Connexion
Logo Le Polyscope
Le journal des étudiants de Polytechnique Montréal
De toute façon, on est les meilleurs depuis 1967.
Météo actuelle Montréal, CA
  • Aperçu Osheaga : dimanche
  • Aperçu 887 : un plongeon dans notre mémoire collective
  • Aperçu Encore une fois si vous le permettez : un vibrant hommage à la mère et à la muse
  • Aperçu PolyPortrait
  • Aperçu Entrevue spéciale : Laure Waridel
  • Aperçu Quête de sens et bottes trop serrées

Articles en vedette

Osheaga : dimanche

20 août 2016 - «La clôture du festival montréalais le plus en vue Après le line-up tonitruant de l’an passé et la programmation actuelle jugée un peu trop soft par certains, Osheaga se devait de finir en trombe; logique, le dimanche est la journée qui reste le plus frais en mémoire. Quittons sur une bonne note. Un peu avant 16h, la formation pop-rock européenne Foals prennait le volant à la scène principale. Performeurs de première nature, justes et super entrainants! La voix métalleuse de Yannis Philippakis donnait énormément de pep à leurs arrangements pop accrocheurs. Grosse déception immédiatement après avec Grimes. Sa créativité et son entrain de jeune fille hyperactive n’ont malheureusement pas su éclipser sa voix faussante et son son noyé par des basses torrentielles. Heureusement, M83 a corrigé le tir très rapidement. Ils ont su faire danser l’entièreté de la scène principale. Avec leur instrumentation originale, leurs classiques réinventés pour l’occasion et sans oublier leurs invités spéciaux toujours pertinents à la...»+Cliquer pour en savoir plus+

887 : un plongeon dans notre mémoire collective

18 mai 2016 - «887, la dernière création de Robert Lepage et d’Ex Machina, a été présentée à guichet fermé ce printemps au TNM et sera de retour en Juin au théâtre du Trident, à Québec. Fidèle à son habitude, Robert Lepage est à la fois auteur, metteur en scène et unique interprète de 887. La prémisse de la pièce est intrigante : invité à réciter Speak White, le célèbre et percutant poème de Michèle Lalonde lors d’une nuit de la poésie, Robert se retrouve incapable d’en apprendre le texte. Il recourt donc à un vieux truc  mnémotechnique et « place » mentalement chaque section du poème dans une salle ou un logement d’un immeuble de Québec où il vécut pendant son enfance. Le spectateur est invité à plonger dans la vie de cette famille ouvrière et peu éduquée. À travers ce récit, pourtant intime, c’est l’histoire de tout un peuple que l’on redécouvre, un peuple courbé, soumis, qui apprendra à se lever et à prendre sa place pendant la révolution tranquille. Lorsque le dramaturge récite finalement, à la fin de la pièce, le fougueux poème, c’est à son père...»+Cliquer pour en savoir plus+

Encore une fois si vous le permettez : un vibrant hommage à la mère et à la muse

25 avril 2016 - «Du 6 avril au 14 mai 2016 au théâtre Jean Duceppe Encore une fois si vous le permettez est une des pièces les plus atypiques de Michel Tremblay. Il y fait revivre sa mère, Nana, qui partage la scène avec Le Narrateur, un personnage qu’on devine autobiographique. La pièce prend la forme d’une série de tableaux, où l’on assiste à des discussions mère-fils, à divers moments de la vie du Narrateur. Ce n’est cependant pas de Tremblay dont il est question ici, mais bien de sa mère. Nana a une imagination débordante et une forte propension à l’exagération. Ses histoires embellissent toujours la vérité, car dit-elle, il n’y a pas de plaisir à raconter une anecdote comme elle s’est réellement passée. On devine que c’est elle qui a la première montré à son fils les plaisirs du jeu et de la théâtralité. Ensemble, ils discutent de lecture et de téléthéâtre. Quel plaisir de voir cette mère issue d’un milieu populaire prise...»+Cliquer pour en savoir plus+

PolyPortrait

24 mars 2016 - «Magali Marcheschi est chargée d’enseignement au département de mathématiques et de génie industriel «C’est l’histoire de comment j’ai commencé à travailler dans les arts de la scène. Je travaillais dans une compagnie qui faisait de la forge et j’étais une contractuelle envoyée par le Collège Lionel-Groulx. J’étais avec le directeur de la formation continue du collège lorsqu’une personne a appelé et a demandé : « Je cherche pour le Cirque du Soleil un ingénieur mécanique qui est pédagogue et qui connait les arts de la scène. » À un moment donné, le directeur s’est énervé et a dit : « Comment tu veux que je trouve un ingénieur mécanique… » et voilà, c’est là qu’il a répété « ingénieur mécanique » avant de raccrocher. Je lui ai dit : « Mais, moi, je suis ingénieur mécanique, mes parents ont un théâtre, et j’ai une maîtrise en pédagogie ! » Donc, en fait, j’ai démarré au Cirque du Soleil comme ça. Je suis entrée...»+Cliquer pour en savoir plus+

Entrevue spéciale : Laure Waridel

24 mars 2016 - «Sociologue et militante pour le respect de l’environnement, Laure Waridel, est connu au Québec pour son implication sociale. Elle fait maintenant partie de l’École Polytechnique comme Directrice du CIRODD. Le Polyscope l’a rencontrée pour parler du rôle des ingénieurs et ingénieures par rapport à l'environnement. P : Est-ce que les ingénieurs ont un rôle particulier au niveau de la protection de l’environnement? LW : Je crois qu’ils ont un rôle central à jouer. Ils interviennent tout au long de la chaîne économique, et les problèmes, qui sont au cœur de la crise environnementale, sont le long de cette chaîne économique. Que ce soit un ingénieur chimique, mécanique ou aérospatial, il y a de la recherche et de l’application à faire sur les problèmes environnementaux. Les ingénieurs sont impliqués dans l’opérationnalisation et au niveau des défis environnementaux. C’est à cet endroit qu’on passe du principe à l’action. Ils ont donc un rôle très important à jouer. P : Pour un citoyen moyen, quelles sont les actions principales à faire? LW : La première chose qu’on doit impérativement faire comme citoyen, c’est de réaliser qu’on a un impact plus grand qu’on est porté à croire. Notre société...»+Cliquer pour en savoir plus+

Quête de sens et bottes trop serrées

24 mars 2016 - «Pendant tout le mois de mars, le Théâtre du Nouveau Monde présente la pièce En attendant Godot. Écrite par Samuel Beckett en 1948, la pièce retrouve ses galons philosophiques sous la direction du cinéaste et metteur en scène François Girard. Quel-est le sens de l’existence? Question sans réponse absolue servant de point de départ à cette pièce du courant absurde de la moitié du XXe siècle. « Rien à faire » s’exclame Estragon [Benoît Brière] dont le but, dès les premiers instants de la pièce, sera de réussir à enlever ses bottes et de se pendre. De son côté, Vladimir [Alexis Martin] cherche obstinément à donner un sens au vide qui les entoure. Autant de personnages que de perceptions et de motivations dans l’attente de ce fameux Godot qui ne se pointera jamais le bout du nez; dans l’attente d’une espèce de sauveur dont on ne connaît que le nom. Historiquement Dans un sens, on ne sait pas grand chose de Godot, ni vraiment qui sont les personnages d’Estragon et Vladimir, ni pourquoi ils attendent. Mais ils reviennent jour après jour au même endroit pour attendre Godot, dans l’espoir que la situation change,...»+Cliquer pour en savoir plus+

Articles divers

Infanticide

11 mars 2016 - « Boucle, tiret, point, Ton crayon crie, Pousse-le plus loin T’as pas fini, Un vers de plus pour le quatrain, Un gras laïus Pour un sagouin. Bien que complet, Il semble nu, Orne ses traits De ta vertu, Il est immense ? Signe au verso, Hop, dans la Manse S’il n’est pas beau....»+Cliquer pour en savoir plus+

Un retour de la Semaine de relâche difficile

11 mars 2016 - «En revenant de la Semaine de relâche, on imagine toujours que l’école sera plus tranquille puisque les étudiants auront beaucoup étudié au courant de ces derniers jours. Idéalement, les étudiants seront même déjà prêts pour leurs examens et remises du mois suivant. Soyons réalistes maintenant, en arrivant lundi matin, on remarque déjà un nombre incroyable d’étudiants stressés, paniqués et fatigués. Ceci laisse croire que, comme à l’habitude, il n’y a pas beaucoup d’étudiants qui ont accompli leur horaire de la semaine dernière (ne vous inquiétez pas, on est tous dans la même situation). En ce moment, les élèves fort studieux occupent toutes les places de la bibliothèque (même les sofas à l’entrée), des locaux informatiques et n’importe où il est possible de s’asseoir. Chacun a une manière différente de gérer ce stress: que ce soit en faisant du sport, en pleurant, en mangeant, ou même, en dormant. Gardant cette idée en tête, nous avons regardé de plus proche. Il a été possible de trouver des étudiants qui dorment un peu partout : au second étage de la bibliothèque, dans le coin individuel, sur les bancs dans la Vitrine étudiante, ou dans leurs cours....»+Cliquer pour en savoir plus+

Quand les médias traditionnels creusent leur propre tombe

11 mars 2016 - «Le 13 février dernier se tenait à McGill la conférence hivernale de la Presse étudiante francophone, qui avait pour thème « Les mutations du journalisme ». Les différents conférenciers présents ont abordé plusieurs sujets touchant les défis de la presse écrite à l’heure du numérique et des médias sociaux. Les discussions qui ont suivi les présentations m’ont inspiré quelques réflexions… Fabien Deglise, journaliste et chroniqueur au Devoir, a notamment offert un plaidoyer sur la pertinence des médias traditionnels, rappelant, en cette ère d’information spectacle et d’instantanéité, l’importance de l’éthique journalistique. Selon lui, les médias traditionnels ont toujours leur place, car ils peuvent produire de l’information de qualité aussi objective que possible, basée sur des sources solides. Il nous a donné des exemples intéressants, particulièrement par rapport à la grève de 2012, quand de grands médias ont pu, grâce au journalisme d’enquête, démentir des rumeurs qui enflammaient le Web (certains se rappelleront du « manifestant mort, caché par la police » ou encore de « l’armée s’apprêtant à intervenir pendant une manifestation »). Il est vrai que, considérant la multiplication des sources douteuses dans Internet, il est rassurant de pouvoir se rabattre sur un média fiable. Les médias traditionnels nous permettent souvent de vérifier la pertinence de l’information contenue dans l’article choc d’un obscur site...»+Cliquer pour en savoir plus+

Les stages à Polytechnique : l’herbe est-elle plus verte ailleurs?

26 février 2016 - «Dans le cadre de notre dossier spécial « Stages », nous avons voulu comparer la situation en matière de stage à Poly avec ce qui se fait à l’École de technologie supérieure. Nous avons eu la chance de rencontrer les directeurs des deux services de stages. Les entrevues sont d’ailleurs présentées en pages 4 à 7. On y décèle des points communs entre les services, mais aussi de bonnes divergences d’opinion. De plus, nous avons obtenu de nombreuses statistiques, dont un aperçu est également offert en page 3. Alors, quelle est ma conclusion ? Les étudiants de Poly sont-ils moins bien servis que leurs compatriotes de l’ÉTS en matière de stages ? La réponse courte est « oui  ». Les chiffres sont sans équivoque : l’ÉTS dépense, relativement à son budget total, près de trois fois plus dans son service de stages que Poly (2,36 % contre 0,83 % du budget total des institutions selon les chiffres obtenus par la CRÉIQ). On peut peut-être attribuer une partie de la différence par la part (qu’on suppose plus grande) du budget allouée aux cycles supérieurs et à la recherche à Poly qui gonflerait son budget d’opérations total. Toutefois la différence de financement transparaît aussi clairement dans la taille des équipes : le SSP emploie 17 personnes, contre 34 au service de l’Enseignement coopératif de l’ÉTS. Évidemment, cette différence de moyens se fait principalement sentir lorsqu’on considère le nombre de stages obtenus par l’affichage d’offres sur les plateformes des deux écoles (La Ruche et son pendant). Environ 70 % des stages effectués à l’année à l’ÉTS...»+Cliquer pour en savoir plus+

Plus de diversité...

Culture

Osheaga : dimanche

20 août 2016 - «La clôture du festival montréalais le plus en vue Après le line-up tonitruant de l’an passé et la programmation actuelle jugée un peu trop soft par certains, Osheaga se devait de finir en trombe; logique, le dimanche est la journée qui reste le plus frais en mémoire. Quittons sur une bonne note. Un peu avant 16h, la formation pop-rock européenne Foals prennait le volant à la scène principale. Performeurs de première nature, justes et super entrainants! La voix métalleuse de Yannis Philippakis donnait énormément de pep à leurs arrangements pop accrocheurs. Grosse déception immédiatement après avec Grimes. Sa créativité et son entrain de jeune fille hyperactive n’ont malheureusement pas su éclipser sa voix faussante et son son noyé par des basses torrentielles. Heureusement, M83 a corrigé le tir très rapidement. Ils ont su faire danser l’entièreté de la scène principale. Avec leur instrumentation originale, leurs classiques réinventés pour l’occasion et sans oublier leurs invités spéciaux toujours pertinents à la...»+Cliquer pour en savoir plus+

887 : un plongeon dans notre mémoire collective

18 mai 2016 - «887, la dernière création de Robert Lepage et d’Ex Machina, a été présentée à guichet fermé ce printemps au TNM et sera de retour en Juin au théâtre du Trident, à Québec. Fidèle à son habitude, Robert Lepage est à la fois auteur, metteur en scène et unique interprète de 887. La prémisse de la pièce est intrigante : invité à réciter Speak White, le célèbre et percutant poème de Michèle Lalonde lors d’une nuit de la poésie, Robert se retrouve incapable d’en apprendre le texte. Il recourt donc à un vieux truc  mnémotechnique et « place » mentalement chaque section du poème dans une salle ou un logement d’un immeuble de Québec où il vécut pendant son enfance. Le spectateur est invité à plonger dans la vie de cette famille ouvrière et peu éduquée. À travers ce récit, pourtant intime, c’est l’histoire de tout un peuple que l’on redécouvre, un peuple courbé, soumis, qui apprendra à se lever et à prendre sa place pendant la révolution tranquille. Lorsque le dramaturge récite finalement, à la fin de la pièce, le fougueux poème, c’est à son père...»+Cliquer pour en savoir plus+

Encore une fois si vous le permettez : un vibrant hommage à la mère et à la muse

25 avril 2016 - «Du 6 avril au 14 mai 2016 au théâtre Jean Duceppe Encore une fois si vous le permettez est une des pièces les plus atypiques de Michel Tremblay. Il y fait revivre sa mère, Nana, qui partage la scène avec Le Narrateur, un personnage qu’on devine autobiographique. La pièce prend la forme d’une série de tableaux, où l’on assiste à des discussions mère-fils, à divers moments de la vie du Narrateur. Ce n’est cependant pas de Tremblay dont il est question ici, mais bien de sa mère. Nana a une imagination débordante et une forte propension à l’exagération. Ses histoires embellissent toujours la vérité, car dit-elle, il n’y a pas de plaisir à raconter une anecdote comme elle s’est réellement passée. On devine que c’est elle qui a la première montré à son fils les plaisirs du jeu et de la théâtralité. Ensemble, ils discutent de lecture et de téléthéâtre. Quel plaisir de voir cette mère issue d’un milieu populaire prise...»+Cliquer pour en savoir plus+

La dernière brique d’un mur sans fin

24 mars 2016 - «Stade Olympique de Montréal, 1977. Mais si, rappelez-vous : c’est à cette date que Roger Waters, l’ex-bassiste et chanteur du mythique groupe de rock Pink Floyd, s’était vu cracher sur l’un des spectateurs un peu trop violent à son goût… C’est, par ailleurs, suite à ce concert que lui vint l’idée de son célèbre album The Wall, ce mur fictif qui dresse une barrière entre lui et la société. S’il est fort possible que vous étiez encore un peu jeune pour avoir eu la chance de participer à l’une des représentations, rassurez-vous : rien n’est perdu. Par Guillaume Esnis Le rock star s’est, en effet, montré très intéressé par l’idée du compositeur québécois Julien Bilodeau de monter un nouveau spectacle nommé Another Brick in the Wall – L’opéra, mis en scène par Dominic Champagne. Ce concept sera représenté l’an prochain lors de 7 dates (un nombre record !) à la salle Wilfrid-Pelletier, entre le 11 et le 24 mars 2017, pour l’occasion du 375e anniversaire de la ville de Montréal. Cette œuvre sera d’une ampleur considérable, regroupant plus de 120 artistes, dont 10 solistes et 48 choristes. The Wall, avant d’être un album, c’est surtout un concept, étendu jusqu’à un film du même nom. C’est l’histoire de Pink, un rock-star en pleine dépression ressemblant étrangement à Roger Waters, qui se voit construire un mur imaginaire afin de s’isoler du monde réel suite au décès de son père (The Thin Ice), d’un enseignement rude à l’anglaise (The...»+Cliquer pour en savoir plus+

Plus de culture...

Éditorial

Plaidoyer d’un mangeux de luzerne

24 mars 2016 - «Cet automne s’est tenu le Défi-Végé, organisé par Polysphère. Des dizaines de membres des différents comités de Polytechnique se sont pour l’occasion initiés aux joies du végétarisme (si si, aux joies!). Quel est le lien entre végétarisme et environnement? Pas seulement le fait que ce soit des trucs de hippies! En fait, de plus en plus de personnes réduisent leur consommation de viande par souci écologique. Les bienfaits du végétarisme pour l’environnement sont faciles à prouver. Il faudra par exemple, plus de 15 000 litres d’eau pour produire un kilo de bœuf contre 1650 pour un kg de céréale, 1020 pour un kg de lait et 325 pour un kg de carottes. Il est aussi évident que la production de viande produit généralement plus de GES que la moyenne de la production de légumes, de légumineuse et de céréales. Je ne m’avancerai cependant pas à chiffrer la différence : une revue de littérature sur la question suffirait à m’occuper pendant une bonne session. Finalement, c’est au niveau de l’utilisation des terres que la consommation de viande est la plus problématique. Un hectare de terre peut produire 18 tonnes de légumes contre 33 kg de viande. Comme la consommation totale de viande rouge ne cesse d’augmenter, on assiste à de la déforestation intensive à fin d’élevage dans les...»+Cliquer pour en savoir plus+

Quand les médias traditionnels creusent leur propre tombe

11 mars 2016 - «Le 13 février dernier se tenait à McGill la conférence hivernale de la Presse étudiante francophone, qui avait pour thème « Les mutations du journalisme ». Les différents conférenciers présents ont abordé plusieurs sujets touchant les défis de la presse écrite à l’heure du numérique et des médias sociaux. Les discussions qui ont suivi les présentations m’ont inspiré quelques réflexions… Fabien Deglise, journaliste et chroniqueur au Devoir, a notamment offert un plaidoyer sur la pertinence des médias traditionnels, rappelant, en cette ère d’information spectacle et d’instantanéité, l’importance de l’éthique journalistique. Selon lui, les médias traditionnels ont toujours leur place, car ils peuvent produire de l’information de qualité aussi objective que possible, basée sur des sources solides. Il nous a donné des exemples intéressants, particulièrement par rapport à la grève de 2012, quand de grands médias ont pu, grâce au journalisme d’enquête, démentir des rumeurs qui enflammaient le Web (certains se rappelleront du « manifestant mort, caché par la police » ou encore de « l’armée s’apprêtant à intervenir pendant une manifestation »). Il est vrai que, considérant la multiplication des sources douteuses dans Internet, il est rassurant de pouvoir se rabattre sur un média fiable. Les médias traditionnels nous permettent souvent de vérifier la pertinence de l’information contenue dans l’article choc d’un obscur site...»+Cliquer pour en savoir plus+

Les stages à Polytechnique : l’herbe est-elle plus verte ailleurs?

26 février 2016 - «Dans le cadre de notre dossier spécial « Stages », nous avons voulu comparer la situation en matière de stage à Poly avec ce qui se fait à l’École de technologie supérieure. Nous avons eu la chance de rencontrer les directeurs des deux services de stages. Les entrevues sont d’ailleurs présentées en pages 4 à 7. On y décèle des points communs entre les services, mais aussi de bonnes divergences d’opinion. De plus, nous avons obtenu de nombreuses statistiques, dont un aperçu est également offert en page 3. Alors, quelle est ma conclusion ? Les étudiants de Poly sont-ils moins bien servis que leurs compatriotes de l’ÉTS en matière de stages ? La réponse courte est « oui  ». Les chiffres sont sans équivoque : l’ÉTS dépense, relativement à son budget total, près de trois fois plus dans son service de stages que Poly (2,36 % contre 0,83 % du budget total des institutions selon les chiffres obtenus par la CRÉIQ). On peut peut-être attribuer une partie de la différence par la part (qu’on suppose plus grande) du budget allouée aux cycles supérieurs et à la recherche à Poly qui gonflerait son budget d’opérations total. Toutefois la différence de financement transparaît aussi clairement dans la taille des équipes : le SSP emploie 17 personnes, contre 34 au service de l’Enseignement coopératif de l’ÉTS. Évidemment, cette différence de moyens se fait principalement sentir lorsqu’on considère le nombre de stages obtenus par l’affichage d’offres sur les plateformes des deux écoles (La Ruche et son pendant). Environ 70 % des stages effectués à l’année à l’ÉTS...»+Cliquer pour en savoir plus+

À tout âge, parlons de sexualité à l’école

12 février 2016 - «Cette année, le gouvernement du Québec met en place dans 19 écoles de la province un projet pilote d’éducation à la sexualité, qui s’étendra du primaire au secondaire. Ce nouveau programme vise à remplir le vide créé par la suppression des cours de formation professionnelle et sociale (FPS) lors de la réforme. Comme j’ai évité de peu la réforme, j’ai eu droit, contrairement à plusieurs polytechniciens, à ces fameux cours de FPS. À mon école secondaire, ils étaient donnés par la professeure de religion, ce qui, de un, ne me rajeunit pas et de deux, est légèrement douteux. Et bien, croyez-le ou non, cette dame dans la soixantaine, fervente croyante qui allait à l’église tous les jours, faisait un excellent travail. Une grande part de son enseignement consistait à répondre devant la classe à des questions posées anonymement. Je vous épargne la teneur des dites questions, posées par des jeunes de 14 ans, mais je dirai que certaines d’entre elles étaient probablement dix fois plus explicites que tout ce qui pourra être enseigné dans le nouveau programme. Or, cette enseignante répondait à tout, avec humour parfois, mais toujours avec sérieux. Je ferme l’anecdote sur cette citation, bénigne, mais révélatrice de son style...»+Cliquer pour en savoir plus+

Plus d'éditoriaux...

Vie étudiante

PolyPortrait

24 mars 2016 - «Magali Marcheschi est chargée d’enseignement au département de mathématiques et de génie industriel «C’est l’histoire de comment j’ai commencé à travailler dans les arts de la scène. Je travaillais dans une compagnie qui faisait de la forge et j’étais une contractuelle envoyée par le Collège Lionel-Groulx. J’étais avec le directeur de la formation continue du collège lorsqu’une personne a appelé et a demandé : « Je cherche pour le Cirque du Soleil un ingénieur mécanique qui est pédagogue et qui connait les arts de la scène. » À un moment donné, le directeur s’est énervé et a dit : « Comment tu veux que je trouve un ingénieur mécanique… » et voilà, c’est là qu’il a répété « ingénieur mécanique » avant de raccrocher. Je lui ai dit : « Mais, moi, je suis ingénieur mécanique, mes parents ont un théâtre, et j’ai une maîtrise en pédagogie ! » Donc, en fait, j’ai démarré au Cirque du Soleil comme ça. Je suis entrée...»+Cliquer pour en savoir plus+

Qu’est-ce qui se passe à l’AEP?

24 mars 2016 - « Maxime Callais, Conseiller au CA de l’AEP Le dernier Conseil d’Administration – l’entité qui veille au bon fonctionnement et à la bonne gestion de l’AEP – s’est tenu le jeudi 17 mars dernier au local B-316.3, voici donc un court compte-rendu pour vous tenir au fait : 1. Dans la continuité de la COP21, la ville de Montréal souhaite réduire sa dépendance aux énergies fossiles. De son côté, la Coalition Action Climat consulte les différents ordres professionnels – tels les urbanistes ou les architectes – afin de faire des recommandations éclairées à la ville. L’AEP, ayant participé à cette consultation publique, appuie donc le mémoire des ingénieurs. 2. Les Journées du Bien-Être arrivent à Polytechnique! Au programme, coloriage, atelier tricot et massages gratuits! 3. Suite à une session d’automne un peu trop dépensière, Le Pub a réussi à redresser ses finances, venez célébrer ça vendredi prochain à La Rotonde! 4....»+Cliquer pour en savoir plus+

L’AELEP

24 mars 2016 - « Par Marc Cordahi, VP sport de l’AELEP Rares sont les étudiants qui aujourd’hui encore ne connaissent pas l’existence de l’AELEP (Association des Étudiants Libanais de l’École Polytechnique). Pourquoi? C’est simple : nous, étudiants libanais, sommes d’abord assez nombreux (on ne peut pas le cacher) mais surtout assez bien intégrés au sein de la communauté de Poly ou de la société québécoise et ceci grâce en grosse partie à l’AELEP, qui continue à faire son boulot et guider les nouveaux. L’AELEP est une association d’étudiants libanais ne traitant ni politique ni religion, créée en 2006. En effet, dans un pays ou la religion et politique sont souvent sujet à débat ou cause de conflit, l’AELEP prônant l’entente, l’amitié et l’entraide permet d’unifier les étudiants entre eux et de leur donner des repères indispensables pour leur nouvelle expérience à Montréal. L’AELEP fait partie de la fédération des étudiants libanais au Québec (TOLLAB),...»+Cliquer pour en savoir plus+

Éloge à la vie étudiante

24 mars 2016 - «Ah la vie étudiante! Un concept « chill », mythique, social ou bien réel? Eh bien, c’est tout cela et bien plus. Cet article s’adresse à tous ceux et celles qui s’interrogent sur ce qu’est la vie étudiante et à tous ceux et celles qui y évoluent déjà et qui ont besoin d’une tape dans le dos. Par Michelle Ste-Marie coordonnatrice de la vie étudiante, Service aux Étudiants La beauté à Poly, c’est qu’il y en a pour tous les goûts. Il s’agit de trouver sa place. Photographe, sportif, entrepreneur, compétitif, « geek », musicien, technicien, intello, artiste, « cool dude », parrain, gestionnaire, fan de jeux vidéo, missionnaire, jaseux, DJ, mécano, intéressé par les cultures, idéaliste, acteur, écologiste ou axé DD, patenteux, improvisateur, curieux, chauffeur de tous types de véhicules, communicateur, entrepreneur, voyageur, brasseur, techno, « business man », grand parleur, organisateur d’événements, journaliste, « party animal » et j’en passe! Et de la place, il y en a pour tous les étudiants. Il s’agit simplement de plonger! Une fois qu’on y goûte, on ne peut plus s’en passer. Deux, huit ou quinze heures par semaine, à vous de choisir. Le niveau d’implication varie d’un étudiant à l’autre, d’un comité, d’une société technique ou d’une association...»+Cliquer pour en savoir plus+

Plus de vie étudiante...

Chronique

Après quelques ingénieurs, c’est au tour des médecin$

24 mars 2016 - «Sensibles au sarcasme et à la démagogie s’abstenir! Oui, c’est au tour des médecins de s’abreuver (encore plus) agréablement des fonds publics. En effet, on prend carrément l’argent des contribuables pour de l’argent poussant dans les arbres. On sait que le gouvernement libéral du Québec sous Jean Charest, tel un Robin des Bois, a, d’une part, extirpé les subventions aux universités des super-riches étudiants de gauche et d’autre part, avant la Commission Charbonneau, a généreusement laissé quelques miséreux ingénieurs et miséreux gens de la construction aller piger allègrement dans la caisse de l’État. En fait, il l’avait fait dans l’ordre inverse. Qu’est-ce que Robin des Bois penserait? Maintenant, c’est au tour du gouvernement libéral de Philippe Couillard de refaire son Robin des Bois, en extirpant les subventions aux petites écoles, c’est-à-dire, aux écoles primaires et secondaires, ainsi qu’aux organismes communautaires venant en aide aux démunis. Ainsi, avec la richesse si bassement récupérée auprès des gens sans défense, incapables de manifester dans les rues du Québec, il laisse maintenant les pauvres médecins piger allègrement dans la caisse de l’État, en toute légalité cette fois-ci. Qui travaille pour qui? M. Gaétan Barrette, médecin et ex-président de la Fédération des médecins spécialistes du Québec, avait travaillé fort pour obtenir des hausses salariales pour les médecins spécialistes du Québec, puis rendu Ministre de la Santé et des Services sociaux, il travaille (encore) pour les médecins. Et le premier ministre du Québec, M. Philippe Couillard, aussi médecin, ne peut veut rien y faire… « [L’austérité] n’est qu’une...»+Cliquer pour en savoir plus+

Rapport de stage d’ingénierie : doctrine de complaisance

26 février 2016 - «Sensible aux figures de style et à la démagogie, s’abstenir! Le rapport de stage à Polytechnique Montréal est un document rédigé par le stagiaire à la fin de son stage en entreprise. Le stagiaire doit notamment rapporter l’encadrement technique reçu chez l’entreprise et la culture en développement durable de l’entreprise. Plus grave encore, une fois la rédaction complétée, le stagiaire doit montrer le rapport au superviseur de l’entreprise pour qu’il le lise et le signe, dernière formalité ultime pour que le stage soit enregistré dans le dossier de l’étudiant. Mais pourtant, d’autres programmes universitaires ne requièrent pas de rapport écrit par l’étudiant, de même que le faire signer au superviseur de stage. Alors, quel est le problème? Petite revue sur un monde peuplé d’humains Anonymat et représailles Quand on nous demande de remplir un sondage pour évaluer un atelier, un cours ou l’enseignement donné par un professeur ou un chargé, on s’assure que l’identité du répondant soit anonyme afin que le répondant ne subisse pas de représailles ou que sa réputation ne soit pas entachée par des jugements d’autrui, voire se faire étiqueter. Parce que ce n’est pas tout le monde qui veut passer au téléjournal. Ainsi, cela incite le répondant à bien vouloir y répondre paisiblement. Liberté d’expression et séparation des pouvoirs En démocratie, le pouvoir politique et le pouvoir médiatique entrent en concurrence. Les médias dégotent notamment les magouilles du pouvoir politique et le pouvoir politique cherche à cacher ses magouilles à la population, en voulant éviter que les médias ne fouillent trop loin. Un journaliste, pour avoir un salaire, doit travailler dans une entreprise...»+Cliquer pour en savoir plus+

Votre examen final vaut cinq dollars!!!

29 janvier 2016 - «Saviez-vous qu’il fallait payer des frais de cinq dollars pour obtenir, non pas son examen final, mais plutôt une photocopie de ce dernier? Même juste le consulter sur place équivaut à obtenir une photocopie et donc, à payer ledit frais. Je trouve la facture un peu aberrante, car cela me fait penser aux frais « accessoires » chez les médecins, tant parlé dans les médias québécois, il n’y a pas si longtemps, à l’automne dernier. Ces fameux frais « accessoires » où le patient est obligé de payer à la clinique les gouttes ophtalmologiques à 200 $ qui ne coûtent que 20 $ ou 150 $ pour ouvrir un dossier, par exemple, avant de pouvoir consulter le médecin. Pourtant, dans le mot « accessoire », ça signifie que ça devrait être un élément facultatif et non un passage obligé. Bon, ce n’est peut-être pas vraiment comparable avec les frais de photocopie d’examen final, vu que l’École ne fait pas de profits exorbitants en forçant l’étudiant à payer un supplément de cinq dollars pour un produit ou un service « accessoire » à la sauce médicale. Quoique facturer cinq dollars à l’étudiant pour une photocopie qui coûterait 15 cents par page de...»+Cliquer pour en savoir plus+

Stress? Pas de panique!

29 janvier 2016 - «Vous voyez la mi-session arriver? Votre niveau de stress augmente? Pas de panique, il est possible de faire diminuer la pression! Voici le top 10 des trucs possibles et efficaces. Faire du sport Selon Psychologie Québec, «Pour les individus en bonne santé, le principal bénéfice psychologique de la pratique d’activité physique est la prévention, comparativement aux individus qui souffrent de maladies émotionnelles légères ou plus sévères, où l’exercice devient un traitement efficace».  En effet, le sport pourrait agir comme un léger antidépresseur. De plus, il y a un lien établi entre le décrochage scolaire et le manque d’activité physique. Il serait plus facile de faire face au stress de la performance scolaire pour un individu qui pratique une activité physique régulière. De plus, les effets ont tendance à arriver très vite, ce qui est encourageant, car il n’y a rien de plus décourageant que d’essayer une technique de relaxation dont les résultats arriveront dans trois mois! Bien entendu, il faut trouver un sport qui ne sera pas pénible pour vous. La course à pied n’est pas faite pour tout le...»+Cliquer pour en savoir plus+

Plus de chroniques...

Société

Et si on se mettait au vert?

24 mars 2016 - «On entend tous parler au quotidien de l’environnement et de l’impact que notre mode de vie a sur notre planète, on en voit tous les conséquences dans notre fil d’actualités ou aux nouvelles. Toutefois, on se doit encore d’attendre que les gouvernements aient enfin le courage de se délier les mains de leurs amis lobbyistes pour voir de réelles actions se mettre en place pour réduire les impacts de notre société surconsommatrice. Bien que tous ces petits gestes quotidiens tel qu’éteindre la lumière en quittant une pièce ou trier et recycler ses déchets soient utiles, il demeure de notre responsabilité de faire un pas en avant. Pourquoi donc ne pas imaginer dès aujourd’hui comment devrait être notre future maison verte ?Vous ne pourrez plus dire que l’on ne vous aura pas prévenus ! Salle de bains et cuisine En moyenne on utilise 150 L d’eau par jour or avec le robinet SWIRL, désigné par Simin Qiu, un étudiant du Royal College of Art de Londres, c’est 15 % d’économie par jour et ça coule en spirale. Avec un réducteur d’eau, c’est 50 % de réduction mais c’est aussi moins joli. Enfin, avec un power pipe qui chauffe l’eau chaude à l’aide de l’eau de drainage, c’est 40 % d’économie sur les frais d’eau chaude. Multipliez cela par le nombre de robinets chez vous! Toilettes Une toilette sèche comme son nom l’indique, n’utilise pas d’eau. Les excréments et les urines sont utilisées pour faire du compost (l’eau des nouilles peut être utile pour ca aussi). Cela permet d’économiser jusqu’à 100 000 L annuellement. L’entreprise francaise Ecosec se lance même dans les toilettes sèches publiques au zoo de Montpellier. Lumière Une jeune compagnie indonésienne est sur le point...»+Cliquer pour en savoir plus+

Apprenons-nous l’écologie à Poly?

24 mars 2016 - «L’écologie et l’impact de notre mode de vie sur cette dernière est depuis de nombreuses années étudié par le monde scientifique. Or comme le disait mon professeur de physique au secondaire, nous sommes, en tant qu’ingénieurs, « la future élite scientifique de notre nation ». Dès lors, chargé du fardeau de nos ancêtres, sommes-nous réellement à même d’être bien formés pour assumer ce rôle? Je suis français, à Polytechnique depuis août 2014 pour un échange double diplômant avec une école d’ingénieur français : Grenoble INP-Génie Industriel pour ceux qui connaissent. Depuis longtemps et comme nombre d’entre vous, j’entends parler d’impact environnemental et d’écologie, me demandant sans cesse quelles actions je puis prendre pour que mon impact soit minimal. Que ce soit en France ou ici à Montréal, j’ai vu les institutions scolaires mettre le pied à l’étrier et proposer à la classe étudiante des cours, des outils pour analyser et comprendre le phénomène global qui nous amène peu à peu au bord du gouffre : une vingtaine de cours en lien avec l’environnement, un microprogramme en développement durable, cinq DESS, cinq maitrises sans compter les certifications LEED du pavillon Lassonde ou le tri sélectif. En somme, il est sûr qu’il y a de quoi agir au quotidien et que Polytechnique essaye de faire bouger...»+Cliquer pour en savoir plus+

Apprivoiser le vélo 4 saisons

24 mars 2016 - «Depuis plus de 3 ans, Carolina fait l’essentiel de ses déplacements à vélo. Cette étudiante en génie chimique soutient que ce moyen de transport est le plus agréable été comme hiver. Selon elle, l’aversion pour le vélo l’hiver vient de notre expérience comme piéton. « Les gens ont l’impression que ce sont les mêmes conditions de déneigement, mais ce n’est pas vrai ». Les routes sont déneigées rapidement et les voitures font beaucoup plus attention aux cyclistes, soutient-elle. Par contre, les conditions hivernales demandent un peu d’adaptation. Premièrement au niveau de l’habillement, Carolina conseille de bien s’habiller. Selon elle, le plus important ce sont les bottes d’hiver, une cagoule et les grosses mitaines. Il n’est pas obligatoire de se ruiner en vêtement! Deuxièmement, il faut prévoir du temps une fois par semaine pour bien graisser la chaîne et les engrenages pour éviter la rouille et il faut dégonfler légèrement les pneus pour mieux adhérer à l’asphalte mouillée. Il est aussi important de vérifier les freins et les vitesses une fois de temps en temps. Finalement, il faut modifier sa conduite. Comme pour les...»+Cliquer pour en savoir plus+

Entrevue spéciale : Laure Waridel

24 mars 2016 - «Sociologue et militante pour le respect de l’environnement, Laure Waridel, est connu au Québec pour son implication sociale. Elle fait maintenant partie de l’École Polytechnique comme Directrice du CIRODD. Le Polyscope l’a rencontrée pour parler du rôle des ingénieurs et ingénieures par rapport à l'environnement. P : Est-ce que les ingénieurs ont un rôle particulier au niveau de la protection de l’environnement? LW : Je crois qu’ils ont un rôle central à jouer. Ils interviennent tout au long de la chaîne économique, et les problèmes, qui sont au cœur de la crise environnementale, sont le long de cette chaîne économique. Que ce soit un ingénieur chimique, mécanique ou aérospatial, il y a de la recherche et de l’application à faire sur les problèmes environnementaux. Les ingénieurs sont impliqués dans l’opérationnalisation et au niveau des défis environnementaux. C’est à cet endroit qu’on passe du principe à l’action. Ils ont donc un rôle très important à jouer. P : Pour un citoyen moyen, quelles sont les actions principales à faire? LW : La première chose qu’on doit impérativement faire comme citoyen, c’est de réaliser qu’on a un impact plus grand qu’on est porté à croire. Notre société...»+Cliquer pour en savoir plus+

Plus de société...

Sports

Vous avez dit Kronum? À vos souhaits

29 janvier 2016 - «Ah, que ne fûmes-nous pas après à désirer si ardemment que les festivités de fin d’année s’en viennent que nous en oubliâmes bien rapidement les désagréments de la nouvelle année? Combien d’entre nous ne se sont pas réveillés ce 2 janvier en se disant « les vacances seront bientôt terminées, il va falloir reprendre le travail» d’un air déprimé. Et maintenant, toujours aussi déprimés par tout le travail de cette nouvelle session, vous vous cherchez une occupation plus épanouissante que Netflix ou que la Häagen Dazs afin de vous faire oublier toutes ces activités déprimantes? Oui? Je me disais bien que c’était le cas. Mais lequel faire alors? Du cardio? Du footing? Pourquoi ne pas faire un sport qui regroupe tout cela? Connaissez-vous le Kronum? Oui? Dans ce cas-là, allez directement à la page du sudoku car je ne pense pas vous en apprendre bien plus. Sinon installez-vous confortablement et restez ici. La particularité de ce jeu, ce n’est pas juste d’être nouveau, c’est de cumuler les prouesses athlétiques du soccer, du baseball, du hand et du basket. Inventé en 2008 par un certain Bill Gibson aux États-Unis avec un slogan aussi accrocheur que « Join the Revolution », le Kronum est joué sur un terrain circulaire (oui oui, circulaire) par deux équipes de vingt joueurs, dont dix sur le terrain, qui doivent se disputer une balle. Bien évidemment, pour ce jeu alliant soccer, hand et basket, la balle se doit d’être préhensible par les mains tout autant que jouable aux pieds, donnant ainsi l’occasion à tous les « deux mains gauches », « deux pieds droits » ou les « bêtes comme leurs pieds »,...»+Cliquer pour en savoir plus+

Victoire à l’arrachée pour les tenants du titre

20 novembre 2015 - «Incroyable mais vrai, en ce début de novembre, il n’y avait toujours pas de neige ni même de froid cinglant – les habitués, soit 3812 partisans, auront tout de même pris leurs précautions à coup de tuques et mitaines pour venir refroidir l’ardeur des partisans une nouvelle fois enthousiastes de foutre une raclée bien méritée au Vert et Or, surtout en demi-finale de la coupe Dunsmore. Ces derniers, que nous affrontions pour la troisième fois cette saison, avait à cœur de prendre leur revanche. Bien mal leur en a pris puisqu’ils ont perdu sur le score de 31-24. Dès l’entame du premier quart, nos Bleus montrent de l’audace : 14:52, Alexandre Huard (n°22-Rec) perd la balle mais réussit à ressortir aux 3 verges de notre zone de touché. Qu’à cela ne tienne, Sean Thomas Erlington (n°1, PB), à la tête de l’offensive, effectuera une course de plus de 50 verges suite à une magnifique feinte de la ligne sur le flanc droit. S’en suivra une passe sur Guillaume Paquet (n°11, Rec) puis une nouvelle course au centre pour Erlington qui mènera au premier touché transformé des Bleus. Score de 7-0 à 12:34 qui nous laisse une seule question aux lèvres : mais où est la défense de Sherbrooke? En effet, ces derniers auront plutôt montré un gros manque de réalisation dans leurs passes et leurs courses à l’image de Carl Gagnon-Bisaillon (n°1, Rec) qui doit littéralement se jeter au sol pour tenter de récupérer une passe bien trop courte pour...»+Cliquer pour en savoir plus+

Plus de sports...

Actualité

Rions avec Donald Trump

11 mars 2016 - «Donald Trump ne se contente pas d’agiter la course à l’investiture républicaine pour la prochaine échéance électorale américaine. Sa manière de parler excite aussi l’imagination de chercheurs et autres passionnés d’informatique. Il faut remercier Donald Trump. Bon, d’accord, peut-être pas pour les positions qu’il soutient en matière d’immigration. Certainement pas non plus pour sa relation aux journalistes. Ni aux musulmans. Ni encore aux femmes. En revanche, il se pourrait que l’homme d’affaires soit à l’origine de brillantes innovations à l’intersection de l’informatique et du langage. @DeepDrumpf, le robot-Trump Première initiative amusante : le compte Twitter @DeepDrumpf. Il s’agit simplement de fausses déclarations trumpesques générées par une intelligence artificielle. Le principe est maintenant bien connu mais efficace : faire ingurgiter à un réseau de neurones artificiels des pavés entiers de discours du milliardaire à la crinière délirante (pauvres neurones). C’est un chercheur du MIT qui a eu l’idée. Le résultat n’est parfois pas si éloigné de ce qu’on pourrait entendre de la part d’un Donald Trump qui serait un peu trop en forme. Un exemple : « I love the states. I win...»+Cliquer pour en savoir plus+

Confortablement engourdi

11 mars 2016 - «L’émission phare de Radio-Canada, qui ressemble de plus en plus à un haut lieu de pèlerinage de l’univers médiatique québécois, a reçu sur ses ondes un invité dont le discours ne cadre pas complètement avec l’essence du divertissement grand public. Tout le Monde en Parle accueillait cette semaine Roger Waters, membre fondateur du mythique groupe de rock progressif Pink Floyd. Le petit-parler (traduction hasardeuse de small-talk) battait son plein sur le plateau. Applaudissements de la foule, ricanements forcés, douces flatteries plates et hypocrites, monnaie courante dans ces microcosmes médiatiques, étaient déployés sur les télévisions du Québec sur l’heure de grande écoute qu’est le dimanche soir. Jusqu’à ce qu’une bombe soit larguée. C’est de la bouche d’un homme dont les chants ont traversé les générations que la sérénade des vérités dérangeantes fut entonnée. Waters, d’un calme placide, débita des mots qui ont dû en abasourdir plus d’un. D’abord, au sujet des fausses vérités (pour ne pas dire mensonges) qui sont très souvent véhiculées par les médias de masse. Puis, sur l’impact nocif d’un tel façonnage et modelage de l’information sur les auditeurs. Le ton était dès lors installé. Les éclats de...»+Cliquer pour en savoir plus+

Plus d'actualités...

Cuisine

Spaghetti pour italiens infidèles

25 septembre 2015 - «Chronique d’une fille fauchée mais débrouillarde. Cette chronique du Polyscope est réservée à des recettes savoureuses et pas chères! Vous êtes invités à les essayer et à nous envoyer vos photos (Facebook ou Twitter)! Cette recette de spaghetti est géniale pour trois raisons : elle est rapide, elle est facile et elle fait changement. Si vous êtes comme moi (tannée de manger des pâtes), c’est une façon agréable de varier votre alimentation sans augmenter le coût de votre souper! Les épices semblent un peu différentes (du cumin et de la cannelle!) rendent la recette un peu exotique et intéressante. De plus, c’est un plat réconfortant, parfait pour l’automne puisque les courges sont justement en vente! De plus, il est possible de trouver les tomates en vente régulièrement pour une somme autour du 1 $ par canne! (Radinerie, quand tu nous tiens).   Encore une fois, c’est une recette végétarienne, mais PAS DE PANIQUE! JE VOUS AI PRÉPARÉ UNE VERSION CARNIVORE! C’est super simple à modifier et le résultat est tout aussi bon! Par contre, le prix sera beaucoup plus important. Dans le cas de la...»+Cliquer pour en savoir plus+

Poulet au beurre pour carnivores infidèles

11 septembre 2015 - «Le Polyscope commence aujourd’hui une nouvelle chronique. Vous êtes fortement encouragés à les essayer et à nous envoyer photos et commentaires via notre compte Twitter et Facebook! Chronique d’une fille fauchée mais débrouillarde Cette recette permet de faire 6 grosses portions qu’il est facile de diviser en deux. Elle se conserve 5 jours au frigo et un mois et demi dans le congélateur. Elle vous coûtera environ 2$ par portion si elle n’est pas accompagnée, mais j’aime bien la servir sur du riz basmati ou la manger en lunch avec un pain Naan (cette dernière option peut faire doubler le prix de la recette!). C’est aussi une bonne option si vous voulez inviter des amis à souper à faible coût. Ce qui est magique de ce poulet au beurre… c’est l’absence de poulet, qui est remplacé par les pois chiches. Puisque la recette initiale est plutôt un repas parfumé qu’un vrai plat de viande, l’assiette reste ce qu’elle est : parfumée et réconfortante. De plus, c’est une façon ingénieuse de réduire le prix de l’assiette. Autre changement...»+Cliquer pour en savoir plus+

Recette : saumon en papilotte

1 avril 2015 - «En ces temps de poisson d’avril, le Polyscope vous propose une recette pour satisfaire vos papilles! Succès garanti! Ingrédients pour 4 personnes • 4 pavés de saumon • du riz • 3 gros poireaux • 1 livres de carottes • 2 citrons • 1/3 de tasse de beurre Préparation des légumes • Porter à ébullition une grande casserole d’eau. • Couper les poireaux en rondelles d’un pouce d’épaisseur environ. Faites des lamelles de carottes en utilisant un économe. • Plonger les légumes découpés dans l’eau bouillante. • Les égoutter lorsque l’eau recommence à bouillir. Préparation des papillottes • Disposer dans 4 feuilles de papier aluminium les pavés de saumon. • Répartir les légumes sur les morceaux de poissons. • Fermer les papillottes. • Enfourner les papillottes thermostat 7 pour vingt minutes. Préparation de la sauce • Presser les citrons. • Découper le beurre en petits morceaux et le faire fondre dans une casserole à feu doux. • Ajouter le jus des citrons, et remuer à feu doux •...»+Cliquer pour en savoir plus+

Dans les entrailles de la citrouille

24 octobre 2014 - «Les étapes de décapitation d’un potiron pour l’obtention de délicieux biscuits : un processus zen durant la période trouble des intras. Dans le présentoir, entourée de ses consœurs, elle irradie. Sa teinte riche et orangée épouse agréablement un profil aux asymétries charmantes.Ces belles courbes naturelles supportent une tige qui se dresse énergiquement vers les cieux comme un coussin moelleux devenu, par mégarde, le fourreau d’une épée. Son format, présentant un diamètre de 26 cm, permet un transport optimisé pour un sac de vélo. Sans le moindre doute, elle fait une victime de choix, je l’emporte moyennant une modique contribution de 8$.   L’éventration Armée d’un couteau à steak, la carapace robuste de la demoiselle potiron me met rapidement en échec. Je m’équipe de trois couteaux de cuisine supplémentaires, ne sachant lequel viendra à bout des caractéristiques physiques de ma victime. C’est le couteau de chef qui y parvient, et ce, par l’administration de six coups exécutés de façon à cisailler le pourtour de la tige en hexagone. Étêtée, la citrouille révèle de...»+Cliquer pour en savoir plus+

Plus de recette...

Le Polyscope en PDF


Dernière édition
Couverture PDF Vol. 50 Numéro 0
Télécharger
Spécial rentrée :
Bon Cop, Bad Cop

Volume 50, Numéro 0
Prochaine parution :
ven, 9 sept 2016 vers 10h00
Spécial intégrations
Prochaine tombée :
lun, 5 sept 2016 à 18h
Nos évènements à venir

août 2016

dim lun mar mer jeu ven sam
1
2
3
4
5
6
7
8
9
10
11
12
13
14
15
16
17
18
19
20
21
22
23
24
25
26
27
28
29
30
31

*Les évènements passés sont supprimés. Les évènements à venir sont affichés pour l'année scolaire actuelle.
Info pour soumettre un article


Articles au hasard

La mort de l’auteur

18 mars 2011 - « En 1967, Roland Barthes, un théoricien littéraire français, a publié un essai intitulé La Mort de l’auteur dans le magazine américain Aspen. Dans cet essai, il a présenté une nouvelle approche à l’interprétation d’ouvrages littéraires qui a nécessité une redéfinition du rôle de l’auteur dans la création d’un texte. À ce moment de l’histoire, le soi-disant auteur d’un texte était vu comme l’autorité ultime de ses écrits. D’après la perspective structuraliste qui représentait le statu quo à l’époque, pour maximiser la compréhension d’un texte, un lecteur devait non seulement bien analyser le texte, mais il devait aussi être au courant des intentions de l’auteur dans la création du texte. Avec son essai, Barthes a remis en question la doctrine du tout puissant créateur littéraire. D’après Barthes, le créateur d’un texte ne devait pas être vu avec le genre de structuralisme qui régnait dans le milieu littéraire de l’époque. À la...»+Cliquer pour en savoir plus+

Bâtissons ensemble une société juste : à la recherche d’un espoir commun

17 novembre 2006 - « D’après Wikipedia, Elie Wiesel est un écrivain juif américain de langue française et survivant de l’holocauste. C’est pour assister à un exposé de la part de ce petit homme qu’une centaine de jeunes Montréalais « d’origines diverses et variées » se sont retrouvés au Spectrum mardi dernier. Après un ou deux verres de vin rouge, l’événement nous étaient introduit par des représentants de la communauté musulmane, juive et chrétienne. Oui, c’était cliché, mais l’intention y était. Donc l’événement se voulait ouvert à tous, mais au vu des exclamations et des applaudissements qui ont ponctués l’introduction d’Elie Wiesel, la communauté juive était très majoritairement représentée. Fidèle à son habitude, M. Wiesel s’est livré à un plaidoyer sur le respect et le dialogue entre communautés religieuses et sociales. « Respect » plutôt que « tolérance », ce dernier impliquant une certaine condescendance des personnes dites tolérantes. En effet « tolérance »...»+Cliquer pour en savoir plus+

La publicité : autre discipline olympique

21 février 2014 - «Chaque grand-messe sportive est accompagnée de son lot de publicités et sponsors qui font tout pour se démarquer les uns des autres Chaque grand-messe sportive est accompagnée de son lot de publicités et sponsors qui font tout pour se démarquer les uns des autres. Sur fond de controverse russe, les agences avaient du pain sur la planche! À croire que la publicité de nos jours est aussi un sport! Quand je vous dis gros événement sportif, vous pensez à quoi? Au SuperBowl, à la Coupe du monde de soccer, aux Jeux olympiques? Et bien, sachez que ce sont ces événements qui sont aussi les plus important dans le monde de la publicité. Un segment de 30 secondes de pub s’est vendu 4 millions de dollars US au dernier SuperBowl! Une folie! Des marques paient des sommes astronomiques pour être les commanditaires officiels de telle ou telle compétition. Et d’ailleurs, que Lacoste soit le partenaire officiel de Roland Garros ou Adidas de la Coupe du monde, ça peut paraître normal, mais que McDonald’s...»+Cliquer pour en savoir plus+

Guerre du Net

21 octobre 2011 - « Par Eric Deguire, Quartier Libre Alors que les Canadiens consomment de plus en plus de bande passante sur Internet, notamment à cause de la lecture en transit de fichiers vidéo (streaming), les fournisseurs d’accès à Internet (FAI) récoltent les profits de cette utilisation soutenue avec la bénédiction du CRTC. La récente décision du Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) d’interdire l’offre de forfaits de téléchargements Internet illimités au Canada a été cassée par le gouvernement Harper. «Nous sommes très inquiets à propos de la décision du CRTC concernant la facturation à l’usage et de son impact sur les consommateurs», a affirmé le premier ministre Stephen Harper. Le CRTC a le mandat de réglementer la radiodiffusion et les télécommunications au Canada, ce qui inclut les activités sur Internet. Derek DeCloet, éditeur de la section «Report on Business» au quotidien The Globe and Mail, ne remet pas en question...»+Cliquer pour en savoir plus+

Les plus lus

PIPA et SOPA

1 février 2012 - « Grâce aux protestations impossibles à ignorer de géants de l’internet comme Wikipedia et Mozilla et de l’aide de leurs milliers d’utilisateurs, les projets de loi SOPA et PIPA ont été temporairement abandonnés par les législateurs Américains. Les protestations ont eu l’effet désiré en l’espace de deux jours. C’est une réussite pour la population Américaine qui aurait souffert à cause de ces deux lois dangereuses et inefficaces. Leur entrée en vigueur aurait nuit à l’innovation et aurait brimé les libertés civiles du peuple américain. Le mécanisme de prévention du piratage de SOPA et PIPA Le but des deux lois était de donner aux compagnies qui créent de la propriété intellectuelle des outils pour combattre le vol des fruits de leur labeur. Concrètement, la nouvelle législation aurait donné le droit aux compagnies victimes de piratage de demander l’élimination de l’accès à l’url du site internet où se trouvait le produit piraté. Après...»+Cliquer pour en savoir plus+

L’avenir du Movember : verra-t-on apparaître une industrie de la moustache?

8 novembre 2013 - «Édito du 8 novembre Depuis quelques années, on voit, à l’aube du mois de Novembre, poindre quantité de moustaches exquises dans les rues de la métropole. Le mouvement « movember » (pour les plus incultes, contraction de mo – moustache et november - novembre) vise principalement à sensibiliser la population aux cancers de la prostate et des testicules. Rappelons-nous que l’appui de Jack Layton, qui était lui-même doté d’une moustache impeccable, avait propulsé le mouvement au cœur de l’actualité. L’entreprise est louable : le traitement de la maladie bénéficie grandement d’un diagnostique rapide, reposant généralement sur un examen annuel des hommes de plus de 40 ans. Dans cette optique, la sensibilisation peut avoir des effets très positifs, surtout que ce n’est pas le test médical le plus populaire. De manière plus générale, cela fait aussi, par la bande, la promotion d’un examen médical annuel chez les patients de tous âges. Ce qui me tracasse...»+Cliquer pour en savoir plus+

Mon expérience de backpacking

21 février 2014 - «Voyage d'un mois en Asie du Sud-Est De plus en plus d’étudiants décident de voyager pendant plusieurs mois avant d’entrer sur le marché du travail. Maxime l’a fait l’été dernier, avant son échange à Singapour. Résumé de ses aventures. Vous connaissez probablement quelqu’un qui a pris une année de césure, ou qui est parti tout l’été pour voyager pendant plusieurs mois au bout du monde, et à chaque fois que vous voyez ses photos de plages paradisiaques ou de temples abandonnés sur Facebook, vous vous dites toujours que vous aussi vous partirez avec votre backpack... un jour... Moi je l’ai fait. Et je ne le regrette pas. Juste avant mon échange à Singapour, j’ai décidé de profiter de l’été pour visiter l’Asie du Sud-Est, parce que quitte à être dans cette partie du monde, autant en profiter! Accompagné de deux amis de Poly, j’ai commencé par Singapour pour y déposer ma valise, qui me servirait durant la...»+Cliquer pour en savoir plus+

NO FUN / BREAKING BOUNDARIES

1 juillet 2014 - «Festival Fringe Saint Ambroise 2014 Chaque année, le festival annuel Saint-Ambroise FRINGE se déroule dans plusieurs salles à travers Montréal. Il s'agit d'un événement culturel, sans direction artistique ni censure, mettant en scène des spectacles d’humour, de théâtre, de musique et de danse. C'est souvent l'occasion de découvrir des œuvres originales et atypiques dont la totalité des gains générés revient aux artistes. Cette année, le Polyscope a été invité au double spectacle No Fun/Breaking Boundaries présenté par la compagnie Still Milking the New Sacred Cow. La première partie du spectacle, No Fun, une création d'Helen Simard, propose une entrée en matière très déroutante : plongés dans le noir, la scène et le public plongés dans le noir, l'un des danseurs hurle dans un micro en imitant le \"growl\" d'un chanteur de death metal (un aperçu ici). Puis, les autres artistes enguenillés émergent nonchalamment du public et la suite est un enchaînement étourdissant de dialogues sans queue ni...»+Cliquer pour en savoir plus+

Les 5 endroits les plus branchés à Montréal

26 août 2008 - « Ceux qui ont pris le temps de lire les pages auxiliaires de leur agenda (c’est-à-dire tout le monde qui a le cours de communication) ont constaté qu’il y a un répertoire de lieux où sortir. M’est d’avis toutefois, qu’il manque certains endroits on ne peut plus branchés. Votre fidèle serviteur vous a donc dressé une liste de 5 établissements à ne pas louper. #1 Peel Pub Une véritable institution à Montréal. Ça fait tellement longtemps que ce resto/bar est présent que mon père y allait plus jeune. Et visiblement, la recette n’a pas changée. On y propose encore un menu des alcools très complé et varié, de la bouffe servie en portions ÉNORMES, des événements sportifs diffusés sur les nombreux écrans géants (par contre, je suis persuadé que les télés n’étaient pas là du temps de mon père), le tout à des prix dérisoires. En effet, la grande majorité des...»+Cliquer pour en savoir plus+