magouilles du pouvoir politique et le pouvoir politique cherche à cacher ses magouilles à la population, en voulant éviter que les médias ne fouillent trop loin. Un journaliste, pour avoir un salaire, doit travailler dans une entreprise...»+Cliquer pour en savoir plus+

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Société

Et si on se mettait au vert?

24 mars 2016 - «On entend tous parler au quotidien de l’environnement et de l’impact que notre mode de vie a sur notre planète, on en voit tous les conséquences dans notre fil d’actualités ou aux nouvelles. Toutefois, on se doit encore d’attendre que les gouvernements aient enfin le courage de se délier les mains de leurs amis lobbyistes pour voir de réelles actions se mettre en place pour réduire les impacts de notre société surconsommatrice. Bien que tous ces petits gestes quotidiens tel qu’éteindre la lumière en quittant une pièce ou trier et recycler ses déchets soient utiles, il demeure de notre responsabilité de faire un pas en avant. Pourquoi donc ne pas imaginer dès aujourd’hui comment devrait être notre future maison verte ?Vous ne pourrez plus dire que l’on ne vous aura pas prévenus ! Salle de bains et cuisine En moyenne on utilise 150 L d’eau par jour or avec le robinet SWIRL, désigné par Simin Qiu, un étudiant du Royal College of Art de Londres, c’est 15 % d’économie par jour et ça coule en spirale. Avec un réducteur d’eau, c’est 50 % de réduction mais c’est aussi moins joli. Enfin, avec un power pipe qui chauffe l’eau chaude à l’aide de l’eau de drainage, c’est 40 % d’économie sur les frais d’eau chaude. Multipliez cela par le nombre de robinets chez vous! Toilettes Une toilette sèche comme son nom l’indique, n’utilise pas d’eau. Les excréments et les urines sont utilisées pour faire du compost (l’eau des nouilles peut être utile pour ca aussi). Cela permet d’économiser jusqu’à 100 000 L annuellement. L’entreprise francaise Ecosec se lance même dans les toilettes sèches publiques au zoo de Montpellier. Lumière Une jeune compagnie indonésienne est sur le point...»+Cliquer pour en savoir plus+

Apprenons-nous l’écologie à Poly?

24 mars 2016 - «L’écologie et l’impact de notre mode de vie sur cette dernière est depuis de nombreuses années étudié par le monde scientifique. Or comme le disait mon professeur de physique au secondaire, nous sommes, en tant qu’ingénieurs, « la future élite scientifique de notre nation ». Dès lors, chargé du fardeau de nos ancêtres, sommes-nous réellement à même d’être bien formés pour assumer ce rôle? Je suis français, à Polytechnique depuis août 2014 pour un échange double diplômant avec une école d’ingénieur français : Grenoble INP-Génie Industriel pour ceux qui connaissent. Depuis longtemps et comme nombre d’entre vous, j’entends parler d’impact environnemental et d’écologie, me demandant sans cesse quelles actions je puis prendre pour que mon impact soit minimal. Que ce soit en France ou ici à Montréal, j’ai vu les institutions scolaires mettre le pied à l’étrier et proposer à la classe étudiante des cours, des outils pour analyser et comprendre le phénomène global qui nous amène peu à peu au bord du gouffre : une vingtaine de cours en lien avec l’environnement, un microprogramme en développement durable, cinq DESS, cinq maitrises sans compter les certifications LEED du pavillon Lassonde ou le tri sélectif. En somme, il est sûr qu’il y a de quoi agir au quotidien et que Polytechnique essaye de faire bouger...»+Cliquer pour en savoir plus+

Apprivoiser le vélo 4 saisons

24 mars 2016 - «Depuis plus de 3 ans, Carolina fait l’essentiel de ses déplacements à vélo. Cette étudiante en génie chimique soutient que ce moyen de transport est le plus agréable été comme hiver. Selon elle, l’aversion pour le vélo l’hiver vient de notre expérience comme piéton. « Les gens ont l’impression que ce sont les mêmes conditions de déneigement, mais ce n’est pas vrai ». Les routes sont déneigées rapidement et les voitures font beaucoup plus attention aux cyclistes, soutient-elle. Par contre, les conditions hivernales demandent un peu d’adaptation. Premièrement au niveau de l’habillement, Carolina conseille de bien s’habiller. Selon elle, le plus important ce sont les bottes d’hiver, une cagoule et les grosses mitaines. Il n’est pas obligatoire de se ruiner en vêtement! Deuxièmement, il faut prévoir du temps une fois par semaine pour bien graisser la chaîne et les engrenages pour éviter la rouille et il faut dégonfler légèrement les pneus pour mieux adhérer à l’asphalte mouillée. Il est aussi important de vérifier les freins et les vitesses une fois de temps en temps. Finalement, il faut modifier sa conduite. Comme pour les...»+Cliquer pour en savoir plus+

Entrevue spéciale : Laure Waridel

24 mars 2016 - «Sociologue et militante pour le respect de l’environnement, Laure Waridel, est connu au Québec pour son implication sociale. Elle fait maintenant partie de l’École Polytechnique comme Directrice du CIRODD. Le Polyscope l’a rencontrée pour parler du rôle des ingénieurs et ingénieures par rapport à l'environnement. P : Est-ce que les ingénieurs ont un rôle particulier au niveau de la protection de l’environnement? LW : Je crois qu’ils ont un rôle central à jouer. Ils interviennent tout au long de la chaîne économique, et les problèmes, qui sont au cœur de la crise environnementale, sont le long de cette chaîne économique. Que ce soit un ingénieur chimique, mécanique ou aérospatial, il y a de la recherche et de l’application à faire sur les problèmes environnementaux. Les ingénieurs sont impliqués dans l’opérationnalisation et au niveau des défis environnementaux. C’est à cet endroit qu’on passe du principe à l’action. Ils ont donc un rôle très important à jouer. P : Pour un citoyen moyen, quelles sont les actions principales à faire? LW : La première chose qu’on doit impérativement faire comme citoyen, c’est de réaliser qu’on a un impact plus grand qu’on est porté à croire. Notre société...»+Cliquer pour en savoir plus+

Plus de société...

Sports

La montagne, ça vous gagne!

23 septembre 2016 - «Que vous soyez un nouvel arrivant dans la grande famille de Polytechnique ou simplement l’un de ces Dr Jekyll bleus qui se transforment au son vibrant du cri de la Montagne, vous avez forcément entendu parler du Bleu et Blanc, des Carabins et assurément du méga-tailgate de la rentrée. Que vous fassiez partie de ces petits chanceux qui ont eu leurs places tout juste sorties de l’imprimante ou que vous les ayez eues à la volée, tel un Quasimodo sur le parvis du CEPSUM, cet article est pour vous. Mais de quoi parle-t-il donc? On va parler de football. Ce jeu qui se joue avec un ballon ovaloïde de coloration brune dont la complexité des règles suffit souvent à détourner les plus fidèles supporters de ce qui se passe sur le gridiron pour savourer l’ambiance bucolique des gradins du CEPSUM. #1 : 1re équipe du palmarès du SIC à régner unanimement sur ce dernier  Une ascension sans faille Depuis maintenant deux ans que je suis les saisons de la Montagne bleue et blanche, je n’ai pu qu’assister sans mot à dire à une montée en puissance de la formation de Danny Maciocia. Que ce soit dans le stade ou dans la presse, la nouvelle génération des joueurs a su, d’abord sous le leadership de Gabriel Cousineau, désormais entraineur des receveurs puis sous celui de Samuel Caron (un étudiant de Polytechnique en plus), mener l’équipe vers le sommet de la compétition canadienne. Championne canadienne en 2014 au stade Percival-Molson...»+Cliquer pour en savoir plus+

Vent belge sur le Grand Prix cycliste de Montréal

12 septembre 2016 - «Le 11 septembre dernier avait lieu le Grand Prix cycliste de Montréal, deux jours après son homologue tenu dans la ville de Québec. Au terme d’une course animée, c’est le coureur belge Greg Van Avermaet qui l’a emporté. Retour sur un des grands événements sportifs montréalais de ce mois de septembre. C’est un nouveau coup d’éclat pour Greg Van Avermaet, membre de l’équipe américaine BMC. À 31 ans, le Belge, spécialiste des courses d’un jour, s’est illustré dans une arrivée au sprint. Il a devancé le Slovaque Peter Sagan, champion du monde en titre et vainqueur deux jours plus tôt du Grand Prix cycliste de Québec, ainsi que l’Italien Diego Ulissi, le tout en un peu moins de cinq heures et demie. Une course disputée Greg Van Avermaet avait déjà brillé cet été en remportant le titre olympique sur route et une étape du Tour de France. En mars dernier, il s’était également imposé au terme des sept étapes de Tirreno-Adriatico. Il n’a cette fois pas été impressionné par les importantes rafales de vent observées à Montréal le jour du Grand Prix : jusqu’à 60 km/h. Dès le début, une échappée de six coureurs s’est formée et, en milieu de course, elle totalisait...»+Cliquer pour en savoir plus+

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Actualité

Vent belge sur le Grand Prix cycliste de Montréal

12 septembre 2016 - «Le 11 septembre dernier avait lieu le Grand Prix cycliste de Montréal, deux jours après son homologue tenu dans la ville de Québec. Au terme d’une course animée, c’est le coureur belge Greg Van Avermaet qui l’a emporté. Retour sur un des grands événements sportifs montréalais de ce mois de septembre. C’est un nouveau coup d’éclat pour Greg Van Avermaet, membre de l’équipe américaine BMC. À 31 ans, le Belge, spécialiste des courses d’un jour, s’est illustré dans une arrivée au sprint. Il a devancé le Slovaque Peter Sagan, champion du monde en titre et vainqueur deux jours plus tôt du Grand Prix cycliste de Québec, ainsi que l’Italien Diego Ulissi, le tout en un peu moins de cinq heures et demie. Une course disputée Greg Van Avermaet avait déjà brillé cet été en remportant le titre olympique sur route et une étape du Tour de France. En mars dernier, il s’était également imposé au terme des sept étapes de Tirreno-Adriatico. Il n’a cette fois pas été impressionné par les importantes rafales de vent observées à Montréal le jour du Grand Prix : jusqu’à 60 km/h. Dès le début, une échappée de six coureurs s’est formée et, en milieu de course, elle totalisait...»+Cliquer pour en savoir plus+

Rions avec Donald Trump

11 mars 2016 - «Donald Trump ne se contente pas d’agiter la course à l’investiture républicaine pour la prochaine échéance électorale américaine. Sa manière de parler excite aussi l’imagination de chercheurs et autres passionnés d’informatique. Il faut remercier Donald Trump. Bon, d’accord, peut-être pas pour les positions qu’il soutient en matière d’immigration. Certainement pas non plus pour sa relation aux journalistes. Ni aux musulmans. Ni encore aux femmes. En revanche, il se pourrait que l’homme d’affaires soit à l’origine de brillantes innovations à l’intersection de l’informatique et du langage. @DeepDrumpf, le robot-Trump Première initiative amusante : le compte Twitter @DeepDrumpf. Il s’agit simplement de fausses déclarations trumpesques générées par une intelligence artificielle. Le principe est maintenant bien connu mais efficace : faire ingurgiter à un réseau de neurones artificiels des pavés entiers de discours du milliardaire à la crinière délirante (pauvres neurones). C’est un chercheur du MIT qui a eu l’idée. Le résultat n’est parfois pas si éloigné de ce qu’on pourrait entendre de la part d’un Donald Trump qui serait un peu trop en forme. Un exemple : « I love the states. I win...»+Cliquer pour en savoir plus+

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Cuisine

Mange comme un viking.

13 septembre 2016 - «Oublie le yogourt grec. Un remplaçant féroce est arrivé sur la scène laitière mondiale. Et c'est un viking. Comme à peu près tout le monde cet été, je suis allé au Cuba des hipsters : l'Islande. Et l'Islande, ce n'est pas que des paysages à couper le souffle, des cascades à n'en plus finir, des glaciers millénaires, la rencontre du magma et de la glace, des gars avec des drones et des filles qui se prennent en photo pour leur Instagram. Non non. C'est aussi une culture et une gastronomie. Au milieu du requin fermenté et de la truite fumée, un classique de la cuisine islandaise commence à énormément faire parler de lui. Et quand je dis \"classique\", je veux vraiment dire \"classique\" : les Vikings auraient apporté ce met de Norvège il y a plus de 1100 ans! Mais quel est donc ce met ancestral qui se mérite tant d'éloges et un article dans Le Polyscope, me demanderas-tu, et bien je te répondrai qu'il s'agit du skyr. Le skyr...»+Cliquer pour en savoir plus+

Spaghetti pour italiens infidèles

25 septembre 2015 - «Chronique d’une fille fauchée mais débrouillarde. Cette chronique du Polyscope est réservée à des recettes savoureuses et pas chères! Vous êtes invités à les essayer et à nous envoyer vos photos (Facebook ou Twitter)! Cette recette de spaghetti est géniale pour trois raisons : elle est rapide, elle est facile et elle fait changement. Si vous êtes comme moi (tannée de manger des pâtes), c’est une façon agréable de varier votre alimentation sans augmenter le coût de votre souper! Les épices semblent un peu différentes (du cumin et de la cannelle!) rendent la recette un peu exotique et intéressante. De plus, c’est un plat réconfortant, parfait pour l’automne puisque les courges sont justement en vente! De plus, il est possible de trouver les tomates en vente régulièrement pour une somme autour du 1 $ par canne! (Radinerie, quand tu nous tiens).   Encore une fois, c’est une recette végétarienne, mais PAS DE PANIQUE! JE VOUS AI PRÉPARÉ UNE VERSION CARNIVORE! C’est super simple à modifier et le résultat est tout aussi bon! Par contre, le prix sera beaucoup plus important. Dans le cas de la...»+Cliquer pour en savoir plus+

Poulet au beurre pour carnivores infidèles

11 septembre 2015 - «Le Polyscope commence aujourd’hui une nouvelle chronique. Vous êtes fortement encouragés à les essayer et à nous envoyer photos et commentaires via notre compte Twitter et Facebook! Chronique d’une fille fauchée mais débrouillarde Cette recette permet de faire 6 grosses portions qu’il est facile de diviser en deux. Elle se conserve 5 jours au frigo et un mois et demi dans le congélateur. Elle vous coûtera environ 2$ par portion si elle n’est pas accompagnée, mais j’aime bien la servir sur du riz basmati ou la manger en lunch avec un pain Naan (cette dernière option peut faire doubler le prix de la recette!). C’est aussi une bonne option si vous voulez inviter des amis à souper à faible coût. Ce qui est magique de ce poulet au beurre… c’est l’absence de poulet, qui est remplacé par les pois chiches. Puisque la recette initiale est plutôt un repas parfumé qu’un vrai plat de viande, l’assiette reste ce qu’elle est : parfumée et réconfortante. De plus, c’est une façon ingénieuse de réduire le prix de l’assiette. Autre changement...»+Cliquer pour en savoir plus+

Recette : saumon en papilotte

1 avril 2015 - «En ces temps de poisson d’avril, le Polyscope vous propose une recette pour satisfaire vos papilles! Succès garanti! Ingrédients pour 4 personnes • 4 pavés de saumon • du riz • 3 gros poireaux • 1 livres de carottes • 2 citrons • 1/3 de tasse de beurre Préparation des légumes • Porter à ébullition une grande casserole d’eau. • Couper les poireaux en rondelles d’un pouce d’épaisseur environ. Faites des lamelles de carottes en utilisant un économe. • Plonger les légumes découpés dans l’eau bouillante. • Les égoutter lorsque l’eau recommence à bouillir. Préparation des papillottes • Disposer dans 4 feuilles de papier aluminium les pavés de saumon. • Répartir les légumes sur les morceaux de poissons. • Fermer les papillottes. • Enfourner les papillottes thermostat 7 pour vingt minutes. Préparation de la sauce • Presser les citrons. • Découper le beurre en petits morceaux et le faire fondre dans une casserole à feu doux. • Ajouter le jus des citrons, et remuer à feu doux •...»+Cliquer pour en savoir plus+

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Entrevue avec le directeur le plus (ou)vert !

4 février 2011 - « Quatrième semaine de la session et PolySphère prend le contrôle de Polytechnique avec la semaine de l’environnement. Le Polyscope innove en faisant une entrevue choc avec le directeur du comité plus vert que l’étage 4 de Lassonde ! William Sanger : Quels sont les prochains projets de PolySphère ? Daniel O’Brien : Plusieurs projets nous attendent pour la fin de la session d’hiver. La semaine de l’environnement étant presque finie, le comité va pouvoir canaliser ses efforts sur des projets variés. Par exemple, pour ceux qui ont suivi le dossier sur les gaz de schiste, nous allons faire un suivi par rapport au mémoire que nous avons déposé au nom de l’AEP et de l’AECSP lorsque le BAPE aura remis son rapport le 28 février prochain. Nous avons donc la possibilité d’écrire une lettre ouverte dans un journal, de publier d’autres articles de deux pages dans le Polyscope [NDLR :...»+Cliquer pour en savoir plus+

Existe-t-il une cuisine québécoise ?

10 septembre 2010 - « Un aventurier étranger à Montréal, David Bonnet va tester pour vous une série d’expériences culinaires et sensorielles au cours de la session pour que vous goûtiez autre chose que la saveur amère de vos intras. Je rassure les patriotes, la cuisine québécoise existe réellement et j’ai pu en connaître davantage sur ses origines lors de ma visite guidée du marché Jean Talon et de la petite Italie. Les aliments et la nourriture québécoises sont teintés des différentes cultures qui sont venues s’installer au Québec. Quand Christophe Colomb a découvert l’Amérique, il se croyait en Inde et il a nommé le maïs qu’il trouve en quantités « blé d’Inde ». Au fait, vous ne vous êtes pas encore posé la question sur ce mot comme moi ? Ensuite, les Amérindiens, avec leur migration, ont amené les fèves et la technique de fumage qui était autrefois la seule technique de conservation avec...»+Cliquer pour en savoir plus+

Passer le nouvel an avec la tour Effiel

15 janvier 2010 - « Une autre année s’est terminée, une nouvelle vient de commencer. Encore une, diriez-vous ? Profitez-en, car, selon certains cinéastes au courant des dernières technologies mayas, il n’en reste plus que deux. Ceci est le premier article d’une série de récits écrits live depuis l’Europe, où quelques collaborateurs du Polyscope s’y trouvent pour la prochaine session. La plupart des journalistes s’accordent pour dire que la dernière année ne fut pas des plus joyeuses, avec de nombreux scandales bancaires et économiques, les infidélités d’un célèbre joueur de golf, sans oublier une grippe qui cloua plusieurs d’entre nous au lit (et moi sur un banc à Amsterdam)… non vraiment, 2009 ne fut pas des plus brillantes. Néanmoins, 2010 est arrivée en grandes pompes un peu partout à travers le monde, avec son lot de festivités, de feu d’artifices, de bouteilles de champagne ouvertes, de lendemains de veille assez intensément difficiles, de baisers échangés...»+Cliquer pour en savoir plus+

Le printemps au Belmont

4 mars 2011 - « La grisaille associée aux premiers mois de l'année est généralement synonyme d'une pause au sein de la scène culturelle à Montréal, alors que les artistes de renommée internationale préfèrent ne pas se risquer à se produire sous la neige ou sous la pluie. Le Belmont est cependant une exception à cette règle, avec une programmation de qualité au cours des prochaines semaines alors que les autres salles de la métropole semblent hiverner en attendant le retour de l'heure avancée. Le Belmont sera ainsi l'hôte de certains rendez-vous incontournables au cours des prochaines semaines, tels que Destination Tokyo, le mardi 8 mars prochain, la neuvième édition du Karnival de Poirier le 25 mars ou encore le Montreal Hip Hop Karaoke, le 31 mars. À cette imposante liste d'événements à venir au cours du mois de mars s'ajoutent les nombreux autres inscrits au calendrier du printemps, tels que Jamaica, Housemeister ou encore...»+Cliquer pour en savoir plus+

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PIPA et SOPA

1 février 2012 - « Grâce aux protestations impossibles à ignorer de géants de l’internet comme Wikipedia et Mozilla et de l’aide de leurs milliers d’utilisateurs, les projets de loi SOPA et PIPA ont été temporairement abandonnés par les législateurs Américains. Les protestations ont eu l’effet désiré en l’espace de deux jours. C’est une réussite pour la population Américaine qui aurait souffert à cause de ces deux lois dangereuses et inefficaces. Leur entrée en vigueur aurait nuit à l’innovation et aurait brimé les libertés civiles du peuple américain. Le mécanisme de prévention du piratage de SOPA et PIPA Le but des deux lois était de donner aux compagnies qui créent de la propriété intellectuelle des outils pour combattre le vol des fruits de leur labeur. Concrètement, la nouvelle législation aurait donné le droit aux compagnies victimes de piratage de demander l’élimination de l’accès à l’url du site internet où se trouvait le produit piraté. Après...»+Cliquer pour en savoir plus+

L’avenir du Movember : verra-t-on apparaître une industrie de la moustache?

8 novembre 2013 - «Édito du 8 novembre Depuis quelques années, on voit, à l’aube du mois de Novembre, poindre quantité de moustaches exquises dans les rues de la métropole. Le mouvement « movember » (pour les plus incultes, contraction de mo – moustache et november - novembre) vise principalement à sensibiliser la population aux cancers de la prostate et des testicules. Rappelons-nous que l’appui de Jack Layton, qui était lui-même doté d’une moustache impeccable, avait propulsé le mouvement au cœur de l’actualité. L’entreprise est louable : le traitement de la maladie bénéficie grandement d’un diagnostique rapide, reposant généralement sur un examen annuel des hommes de plus de 40 ans. Dans cette optique, la sensibilisation peut avoir des effets très positifs, surtout que ce n’est pas le test médical le plus populaire. De manière plus générale, cela fait aussi, par la bande, la promotion d’un examen médical annuel chez les patients de tous âges. Ce qui me tracasse...»+Cliquer pour en savoir plus+

Mon expérience de backpacking

21 février 2014 - «Voyage d'un mois en Asie du Sud-Est De plus en plus d’étudiants décident de voyager pendant plusieurs mois avant d’entrer sur le marché du travail. Maxime l’a fait l’été dernier, avant son échange à Singapour. Résumé de ses aventures. Vous connaissez probablement quelqu’un qui a pris une année de césure, ou qui est parti tout l’été pour voyager pendant plusieurs mois au bout du monde, et à chaque fois que vous voyez ses photos de plages paradisiaques ou de temples abandonnés sur Facebook, vous vous dites toujours que vous aussi vous partirez avec votre backpack... un jour... Moi je l’ai fait. Et je ne le regrette pas. Juste avant mon échange à Singapour, j’ai décidé de profiter de l’été pour visiter l’Asie du Sud-Est, parce que quitte à être dans cette partie du monde, autant en profiter! Accompagné de deux amis de Poly, j’ai commencé par Singapour pour y déposer ma valise, qui me servirait durant la...»+Cliquer pour en savoir plus+

NO FUN / BREAKING BOUNDARIES

1 juillet 2014 - «Festival Fringe Saint Ambroise 2014 Chaque année, le festival annuel Saint-Ambroise FRINGE se déroule dans plusieurs salles à travers Montréal. Il s'agit d'un événement culturel, sans direction artistique ni censure, mettant en scène des spectacles d’humour, de théâtre, de musique et de danse. C'est souvent l'occasion de découvrir des œuvres originales et atypiques dont la totalité des gains générés revient aux artistes. Cette année, le Polyscope a été invité au double spectacle No Fun/Breaking Boundaries présenté par la compagnie Still Milking the New Sacred Cow. La première partie du spectacle, No Fun, une création d'Helen Simard, propose une entrée en matière très déroutante : plongés dans le noir, la scène et le public plongés dans le noir, l'un des danseurs hurle dans un micro en imitant le \"growl\" d'un chanteur de death metal (un aperçu ici). Puis, les autres artistes enguenillés émergent nonchalamment du public et la suite est un enchaînement étourdissant de dialogues sans queue ni...»+Cliquer pour en savoir plus+

Les 5 endroits les plus branchés à Montréal

26 août 2008 - « Ceux qui ont pris le temps de lire les pages auxiliaires de leur agenda (c’est-à-dire tout le monde qui a le cours de communication) ont constaté qu’il y a un répertoire de lieux où sortir. M’est d’avis toutefois, qu’il manque certains endroits on ne peut plus branchés. Votre fidèle serviteur vous a donc dressé une liste de 5 établissements à ne pas louper. #1 Peel Pub Une véritable institution à Montréal. Ça fait tellement longtemps que ce resto/bar est présent que mon père y allait plus jeune. Et visiblement, la recette n’a pas changée. On y propose encore un menu des alcools très complé et varié, de la bouffe servie en portions ÉNORMES, des événements sportifs diffusés sur les nombreux écrans géants (par contre, je suis persuadé que les télés n’étaient pas là du temps de mon père), le tout à des prix dérisoires. En effet, la grande majorité des...»+Cliquer pour en savoir plus+